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29/12/2011
Corée du Nord
A l'heure où la République populaire démocratique de Corée - le dernier Etat totalitaire - pleure le décès de Kim Jong-Il, retour sur le drapeau. Adopté le 8 septembre 1948 (la Corée du Nord déclare son indépendance le 15 août 1945), il comporte une large bande rouge au milieu de deux bandes bleues. Le rouge renvoie au socialisme et le bleu à la paix. Quant aux bandes blanches, elles associent les trois couleurs traditionnelles de la Corée. L'étoile rouge symbolise également le socialisme. Elle se trouve à l'intérieur d'un cercle qui représente le symbole cosmologique du yin et du yang. J. N
04:39 Publié dans Drapeau | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kim jong-il, corée, corée du nord, drapeau corée du nord
In time
Imaginez un monde où on ne paye plus en argent mais en temps... Génétiquement modifiée, la race humaine a cessé de vieillir à partir de l'âge de 25 ans. Mais tout n'est pas aussi reluisant qu'on le pense. A partir de cet âge-là, il faut "gagner du temps" pour survivre. Tandis que les riches accumulent les siècles, les pauvres ont bien du mal à grapiller des heures, voire des minutes... Traqué à tort pour un meurtre qu'il n'a pas commis, Will Salas (Justin Timberlake) se retrouve tout d'un coup en secteur chic, avec sur le dos une gosse de milliardaire (Amanda Seyfried). Voici donc un film qui rejoint cette catégorie de longs métrages portant sur une société complètement déshumanisée, qu'il s'agisse de monde totalitaire où les sentiments sont proscrits (Equilibrium, 2002), de clones fabriqués puis exterminés (The Island, 2005), d'une société ou les humains, remplacés par leurs clones (toujours), n'ont plus besoin de sortir de chez eux (Surrogates, 2010), ou encore d'organes artificiels greffés puis retirés en cas de non-paiement (Repo Men, 2010). Dans un monde actuel régi par l'argent et marqué par une crise financière de grande ampleur, la perspective s'avérait alléchante, surtout lorsqu'on connaît le talent du réalisateur Andrew Niccol (1). Le problème est qu'à fur et à mesure que l'intrigue prend forme, le scénario s'embourbe complètement, laissant la place à un banal film de cavalcade où même les acteurs (une Amanda Seyfried insipide et un Cillian Murphy effacé) sont incapables de relever le niveau. C'est bien dommage car cette allégorie futuriste sur la lutte des classes avait du potentiel.
In time (Andrew Niccol, USA, 2011, 101 min). Avec Justin Timberlake, Cillian Murphy, Amanda Seyfried, Johnny Galecki, Olivia Wilde.
(1) Gattaca (1997), Lord of War (2005).
04:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : in time, andrew niccol, justin timberlake, cillian murphy, amanda seyfried, olivia wilde, dystopie

