15.01.2008
Top destination 2007
Top destination 2007 : SARAJEVO
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25.06.2007
Liban
Une petite escapade de 10 jours au Liban, où je n'étais plus allé depuis décembre 2005. Entre-temps la guerre était passée par là (avec nos voisins israéliens adorés), en juillet-août 2006. Malgré la situation politique très précaire, ya eu moyen de se détendre, car le Liban est un pays cool en dépit de tous les discours négatifs qui sont propagés par des libanais qui n'y habitent plus ou qui y habitent encore et qui voudraient se barrer. Il est vrai qu'on ne peut pas se mettre à la place de ceux qui souffrent là-bas. Pour moi qui était de passage, j'ai pu me reposer à la maison, c'est toujours relaxant de changer du stress parisien. Beyrouth est une petite ville, comparée à d'autres capitales. Par conséquent, lorsqu'on se déplace en voiture, les trajets prennent maximum 10 minutes, où que l'on veuille aller. Quoi de nouveau ? des militaires à tous les coins de rue, normal vu que les attentats à la bombe se poursuivent, les zoulous squattent toujours le centre-ville. C'est assez moche à voir. Pas étonnant que le centre-ville à l'intérieur soit désert, ça ne donne pas envie aux gens d'y aller. J'ai pu voir à côté d'une tente une affiche de Che Guevara. Comme si ces prétendus résistants captaient quelque chose au communisme et à l'action du Che. Bref, la psychose est toujours de mise en raison des attentats. Les rues sont vides dès la tombée de la nuit, personne n'a envie qu'une bombe lui pète à la gueule (vu que ça peut exploser dans n'importe quel secteur). Avec ça, les gens avec qui j'ai parlé sont quand même souriants et très gentils, ça fait plaisir. Il faut toujours profiter d'un séjour au bled pour un check-up santé car les rendez-vous sont obtenus dans les 2 jours (ce n'est pas le même système), j'en ai donc profité pour voir l'urologue, le dentiste et l'ophtalmo. Tranquille. Le reste du temps, repos à la maison et dvds : le dernier Scorsese (pour la 4ème fois), Mémoire d'un saccage (un bon documentaire sur le crash argentin de 2001), Closer (on réfléchirait à deux fois avant d'avoir une copine). On a vu The Good shepherd de Robert de Niro (matt damon, angelina jolie, alec baldwin, john turturro, de niro, william hurt...) au ciné à 18h00. Nous étions les 2 seules personnes présentes dans la salle...
Samedi, avec mon père, nous sommes allé visiter le sud du Liban, là où ce fut bien violent durant l'été 2006. On a pu voir sur la route tous les ponts qui avaient été détruits par l'aviation israélienne. Certains ne sont pas entièrement restaurés encore. Un peu plus de 2 heures pour arriver à Chebaa (côté libanais) car la route est sinueuse et assez accidentée. C'est une région intéressante : cette petite portion du Liban (où se trouvent notamment les villes de Nabatié, Marjayoun, Hasbaya...) possède une intersection avec la Syrie et Israël à la fois. C'est la où se trouve le Golan, territoire de la Syrie, annexé par Israël en 1967 (Guerre des 6 jours) puis 1973 (Guerre du Kippour) et les fermes de Chebaa, annéxées par Israël en 1967 et restées sous son contrôle après son retrait du Sud du Liban en 2000. A un niveau confessionnel, il n'y avait pas d'uniformité dans cette région. Les petits villages qui se succédaient n'avaient pas la même religion. C'est qui est intéressant. On pouvait connaître la religion prédominante, par le biais des photos affichées. Photo de Nasrallah : village chiite ; photo de Rafic Hariri : village sunnite ; photo de Walid Joumblat : village druze. La région est à prédominance musulmane. Mais certains villages sont mixtes : sunnite-chrétien, chiite-chrétien, sunnite-druze.... par contre sunnite-chiite, ça n'existe pas... Marjayoun est connue pour avoir été le théâtre de violents affrontements entre le Hezbollah et Tsahal lors de la guerre de 33 jour de l'été dernier. Débordée par le Hezbollah, l'armée israélienne s'était réfugiée dans la caserne de Marjayoun, commandée par le général Adnan Daoud. Celui-ci devint célèbre après qu'une vidéo israélienne le montra offrant le thé aux soldats israéliens. Il fut arrêté le 16 août pour haute trahison puis relaché. La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=YjxZcmdazpo&mode=relat...=
Le cas de Chebaa
Nous étions donc à Chebaa, du côté libanais, tout près de la ligne bleue (frontière séparant Israël et le Liban). Bases de l'ONU dans la région et beaucoup de barrages de l'armée. Pas de présence du Hezbollah (depuis la Résolution 1701). La question : pourquoi Chebaa n'a pas été rétrocédé au Liban avec le Sud en 2000 par Israël ? Comme elles furent occupées avec le Golan en 1967, Israël considère qu'elles font partie de la Syrie et non du Liban, et que par conséquent elles ne sont pas incluses dans la Résolution 425 de 1978 (qui demande à Israël de se retirer du Liban). Si la Syrie affirme qu'elle ne sont pas concernées par celle-ci, elle a néanmoins reconnu que les fermes sont libanaises. Lors d'un entretien avec Koffi Annan, le président syrien avait reconnu leur appartenance au Liban (Le Monde, 02/09/06). Le Liban revendique les fermes et à ce titre avait présenté à Annan des documents attestants de leur appartenance libanaise (relevés cadastraux). L'ONU considèrent qu'elles n'appartiennent pas au Liban, en se fondant sur la frontière libanaise de 1923 (ligne de démarcation franco-anglaise) et considèrent qu'elles relèvent donc des Résolutions 242 et 338 (qui ne concernent que la Syrie et Israël). Sans s'être prononcée officiellement (comme souvent), la France (qui exerçait son mandat au Liban) considère que les fermes sont libanaises. Si Israël affirme qu'il respecte à la lettre la Résolution 425 et que par conséquent il ne se doit pas de rétrocéder les fermes de Chebaa, il faut souligner que l'Etat hébreu a toujours montré une mauvaise foi flagrante concernant les litiges avec des pays voisins, comme par exemple sa lecture à l'époque des faits de la Résolution 242 qui lui demandait de se retirer "des territoires occupés durant le conflit". La traduction anglaise était "from occupied territories" et donc légèrement différente. Israël s'est appuyé sur la lecture anglaise pour signifier que cela voulait dire qu'il n'avait pas à se retirer de TOUS les territoires. En fait, Israël a annexé les fermes de Chebaa car c'est une zone riche en eau (où passent plusieurs fleuves dont le Litani, le Hasbani, le Jourdain...) et un point hautement stratégique. Elles sont situées sur le Mont Hermon, à plus de 1800 km d'altitude. Du coté libanais de Chebaa, nous avons pu observer justement la colline. 3 flancs de montagne séparent les fermes du côté libanais. Le sommet le plus élevé abrite une base logistique israélienne (photo) qui permet donc à Israël d'observer toute le versant d'en face, c'est-à-dire la zone libanaise. C'est donc une zone de sécurité qu'Israël "s'est créé" avec les fermes de Chebaa. Le Golan (territoire syrien annexé par Israël en 1967) est aussi "le château d'eau" d'Israël. Nous pouvons donc considérer que le Golan et les fermes de Chebaa consitutent le centre névralgique du Nord d'Israël, Etat prédateur, qui dans la région, ne peut survivre qu'en grignotant des morceaux des pays limitrophes. Retour à Paris mardi 12 juin. Mercredi 13, le député sunnite Walid Eido (coalition au pouvoir) était assassiné lors d'un attentat à la bombe qui coûtait aussi la vie à 10 autres personnes, dont son fils et 2 joueurs du centre de formation du club de football local Nejmeh. L'attentat a eu lieu près de l'enceinte du stade ; quelques mètres séparent la cage du gardien des buts et le mur adjacent, de la rue... Après Gebran Tueni (député grec-orthodoxe) et Pierre Gemayel Jr. (député maronite), assassinés respectivement en décembre 2005 et novembre 2006, c'est une nouvelle figure politique anti-syrienne qui est liquidée. Dimanche 24 juin, un attentat à la voiture piégée frappait un convoi de la FINUL près de Marjayoun, dans le Sud. Le premier bilan (provisoire) faisait état de 5 morts (des casques bleus espagnols et colombiens) et 3 blessés. La terreur se poursuit au pays du Cèdre. Jusqu'à quand ? Cela va-t-il continuer jusqu'à ce que tout le monde quitte ce beau pays ?
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19.03.2007
Madrid 1.1
Samedi 10 février
12h00 : "une bière ?" - "mais il est 12h00?!!" - "eh oui, on est à Madrid, va falloir s'adapter à notre rythme!!". Donc première bière à midi (ça doit être une première). Ensuite c'est parti pur une promenade tout azimut dans la ville. On commence par ce petit bar (je ne sais plus où c'était), deux autres bières et un plat de tortillas. Promenande se poursuit : un bar très sympa (callé de las infantas) : "Tigre". Deux autres bières et un plat de chorizo et de fromage puis 2 autres bières et un plat de paella. Promenade... ya du soleil, cool, "tu aimerais avoir des gosses plus tard ?" - "ouais, 2 filles" ; "pourquoi 2 filles ?" ; "comme ça ça fera 3 meufs à la maison, 3 folles!" ; "pas de garçon ?" ; "t'es ouf, pour qu'il devienne comme moi ?"... Bon ce fut une journée un peu marathon, on a bougé en permanence. Je ne me souviens plus trop des détails. En gros, sur ces 2 jours (samedi, dimanche), on est passé par Plaza de Cibelles (Banco de espana), Parque del buen Retiro, le secteur de Cortes (métros : Anton Martin, Tirso de Molina), Plaza de Mayor (évidemment), Basilica de San Miguel, calle de toledo et le quartier autour, calle de Atocha, calle de la magdalena, Palacio de Miraflores, le secteur Justicia (métro Chueca), Plaza Puerta del sol, Parc La Rosaleda et Templo de Debod et le coin alentour, et un peu partout ailleurs, plus le temps de tout mettre. On a aussi eu le temps de passer au Reina Sofia (c'est gratos samedi aprèm), pour nous rendre compte que "Guernica" de Picasso est un tableau immense. Bon après avoir bu, mangé (Museo del Jamon) et fumé (une ptite mésaventure pour Biba avec des filcs en civil...) toute la journée et toute la soirée, direction boîte de nuit à 03h00 du mat, soirée Mondo : Mondo - Noches de funk y electronica (calle Arlaban). Quelques heures à se retourner la tête sous les beat technoïdes de Craig Richards (Fabric, Londres). Sortis à 07h00, les rues sont blindées de monde (et ouais, c'est pas Paris). Arrivée home vers 08h30, dormi à 09h00, levés l'aprèm, resortis illico, tout le monde fait la fête et boit dans les bars, alors on reprend ça, et c'est parti pour une première Mahou (la bière locale, avec la San Miguel). Promenade, c'est là où nous sommes entrés un peu tard dans le "Parque del Buen Retiro", et qu'on ne pouvait plus resortir car les grillles étaient fermés. Nous avons donc grimpés et ce n'était pas évident car elles avaient des piques au haut. On s'est débrouillés. Passés également ce dimanche à la gare Atocha, touchée par un terrible attentat à la bombe le 11 mars 2005, il y a un immense mémorial à l'intérieur : un champ de fleurs, plantes, arbustes..., très joli. Madrid : à faire absolument. C'est là où les gens savent vraiment faire la fête. :)
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20.02.2007
Madrid 1.0
Arrivée donc à 21h35 ce vendredi 9 février (20 ptites minutes de retard, ça va). Habiba est venue me choper à Barajas, Terminal 1. Direction le métro, mon 12ème (après Paris, Rennes, Lille, Bruxelles, Berlin, Moscou, Saint-Pétersbourg, Pékin, Shangaï, Athènes et Londres, ouais j'adore multiplier les métros). Super beau le métro de Madrid. Celui de la ligne 8 est vert et gris à l'intérieur, et super propre. Probablement le plus chouette, avec Athènes et Shangaï (celui-ci et Pékin avaient carrément la climatisation, un vrai frigo comparé aux 30° et 78% d'humidité qui régnaient en ville...). Direction l'appart où vivent également Roy, Saïda et Barbara. "Hablas espanol ?" Un poquito, je réponds, j'avais appris un peu l'Espagnol mais ça remonte à 2001... autant dire que je ne parle presque pas, et de là à comprendre ce qu'ils disent entre eux... laisse tomber quoi. Même Habiba qui vit là depuis 2 ans, a du mal des fois à les suivre. Bon ptit repos de 30 mins à la baraque, et histoire de faire connaissanc avec tout le monde. Les gar sont très bien placés, tout près du métro Principe Pio (Ligne 10), à deux pas de Gran Via. Quand on arrive à Madrid, pas question de ressentir de la fatigue même si on est levé depuis 07h00 (travail à la fondation de 08h00 à 16h00), ici tout le monde est en super forme et le week-end arrive à toute allure. Allez faut se motiver. Nous sommes donc partis nous promener quelques heures, me souviens pas en détail du parcours. Vais essayer de mettre par où nous sommes passés : Parc La Rosaleda (Templo de Deblod), où de nombreux groupes de jeunes ados squattaient, ambiance bonne enfant, ce type de squatt improvisé, avec picole à gogo est très connu en Espagne, ça a un nom mais j'ai oublié comment ça s'appelle, faudra que je redemande à Habiba. On peut apercevoir dans ce parc la grande statue de Don Quichotte. Ensuite promenade out le long de Gran Via, puis passage par Plaza de Espana + Plaza Puerta del Sol, où figure le monument avec le fameux ours, symbole de la ville de Madrid. Marchés quelques bonnes heures, bus pas mal de bières, mangés (évidemment). Passés un peu à un bar très sympa (et enfumé à bloc) : Basico. Ambiance dance. Puis à 02h30 partis à cette boîte de nuit : "Low". On a pu rentrer gratos car sur notre chemin nous avions pu choper des flyers. Soirée gratuite avec le fly jusqu'à 02h30. Nous sommes arrivés à 02h31, les gars à l'entrée étaient cool. Ambiance de fracassage, tout le monde dance, la DJette mixe de la house, techno-dance... quelques tubes anciens et légendaires comme "Pump up the jam" de Technotronic, l'un des piliers des débuts de la techno-house à la fin des années 80. J'étais quand même un peu fatigué pour trop bouger. Bon allez, on se fume un ptit oinj ? "Tu roules Jij ?" : "ok pas de problème, donne moi une feuille". Je roule donc juste en face des bafles, à deux mètres des platines de la DJette. Ca bouge et ça cogne dans le dancefloor, pas facile de se concentrer. Je me souviens m'être dit : "arrêtez de me donner des coups d'épaule dans le dos, j'essaye de rouler un joint..." On a du rester à peine une heure et décidé de rentrer pas trop tard pour garder des forces pour le lendemain. Car demain ça va être marathon mon gars, va falloir être speed et avoir le souffle très long. Ca va péter. Bon la suite quand j'aurais le temps...
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07.02.2007
Skyteam ou Star Alliance ?
Nombreux possèdent leur "carte miles" (tous ?) de voyageur. On accumule les kilomètres par voyage et on obtient un jour un voyage gratos (faut attendre longtemps). Les mieux lotis sont ceux dont le boulot les fait beaucoup voyager, Nadim par exemple etait récemment à 50.000 miles récemment (il a la carte Flyingblue de AirFrance, Skyteam). Quant au cousin, toujours FlyingBlue, il est largement au dessus des 200.000... Moi c'est MileMiglia (Alitalia, Skyteam), Elias c'est Miles & More (Lufthansa, StarAlliance)... Et vous, vous otez pour quelle alliance ?
StarAlliance :
parts de marché : 21.3 % ; passagers/an : 383.16 millions ; Partenaires : Air Canada, Austrian Airlines, Lufthansa, BMI, ANA, Air New Zealand, Adria Airways, Croatia Airways, Asiana Airways, Blue1, LOT Polish Airlines, SAS, Singapore Airlines, Spanair, TAP Portugal, Thai Airways, US Airways, United Airlines, Varig, Swiss.
Skyteam :
parts de marché : 19.1 % ; passagers/an : 343.6 millions ; Partenaires : Aeroflot, Aeromexico, Air France, Korean, KLM, Alitalia, Czech Airlines, Continental, Delta, Northwest, Middle East Airlines, China Southern Airlines, Air Europa, Tarom, Kenya Airlines, Copa Airlines, Portugalia.
Oneworld :
parts de marché : 13.6 % ; passagers/an : 244.7 millions ; Partenaires : Aer Lingus, American Airlines, Iberia, British Airways, Cathay Pacific, Finnair, Lan, Qantas. Prochains adherants : Japan Airlines, Royal Jordanian. Candidat : Malev.
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05.10.2006
West Ham United
Dimanche 1er octobre 2006
Troisième et dernier jour à Londres. En semaine mon ami Maroun m'avait donné l'excellente idée de voir s'il n'y avait pas de match de foot auquel je pourrais assister, de vérifier le calendrier de la Premier League. Etant un grand de foot, il est certain que je n'allais rater pour rien au monde l'occasion d'aller voir un match de foot en Angleterre, où l'ambiance dans les stades est bien différente de celle qui règne en France. Donc on check le calendrier pour voir. Rappelons que nombreuses équipes londoniennes évoluent en première division : Chelsea, Arsenal, Tottenham, Charlton, Fulham, West Ham. Justement cette dernière équipe citée jouait le dimanche à 15h00. Ca tombe bien en fait car c'est une équipe qu'on supporte tous les deux. Petit problème, le train retour est à 17h40, le match finirait vers 16h50, raté car Upton Park, en banlieue est, est loin de Waterloo Station, faut compter une bonne heure pour arriver, sans oublier que pour l'EuroStar, faut être 30 mins à l'avance...Grosse déception,vite effacée à Londres car je me suis souvenu du décalage horaire : Paris = Londres + 1, donc match est à 14h00 (West Ham-Reading) !!! gagné
Départ de l'auberge à 10h00 car le cousin voulait arriver assez tôt à Waterloo, histoire de faire un peu de shopping. Il descend donc à Heron Quays, sur la ligne LEWISHAM, moi je continue jusqu'à Bow Church, correspondance, 5 mins de marche jusqu'à Bow Road pour continuer sur la ligne verte DISTRICT. 11h00 et des poussières, arrivée à Upton Park. Le plus dur reste à faire : trouver une place pour le match. Marche en ligne droite vers le stade, à travers les nombreux supporters des deux clubs, venus bien tôt, trainer dans les bars, boire quelques bières... Pas de billets, finis, "SOLD OUT" qu'ils m'ont dit ces nazes. Merde alors. Bon j'essaye alors de trouver un billet au marché noir, et j'ai du demander la même question pendant 2 bonnes heures à nombreuses personnes : "You know where i could find a ticket for the match?", réponse négative, personne n'a de billet ni ne sait à qui il faudrait demander, faut attendre en fait jusqu'au début de match que des vendeurs à la sauvette se pointent. J'ai beaucoup scruté une éventuelle présence de ces gars, rien, nada...
Bon je retourne près des guichets des stades, je redemande au gorille(c'était une meuf) qui fait office de stadier si elle pense que j'aurais des chances de trouver un billet en cas de désistement, si je demandais au guichet.... non rien, elle me ditqu'il y a aussi des Allemands venus voir le match, repartis bredouilles qu'elle disait. Bon j'attends, il pleut des cordes, pas question de bouger, tout le monde reste près des guichets à se protéger de la pluie. Je regarde désespérément tous ces gens munis de billets, courir dans tous les sens... 13H58 : un gars me demande si je n'ai pas de billet à vendre, je lui dit que je cherche toujours, comme lui. Il m'a dit qu'il a de quoi me faire entrer : "Feuuurty", je dis : "Fourty?", no "feuuurty", ah ok : "thirty", c'est l'accent des cockney de Londres me dit Maroun... Bon il m'envoie chez un pote à lui, yavait aussi des Danois avec nous, qui voulaient entrer au stade, les gars se mettent à courir et nous disent de les suivre : "come on guys, come on", hurlaient-ils. On les suit, on court comme des malades, complètement trempés, il pleut à mort... on arrive à une entrée latérale, une porte minuscule, le gars s'y immisce, jelui donne les 30 pounds, il ouvre de l'intérieur la barrière et me fait entrer très vite puis il fait entrer les autres. On s'est donc retrouvés en quelques secondes à l'intérieur même du stade!! je comprenais toujours pas, je dis au Danois : "don't we need a ticket?" réponse : "no, we have to find a place". Bon, on monte vers le stade, tribune latérale basse, tout près du terrain, à côté du but de Reading, on regarde et on pars s'asseoir où il y a de la place. Les stadiers n'ont rien dit, ni vu ni connu... A peine assis, Reading ouvre le score dès la 2ème minute par le coréen Seol (frappe de 20 mètres). West Ham devra donc courir après le score, les montées rageuses des arrières latéraux Spector et Konchesky et la gnac de Benayoun seront vaines. Défaite à domicile pour West Ham et une 16ème place au classement. Dommage, j'aurais aimé une victoire pour mon premier match en Angleterre...
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04.10.2006
LONDRES
Samedi 30 septembre 2006
08h45 : réveil (c'est rare pour moi de me lever avant 10h00...), 09h15 : un bon ptit dèj au bar de l'auberge. Pas trop pris de notes cette fois-ci, juste noter l'essentiel, pas trop eu le temps. Bon, 10h19, on prend le bateau en face du parc de Greenwich, pourquoi se prendre la tête avec le RER local puis le métro ("the tube") ? le bateau prend au centre-ville, une ptite trentaine de minutes, on peut donc admirer sur le chemin (nous sommes sur la Tamise, "Thames river") le "Tower Bridge", le cuirasser H.M.S Belfast, le "London Bridge". Arrivée à 10h45 à Victoria Embankment, près du métro Westminster. Coup d'oeil à Big Ben (évidemment), la maison du Parlement et l'abbaye de Westminster. 11h20 : coup d'oeil à Saint-Margaret church, 11h20 : direction Tothill Street, puis Broadway Street, puis Grosvenor Place et enfin Duke of Wellington Place. Escale à Saint-James Park, très chouette. Puis passage près du Buckingham Palace (bof). Passage au très luxieux HARROD'S, je ne comprenais pas très bien ce que je fabriquais ici mais bon, l'idée n'était pas de moi... On trace ensuite sur Piccadily Circus, très chouette la place (voir photo dans Albums), un ptit burger King puis on part rejoindre les autres. Direction CAMDEN et l'immense rue marchande, il y a immense foule et l'atmosphère est très sympa. Quelques heures à tourner dans les magasins (dvds, livres, t-shirts, cds...) puis direction CAMDEN LOCK, le marché dans le marché si on veut, au niveau 0, tout ce qui touche à la nourriture, surtout orientale (Asie du sud-est), niveau 1 : d'un coté les boutiques d'habits et autres, et de l'autres des bars et pubs.
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02.10.2006
VOYAGES - Londres
Vendredi 29 septembre 2006
Sympa d'aller a Londres, surtout qu'il s'agissait la de ma premiere fois. Sympa d'y aller alors qu'on a pas dormi la veille, c'est-a-dire d'enchaîner une nuit blanche puis le train a 07h16 le matin, tranquille... pas besoin de dormir quelques heures puis de se faire incendier par le réveil matin, de se lever en ayant envie de mourir... pourquoi donc nuit blanche ? anniversaire chez mes amis et voisins du 35 rue Pascal, vrai-faux voisins en fait : vrais car il n'y a que 12 chiffres entre le 23 et le 35, faux car le 23 est dans le 5eme arrondissement et le 35 est dans le 13eme, entre les 2, la rue est coupee au dessus (un ptit pont), par le boulevard de Port-Royal, sympa... Soiree a donc debute vers 21h30, picole, rigolade... 01h53 : partie du PES 5 sur la PS2 (parait qu'on est des mecs et que c'est normal), 02h53 : un Trivial Pursuit remplace la PS2, 04h00, rebelote et PES 3 (ca change pas), 05h45 : retour a la maison et preparatifs donc pour le voyage. 06h10 : depart, 06h35 : Gare du nord, 07h16 : c'est parti.
Le temps de lire L'Equipe (toujours dans le train) et de constater que Marseille a fait un ''match pathetique" contre l'equipe tcheque de Mlada Boleslav (2-4, éliminé), petite sieste, histoire de ne pas arriver complètement cramé en terre britannique. Arrivée à 09h03, métro à 09h37. Arrivée à l'auberge à 10h30, banlieue sud, à Greenwich, quartier tranquille, l'auberge, "Saint-Christopher's inn", est collée à la gare, pratique... Personne à l'auberge, on va donc prendre le ptit dèj en face : "Baba's sandwich bar". J'ai donc compris ce qu'était un petit déjeuner anglais : bacon, oeuf au plat, saucisson (un gros), tomates cuites... ça remplit bien. Bon il pleut des cordes et on aimerait bien rentrer mettre nos affaires à l'auberge, celle-ci n'ouvre qu'à 14h00 nous dit le gars lorsqu'on appelle mais il accepte d'ouvrir pour qu'on vienne mettre le matos, ce qui est fait à 11h15. Direction New Cross Gate, 15 mins en bus, à l'ouest de Greenwich, pour retrouver mon frère et sa copine. Rues étroites, embouteillage, on y est 25 mins plus tard. Après les retrouvailles, direction Londres pour visiter un peu.
J'avais oublié que les volants sont à gauche et que donc, on roule à droite, il a donc fallut out de suite se rendre compte que je regardais du mauvais côté lorsque je traversais la rue... tout est en sens inverse, faut vite s'habituer, sinon... 13h00 : nous sommes à Notting Hill, à la très sympahique boutique "Books & Comic Exchange - Buy - Sell Trade", magasin de bouquins, bandes dessinées, revues anciennes, à PEMBRIDGE ROAD. 14h20 : Dix petites minutes à "Rough Trade", à TALBOT ROAD, boutique qui propose des cds à prix réduits, du rock alternatif (et autre) essentiellement. 14h40 : escale à "The Castle", très chouette bar, quelques bières puis on bouge... 16h45 : nous sommes à East Castle Road, 15 mins à une très belle expo de photographie de stars britanniques et américaines de la chanson : "Q IDOLS" presented by Topman... 17h00 : HMV, l'immense boutique.
Mais où sont donc mes notes ? bon, la suite plus tard...
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22.09.2006
Voyages - PAROS
Après Santorini, cap sur Paros. Notre bateau devait quitter le port de Santorini à 05h45 (un ptit quart d'heure de retard au final). Nous sommes le vendredi 1er septembre. Comme il n'y avait de bus à une heure si matinale, nous nous sommes renseignés auprès des compagnies de taxis, 15 euros jusqu'au port (une autre compagnie proposait 14, pareil..). 15 euros ?? mais le bateau est à 12.70 !!! on s'est regardé tous les deux et on s'est dit : scan-da-leux. Le port est à deux pas de Fira (si on y va en bagnole évidemment). Bon, finalement on est parti pour 12 euros, un peu dégoûtés de cette "escroquerie", mais bon yavait pas le choix non plus... Sur le bateau, tout le monde regardait la demi-finale des championnat du monde de Basket : Grèce-USA. Et l'exploit a eu lieu, les Grecs, très bons ont battu les Etats-Unis, qui eux aussi sont très forts, même s'ils alignaient une équipe B (pour rien au monde, les équipes de NBA ne lâcheraient leurs stars à qui elles payent des salaires faramineux ; la saison approche).
Arrivée à 15h00. On a failli quand même rester dans le bateau et continuer jusqu'au Pirée. Ma faute : j'avais "oublié" de me réveiller... Première image en débarquant sur le port, ce magnifique moulin (voir photo dans Albums), qui semble être le gardien de cette île magnifique. Direction le camping principal de l'île, "camping Koula", le plus proche de Parikia (port et ville principale de l'île). Camping très correct, légèrement moins cher que celui de Santorini : 6 euros/personne et par jour et 2 euros/jour pour la tente. La superette du camping propose des articles qui doivent avoir 20 ans d'ancienneté (mis à part la bouffe), c'est ainsi que j'ai trouvé la bière "FIX", bière nationale qui, m'a-t-on dit, n'existe plus de nos jours, elle n'est désormais plus produite. J'ai donc gardé la canette, pour garder un souvenir de cette bière. Les 2 autres bière grecques sont MYTHOS (la meilleure) et ALPHA.
Pour que la journée ne soit pas ratée, nous sommes ensuite partis à la plage la plus proche du port : "Parasporos Bay", située au sud du port et non loin (20 mins max à pied). Arrivée à 18h10 (en bus), il restait un peu de soleil. La plage était déserte (hormis 2 personnes qui jouaient à la palette) et était donc à nous!! Nous avons aussi eu droit à d'excellentes vagues, qui nous ont bien bougés. Pas de sable noir ici (Santorini). C'est une plage de sable "normal", parsemée de nombreux petits rochers (pas des galets), attention aux genoux... A l'horizon, à une centaine de mètres, on pouvait apercevoir quelques rochers immenses, au milieu de la mer, qui semblaient former une sorte de sanctuaire.
Visite le soir de Parikia, la "capitale". Pas de "ville-montagne" ici, comme à Santorini. Parikia est située tout près de la mer, au même niveau. La ville est un labyrinthe, de très nombreuses rues s'entrechevauchent. Beaucoup de cafés, de restos et de boutiques bien entendu (touristes oblige). Mais il n'y a pas que ça, des gens habitent ici! Les nombreuses habitations sont collées les unes aux autres, la plupart possèdent un petit perron et un petit escalier, beaucoup de minuscules venelles qui semblent déboucher sur un cul de sac mais en fait elles donnent accès à d'autres ruelles.
Samedi 2 septembre : 2 nouvelles plages. Kolibithres, au nord. Elle est comprise dans "Plastira Bay" qui comprend donc 2 plages. Une petite plage magnifique, près du bord de l'eau, il y a des arbres. L'eau reste peu profonde au fur et à mesure que l'on avance (on a tjs pied). Pas de galets ni de petites roches ici, que du sable. A une cinquantaine de métres, on peut apercevoir un minuscule îlot : Agia Kali Island, avec la jolie petite église Analipsi. Cap ensuite sur Pounta Beach, au sud-ouest de l'île, nous sommes arrivés le soir, le soleil était presque parti et il n'y avait personne. Nous avons quand même nagé un peu, plage de sable fin. Ensuite, nous sommes remontés vers le nord, à Naoussa, 2ème ville de l'île, qui est à 10 minutes de la plage Kolibithres. La structure de la ville est similaire à celle de Parikia.
Paros
L'île est située au nord de Santorini, et à l'est de Naxos (les deux sont très proches). Elle tiendrait son nom de Paros, chef des Arcadiens, qui s'y installèrent vers le Xème siècle avant J.C. Paros est la patrie d'origine de Archiloque et Polygnote.
Sa superficie est de 165 km². La population était de 9600 habitants en 2002. La densité est de 58 habitants/km². Pour de plus amples informations sur l'île, voir le site : http://www.parosweb.com/
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13.09.2006
Voyages - Santorini !!
Beaucoup connaissent l'île grecque de Santorini (prononcez "Sadorini" en grec, Santorin en français), joyau des Cyclades. C'est l'une des îles grecques les plus touristiques et les plus prisées, avec Mykonos, Ios, Paros, Naxos et autres...Si Mykonos est réputée pour être lîle préférée des gays, Santorini est celle des amoureux, qui y viennent notamment admirer le magnifique coucher de soleil à Oia, au nord de l'île, mais aussi les magnifiques maisons de toutes les couleurs (ocre, bleu, vert, jaune, rouge...) qui se chevauchent le long de la falaise (voir les photos dans la rubrique Albums). Splendide.
Ses plages, entourées de magnifiques montagnes sont à ne pas manquer à tout prix!! : Kamari, Perissia, Monilothos... Ce sont des plages de sable noir et de galets. Sable noir en raison de l'activité volcanique qui sévissait au sein de l'île.
Infos pratiques : toutes les îles grecques sont accessibles du port du Pirée, situé tout près d'Athènes, ces deux villes semblent ne former qu'une seule d'ailleurs, 25 à 30 mins de métro et nous sommes au Pirée. Le départ des bateaux est situé juste en face de la sortie du métro. L'aller simple du Pirée jusqu'à lîle de Santorini nous a coûté 35 euros en ce lundi 28 août 2006. C'est le bateau le moins cher donc le plus lent. Partis à 07h30, nous sommes arrivés à 15h30.
Pour les petits budgets, éviter les chambres d'hôtes, les prix sont astronomiques. A deux pas du centre-ville de Fira, ville principale de l'île et centre névralgique, est situé le très sympathique "camping de Santorini". Superette, piscine, bar, mini-restaurant, douches et toilettes très correctes. Tout est fait afin d'apporter le meilleur confort aux campeurs. Tarifs : 6.5 euros par nuit et par campeur ; 3 euros pour la tente par nuit. Ca va !! Toute l'île est reliée par autobus, faut éviter les taxis, leurs tarifs sont franchement scandaleux. Pour les locaux : touristes = pleins d'argent et bêtes... Lestarifs des bus varient entre 1.10 et 1.70, peu cher. Par contre, attention aux secousses, la conduite des chauffeurs est bien barrée (excellent franchement, de bonnes sensations). Le nôtre, qui conduisait franchement comme un bourrin et qui n'était pas loin de percuter les motards qui venaient en sens inverse, racontait, l'air dépité, à son collègue, que la veille il avait fait un cauchemar : il avait rêvé qu'il avait flingué quelqu'un dans la tête...
L'ensemble de Santorini constitue donc un archipel. A noter que "Santorini" s'applique pour l'ensemble des 5 îles mais aussi pour l'île principale. En ce mercredi 31 août, nous sommes donc aller visiter l'île d'en face : "Nea Kameni", elle constitue le centre volcanique le plus actif de l'arc égéen.
Plusieurs agences de voyage proposent une visite du volcan et des autres îles (les prix sont de 15 ou 20 euros). Vsite qu'on a effectué en bateau à voile. On a trouvé ça plus authentique que de prendre les nouveaux bateaux modernes. Départ à 12h05, arrivée à 12h30. Après les explications en grec, français, anglais et italien (pas mal!) de notre guide, nous avons appareillé pour l'île d'en face : "Palea Kameni" où en raison de l'activité volcanique, l'eau est orange et chaude, délicieux!! 14h20 : départ pour Thirassia (arrivée à 14h45). L'île est minuscule, comparée à Santorini, pas de plage mais un mini-port juxtaposé à une série de petits restaurants (entre 5 et 10). Il y a également 2 boutiques de souvenirs. Nous avons mangé au restaurant "Toni's" qui était meilleur marché que les autres. Dégustation de délicieux Souvlakis, le vrai "sandwich grec" (celui-ci, très courant en France, n'a de vrai que son nom), au bord de l'eau, en admirant les innombrables petits crabes qui circulaient entre les rochers. Les habitations se trouvent de l'autre côté de l'ile, au sommet de la falaise, un long escalier y mène.
Le 5ème îlot qui constitue l'archipel s'appelle "Aspronisi". Il est inhabité.
A propos de "Santorini"
"Strongylé (La Ronde) fut le premier nom de Santorini. Puis on lui donna de "Kallisté" (La très belle) et enfin, celui de "Thira", en raison de Thira, fils d'Antesionas, héros thébain et petit-fils de Kadmos. Le nom "Santorini" est moderne. Il lui fut donné par les Vénitiens au XIIIème siècle, en hommage à Sainte-Irène, la "Aghia Irini" que les marins étrangers appelaient "Santa Irini". Cette appelation fut conservée et évolua en "Santo Rini" puis "SANTORINI".
Lîle est située à 75 kms au sud-est de la Grèce continentale. C'est l'île la plus continentale des Cyclades. La superficie totale de l'archipel est de 76 km² (plus petit que le Liechtenstein, plus grand que Saint-Marin). Population : 10.700 habitants (2001).
De 1204 à 1579, Santorini est sous domination vénitienne. L'occupation par l'Empire Ottoman jusqu'en 1821 est paisible et permet la prospérité de l'île. Par le traité de Londres (1840), l'île est définitivement annéxée au nouvel Etat indépendant grec.
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