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        <title>eklektik - film</title>
        <description>Le pire ennemi se cache là où on l'attend le moins  - Jules César 75 av. J.C</description>
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                <title>Mirrors</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/02/916020559.jpg&quot; alt=&quot;18970166.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1296793&quot; /&gt;Les films de maisons (ou autre lieu) hantées sont des exercices cinématographiques assez délicats, on le sait bien. Ici, il s'agit d'une grande galerie commerciale qui brûlée 5 ans auparavant, est désormais à l'état d'abandon. Ancien flic, Ben Carson y travaille comme veilleur de nuit. Tout semble plus ou moins normal sauf les innombrables miroirs géants qui semblent avoir survécu à l'incendie. Carson se sent très vite compte que ces derniers renferment un secret qui pourrait coûter la vie à sa famille et à lui-même... Connu pour ses films à tension (&lt;em&gt;Haute tension&lt;/em&gt;, 03 ; &lt;em&gt;La colline a des yeux&lt;/em&gt;, 06), le jeune et talentueux&amp;nbsp;réalisateur français Alexandre Aja (désormais courtisé par Hollywood) réussit dans le genre un film correct. Si le scénario à rebondissements n'a rien de particulier et l'intrigue rien d'innovant (du déja vu dans &lt;em&gt;Silent Hill&lt;/em&gt;), le tout demeure plus&amp;nbsp;ou moins réussi, atmosphère cauchemardesque, quelques frissons, deux scènes gore de chez gore (celle de la machoire va être horrifiquement culte) et un Kiefer Sutherland&amp;nbsp;tout en angoisse. Moyen.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Mirrors&lt;/strong&gt; (Alexandre Aja, USA, 2008, 110 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Kiefer Sutherland, Paula Patton, Amy Smart, Mary Beth Peil, Jason Flemyng.&lt;/p&gt; 
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                <title>Prison Break S4</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Mon, 22 Sep 2008 03:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/01/01/772533361.6.jpg&quot; alt=&quot;images.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1290002&quot; /&gt;Le moins que l'on puisse dire est que la saison 4 de &lt;em&gt;Prison Break&lt;/em&gt; est fort décevante, du moins pour le moment puisqu'on en est encore à l'épisode 4. Et un premier constat s'impose : pour commencer, ce quatrième volet ne devrait pas s'intituler &quot;Prison Break&quot; puisqu'il ne s'agit plus d'évasion ici. Cela fonctionnait pour les saisons 1 et 3, où comment s'évader d'abord d'une prison de haute sécurité située dans l'Etat de l'Illinois puis ensuite d'une prison panaméenne qui au vu de ses conditions de (sur)vie faisait plus penser à un camp de concentration nazi. Ca fonctionnait également pour l'opus n° 2 puisque l'évasion s'était muée en course-poursuite à travers plusieurs Etats américains, Michael Scofield et Lincoln Burrows étant impitoyablement traqués par Alexander Mahone, les agents Kellerman et Kim mais également toutes les polices locales. Ici point de prison. Un premier épisode express où le rythme effréné fait penser à du &lt;em&gt;24 Chrono&lt;/em&gt; plagié nous permet de prendre la mesure de la série, qui fut interrompue l'année passée (la saison 3 fut stoppé au 13ème épisode) en raison de la grève des scénaristes à Hollywood. L'élimination hâtive de certains personnages-clés (Whistler, Gretchen) et la résurrection d'autres (Sarah Tancredi) stigmatise à quel point l'équipe technique est en panne d'idées. Finalement, toute la bande est réunie à nouveau. Scofield, Burrows, Mahone&amp;nbsp;et Sarah mais également Sucre&amp;nbsp;et Brad Bellick qui ont réussi à s'enfuir de la prison de &lt;em&gt;Sona&lt;/em&gt; au Panama (comme si cela était possible) grâce&amp;nbsp;à une mutinerie générale. Quant à T-Bag, également évadé, il rôde quelque part, attendant sa vengeance. Tout ce beau monde est recruté par le FBI (sinon retour en prison) afin de récupérer des informations vitales concernant la &quot;Compagnie&quot;. C'est avec scepticisme et circonspection qu'on attend la suite.&lt;/p&gt; 
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                <title>Gomorra</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 17 Aug 2008 19:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/02/1389856459.jpg&quot; alt=&quot;18957813.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1220631&quot; /&gt;Naples et sa région. Une journée &quot;ordinaire&quot;. Deux ados qui se prennent pour le Parrain, un notaire véreux, une carrière abandonnée où se déversent des déchets toxiques, traffic de drogue et d'armes, lutte intestine entre clans rivaux... A travers plusieurs récits intimement liés, Matteo Garrone (Grand Prix au dernier Festival de Cannes) dépeint l'univers imptoyable de la Camorra, la tristement célèbre mafia&amp;nbsp;napolitaine et en dénonce les rouages. Le film est adapté du roman éponyme&amp;nbsp;de Roberto Saviano, écrivain et journaliste italien. Son livre s'appuie principalement sur les témoignages d'anciens camorristes qui collaborent désormais avec la justice. Menacé de mort, Saviano est désormais sous protection policière 24 heures sur 24. Dans ce monde régi par la violence, nul n'est épargné : entrepreneurs, politiciens, chômeurs, adolescents, femmes au foyer... Sans concession ni complaisance, le réalisateur parvient à l'aide d'une caméra nerveuse - où les plans séquence et les plans rapprochés sont constants - à dénoncer le cercle vicieux de la mafia, tout en se passant d'user des ficelles habituelles du cinéma de mafia. Ultra-réaliste et percutant, &lt;em&gt;Gomorra&lt;/em&gt; est l'une des meilleures choses qui soit arrivé au cinéma cette année. Avec des films comme &lt;em&gt;A casa nostra&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le caïman et Gomorra&lt;/em&gt; bien entendu, le nouveau cinéma italien poursuit sa dénonciation d'une Italie grangrénée par la corruption et la violence.&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gomorra&lt;/strong&gt; (Matteo Garrone, Italie, 2008, 135 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Salvatore Abruzzese, Maria Nazionale, Toni Servillo, Carmine Paternoster, Salvatore Cantalupo.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Grand Prix - Festival de Cannes 2008.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- En compétition (Palme d'or) - Festival de Cannes 2008.&lt;/p&gt; 
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                <title>Valse avec Bachir</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 21:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/01/211029356.jpg&quot; alt=&quot;18947036.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1212600&quot; /&gt;Le réalisateur israélien Ari Folman revient dans cette autobiographie sous forme d'animation sur un événement sanglant de la guerre civile au Liban (1975-1990), survenu en 1982. En représailles à l'assassiant de Bachir Gemayel, les milices phalangistes, aidées par l'armée israélienne pénétrèrent dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila et massacrèrent environ 3000 personnes (les chiffres varient selon les estimations,&amp;nbsp;de 1000 à 5000).&amp;nbsp;Présent avec Tsahal au Liban, Folman affirme avoir eu une sorte de traumatisme après le départ de Tsahal. Il a perdu la mémoire et ne se souvient plus de rien. Il part donc questionner ses anciens compagnons de l'armée. Que s'est-il donc réellement&amp;nbsp;passé cette nuit du 16 septembre 1982 ? Et quel est le dégré de responsabilité de l'armée israélienne ? Si les témoignages et archives ont montré que Tsahal a clairement couvert les milices phalangistes qui entrèrent et dévastèrent tout (hommes,&amp;nbsp;femmes, enfants) sur leur passage, cette version n'est pas expréssement stipulée dans le film. La responsabilité de Tsahal est&amp;nbsp;nuancée : si des images en animation de fusées éclairantes lancées par les soldats israéliens reviennent en leitmotiv, les témoignages d'anciens militaires affirment par contre&amp;nbsp;que ces derniers&amp;nbsp;n'étaient au courant de rien.&amp;nbsp;D'aucuns (libanais en l'occurence) s'en plaindront. Mais faut-il vraiment s'en étonner ? Car les témoignages récoltés par Folman sont finalement à l'image de la position officielle israélienne. L'Etat hébreu a toujours nié avoir eu&amp;nbsp;une responsabilité directe dans le massacre de Sabra et Chatila quand bien même les faits prouvent le contraire (d'ailleurs Ariel Sharon, ministre de&amp;nbsp;la défense&amp;nbsp;à l'époque, avait du démissionner en raison du scandale). Et il ne faut pas&amp;nbsp;oublier que le réalisateur est israélien. &lt;em&gt;Valse avec Bachir&lt;/em&gt; est un film orienté avant tout vers un public israélien. Mais ce qu'il convient de souligner est que c'est un film très personnel, où le réalisateur cherche avant tout à exorciser ses démons. Sans doute, revenir sur un acte aussi barbare que &quot;Sabra et Chatila&quot; par le biais de l'animation est un pari fort osé. Et l'adjonction à ce schéma d'un twist final plus que poignant (le mot est faible) est une idée brillante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Valse avec Bachir&lt;/strong&gt; (Ari Folman, Israël, 2008, 90 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec (voix) Ari Folman, Ori Sivan, Ronny Dayag, Shmuel Frenkel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- En compétition (Palme d'or) - Festival de Cannes 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Forgetting Sarah Marshall</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 18:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1092864&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/01/1696758617.jpg&quot; alt=&quot;MV5BMTYzODgzMjAyM15BMl5BanBnXkFtZTcwMTI3NzI2MQ@@__V1__SX94_SY140_.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1092864&quot; /&gt;On retrouve&amp;nbsp;ici (&quot;Sans Sarah, rien ne&amp;nbsp;va&quot;) à peu près&amp;nbsp;le même casting de l'étonnant&amp;nbsp;&lt;em&gt;Knocked-up&lt;/em&gt; (&quot;En cloque mode d'emploi&quot;), sorti l'an passé.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;L'histoire rappelle aussi curieusement &lt;em&gt;Along came Polly&lt;/em&gt; (2004). Peter (Jason Segel), compositeur en mal d'idées est casée depuis 5 ans avec la célèbre actrice Sarah Marshall qui tourne dans une série policière à grand public. Ils coulent des jours heureux jusqu'au jour où elle le quitte. Déprimé, anéanti, celui-ci décide d'aller en vacances à Hawaï pour se changer les idées. Problème : Sarah débarque dans le même hôtel avec son nouveau copain, le chanteur de pop et bellâtre Aldous Snow... Le cauchemar continue ? Pas si sûr... Plus subtile et intelligente&amp;nbsp;que &lt;em&gt;Along came Polly&lt;/em&gt;, cette comédie sentimentale s'est avérée être un film drôle et agréable à regarder. Environ deux heures de bonheur que nous avons beaucoup appréciées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Forgetting Sarah Marshall&lt;/strong&gt; (Nick Stoller, USA, 2008, 112 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Jason Segel, Kristen Bell, Mila Kunis, Russell Brand, Bill Hader.&lt;/p&gt; 
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                <title>Iron man</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 11:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1049537&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/02/1585358249.jpg&quot; alt=&quot;711495330.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1049537&quot; /&gt;En attendant &lt;em&gt;The Dark Knight&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Hulk&lt;/em&gt; (pour bientôt), et &lt;em&gt;Flash Gordon&lt;/em&gt; et&amp;nbsp;&lt;em&gt;Wolverine&lt;/em&gt; (prévus pour 2009), &lt;em&gt;Iron Man&amp;nbsp;&lt;/em&gt;est un très&amp;nbsp;bon film de super-héros issus des Marvel Comics, ce qui n'est pas une constante&amp;nbsp;en général (de &lt;em&gt;Daredevil&lt;/em&gt; aux &lt;em&gt;4 fantastiques&lt;/em&gt;, les ratages furent nombreux). Sans trop s'attarder sur la critique (après tout, il s'agit d'un film d'action classique), signalons un scénario solide, une excellente mise en scène, de très bons acteurs (Robert Downey Jr., toxico à ses heures, colle parfaitement à un Tony Stark alcoolo et déjanté), et des effets spéciaux hallucinants (l'armure). Que demander de plus ?...&amp;nbsp; Excellent divertissement. On attend la suite.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://ironmanmovie.marvel.com/&quot;&gt;Iron man&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Jon Favreau, USA, 2008, 125 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Robert Downey Jr., Gwyneth Paltrow, Jeff Bridges, Terrence Howard, Shaun Toub.&lt;/p&gt; 
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                <title>Décès de Sydney Pollack</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Wed, 28 May 2008 12:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1038765&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/02/01/711742265.jpg&quot; alt=&quot;1866685069.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1038765&quot; /&gt;Le réalisateur-acteur-producteur Sydney Pollack est décédé d'un cancer&amp;nbsp;ce&amp;nbsp;lundi 26 mai&amp;nbsp;à l'âge 73 ans. Suite à sa maladie, il avait du abandonner en août 2007 le tournage d'un téléfilm (&quot;Recount&quot;) sur l'élection présidentielle américaine controversée de 2000. En 1985, il obtint 2 oscars (meilleur film, meilleur réalisateur) pour &quot;Out of Africa&quot;. Réalisateur engagé, il tourna une quinzaine de films pour le grand écran. Sa dernière réalisation en 2005&amp;nbsp;fut un documentaire (&lt;em&gt;Esquisses de Frank Gehry&lt;/em&gt;, 2005). Comme acteur, il participa l'an passé à &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/10/25/michael-clayton.html&quot;&gt;Michael Clayton&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de Tony Gilroy et cette année à &lt;em&gt;Leatherheads&amp;nbsp;&lt;/em&gt;(&quot;Jeux de dupes&quot;)&amp;nbsp;de George Clooney. Il était marié et père de trois enfants.&lt;/p&gt; 
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                <title>L'avocat de la terreur</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 12:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1033175&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/01/01/1026798860.jpg&quot; alt=&quot;1070526614.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1033175&quot; /&gt;Plus qu'une biographie&amp;nbsp;de Jacques Verges, ce documentaire explosif de Barbet Schroder est une histoire du terrorisme international qui épouse une période (années 50-80) particulièrement marquée par les bouillonements idéologiques. Fils d'un père réunionnais et d'une mère vietnamiène, Jacques Vergès est né &quot;colonisé&quot; comme le dira un journaliste dans ce documentaire. Le très controversé avocat français (et fort détesté par certains) est connu pour avoir &quot;défendu des causes indéfendables&quot;. Son premier procès médiatisé débute en Algérie, encore colonisée par la France, lorsqu'il prend la défense de Djamilah Bouhired, condamnée à mort mais finalement graciée. Il défendra ensuite le FLN, Carlos, Magdalena Kopp, Anis Naccache... et bien d'autres (pour ne citer que ceux-là : Milosevic, Omar Bongo, Kieu Samphan, Tarek Aziz, Bernard Bonnet...) dont le tortionnaire nazi &lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/11/14/mon-meilleur-ennemi.html&quot;&gt;Klaus Barbie&lt;/a&gt; (décédé en prison en 1991). De 1970 à 1978, Verges disparaît et on ne sait toujours pas où il se trouvait : Cambodge ? (il était proche de Pol Pot), Chine ? Vietnam ? URSS ? Liban ? Difficile de savoir. Vergès entretient toujours le mystère. On sait que durant sa disparition, les mouvements palestiniens de libération (FPLP, FDLP) montent en puissance et Verges avait défendu des membres de ces organisations. &lt;em&gt;L'avocat de la terreur&lt;/em&gt; est un documentaire-thriller puissant, riche en instructions et déroutant de par les connexions invraisemblables qu'il met en lumière. Minuscule défaut : le docu diverge par moments du sujet principal pour s'égarer dans des détails secondaires (comme par exemple lorsque le cas Wadi Haddad est abordé pendant 20 ans). Mais l'essentiel est là. Schroeder distille à la fois&amp;nbsp;une double&amp;nbsp;reflexion sur un personnage énigmatique et complexe, et une époque riche en jalonnements politiques et idéologiques,&amp;nbsp;à laquelle il est intimement lié. Un documentaire précieux, fort justement récompensé à la dernière cérémonie des Césars.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lavocatdelaterreur.com/&quot;&gt;L'avocat de la terreur&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (Barbet Schroeder, France, 2007, 145 mins).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Sélection officielle - Un certain regard - &lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/09/16/festival-de-cannes-2007.html&quot;&gt;Festival de Cannes 2007&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Meilleur documentaire - &lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2008/02/03/cesars-2008.html&quot;&gt;Césars 2008&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Meilleur documentaire - Etoiles d'or 2008.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Présenté - Festival de Londres 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Présenté - Festival de Toronto 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Présenté - Festival de San Sebastian 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Présenté - Festival de Vancouver 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;- Présenté - Festival de Rotterdam 2008.&lt;/p&gt; 
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                <title>Festival de Cannes 2008</title>
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                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Mon, 26 May 2008 12:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-1034941&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/00/00/692125143.jpg&quot; alt=&quot;124438054.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1034941&quot; /&gt;Palmarès de&amp;nbsp;la Cérémonie de clôture du 61ème&amp;nbsp;Festival de Cannes, tenue le 25 mai 2008.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est un film français qui a reçu hier la plus&amp;nbsp;prestigieuse distinction du Festival de Cannes 2008. Le réalisateur Laurent Cantet a reçu des mains de Robert de Niro la Palme d'or, décernée à l'unanimité par le Jury présidé par Sean Penn.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Entre les murs&lt;/em&gt; succède à &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/11/05/4-mois-3-semaines-2-jours.html&quot;&gt;4 mois, 3 semaines, 2 jours&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; du réalisateur roumain Cristian Mungiu, &lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/09/16/festival-de-cannes-2007.html&quot;&gt;lauréat l'an passé&lt;/a&gt;, et à &lt;em&gt;Sous le soleil de Satan&lt;/em&gt; de Maurice Piallat, dernier lauréat français, en 1987. Le réalisateur italien Matteo Garrone a reçu des mains de Roman Polanski le Grand prix pour son 4ème film, &lt;em&gt;Gomorra&lt;/em&gt;, qui traite de la Camora à Naples.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Palme d'or :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Entre les murs&lt;/em&gt; (Laurent Cantet / France).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Grand prix :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Gomorra&lt;/em&gt; (Matteo Garrone) / Italie).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix du scénario :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Le silence de Lorna&lt;/em&gt; (Luc et Jean-Pierre Dardenne / Belgique).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix de la mise en scène :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Three Monkeys&lt;/em&gt; (Nuri Bilge Ceylan / Turquie).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix d'interprétation féminine :&lt;/strong&gt; Sandra Corveloni (&lt;em&gt;Linha de passe&lt;/em&gt; de Walter Salles / Brésil).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix d'interprétation masculine :&lt;/strong&gt; Benicio del Toro (&lt;em&gt;Che&amp;nbsp;&lt;/em&gt;de Steven Soderbergh / USA).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix du Jury :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Il divo&lt;/em&gt; (Paolo Sorrentino / Italie).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Prix spécial du 61ème anniversaire :&lt;/strong&gt; Catherine Deneuve (&lt;em&gt;Un conte de noël&lt;/em&gt;) &amp;amp; Clint Eastwood (&lt;em&gt;The exchange&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Caméra d'or :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Hunger&lt;/em&gt; (Steve McQueen).&lt;/p&gt; 
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                <title>Désengagement</title>
                <link>http://eklektik.hautetfort.com/archive/2008/05/16/disengagement.html</link>
                <author>noreply@ (centrifuge)</author>
                                                <category>Film</category>
                                                <pubDate>Sat, 17 May 2008 12:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1019766&quot; src=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/media/01/00/1140429350.jpg&quot; alt=&quot;329066227.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1019766&quot; /&gt;Les films de &lt;a href=&quot;http://www.amosgitai.com/html/home.asp?lang=0&quot;&gt;Amos Gitaï&lt;/a&gt;&amp;nbsp;sont forts en général et celui-ci ne déroge pas à la règle.&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;Le réalisateur israélien, fort détesté dans son pays, poursuit son exploration de l'Etat hébreu, qu'il s'agisse d'extrêmisme religieux (&lt;em&gt;Kadosh&lt;/em&gt;, 99), de l'état de Tsahal (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/list/on_war/kippour.html&quot;&gt;Kippour&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, 00), de traite des femmes (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/list/top_10_-_2005/terre_promise.html&quot;&gt;Terre promise&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, 05), de&amp;nbsp;dialogue de sourds&amp;nbsp;(&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/list/top_10_-_2005/free_zone.html&quot;&gt;Free zone&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, 05), ou ici du retrait d'Israël de la Bande de Gaza. Comme l'indique le titre du film, il est question ici du démantèlement des colonies juives à Gaza en août-septembre 2005. L'événement est évoqué à travers une histoire de famille. Officier de police israélien, Uli (Liron Levo, acteur fétiche de Gitaï) retrouve sa demi-soeur Anna (Juliette Binoche) à Avignon à l'occasion du décès de leur père commun. Anna décide d'aller à Gaza avec Uli (il doit y être également afin de superviser le retrait israélien) afin de retrouver sa fille qu'elle n'a plus vu depuis vingt ans. Tout est chaotique et laborieux : le voyage jusqu'en Israël, l'entraînement de la police israélienne, le retrait des colons... Le cinéma d'Amos Gitaï est toujours aussi engagé. Effectuant une courte apparition, il s'est permis d'effectuer le &lt;em&gt;climax&lt;/em&gt; de son film, cette scène dans la jeep où il exhorte un soldat de Tsahal de les laisser entrer à Gaza, affirmant en gros : &quot;On va pas en finir avec les guerres ? tout le temps la guerre ? tu veux pas nous lâcher un peu&quot; ? Une assertion fort judicieuse qui résume l'histoire. Comme nous l'avions dit, quand c'est Amos Gitaï, c'est fort, très fort.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Désengagement&lt;/strong&gt; (Amos Gitaï, Isr/Fr/Ita/All, 2007, 115 mins).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Avec Juliette Binoche, Liron Levo, Barbara Hendricks, Dana Ivgy, Tomer Russo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Présenté - &lt;a href=&quot;http://eklektik.hautetfort.com/archive/2007/10/31/mostra-de-venise-2007.html&quot;&gt;Mostra de Venise 2007.&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Présneté - Festival international de Miami 2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Présenté - Festival international de Palm Spring 2008.&lt;/p&gt; 
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