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29/08/2018

Gun X Sword

Gun_X_Sword.jpgL'histoire de Van, justicier désabusé et principal protagoniste qui ressemble à s'en méprendre au héros de Black Blood Brothers (à la différence près que son costume est noir et non pas rouge). Il cherche à mettre la main sur l'homme à la griffe de métal, celui-ci ayant tué sa fiancée le jour de son mariage. Dans sa quête, il est accompagné par la jeune Wendy et occasionnellement par Carmen 99 (le nombre est en rapport avec son tour de poitrine généreux). Il s'agit donc ici d'un anime classique où durant les premiers épisodes, nos deux héros, sillonnant des contrées, croisant des être malfaisants en quête de pouvoir absolu, que Van mettra au tapis, soit un mecha mode dr. Octopus de Marvel (ep. 3), 3 mechas écervelés (ep. 4), un mecha version Moyen-Age (ep. 7), un mecha-dragon (ep. 8), un mecha-requin (ep. 10)...etc. On l'a compris, il faut apprécier (énormément) les mecha (ce thème de science-fiction mettant en scène des personnages utilisant ou incarnant des armures robotisées) pour s'accrocher à "Gun Sword". Il faudra attendre les deux tiers de la série pour que la véritable intrigue se dévoile, soit les visées génocidaires d'une organisation à la tête de laquelle trône l'homme à la griffe de métal, sorte de Hitler du futur. Série lambda divertissante. Et comme nous l'avons dit, il faut aimer les histoires de robots sinon... J. N

téléchargement.jpgGUN x SWORD

(26 épisodes de 25 min)

Diffusion : juillet-décembre 2005

Studio : AIC

Réalisateur : Goro Taniguchi

Scénariste : Hideyuki Kurata

22/08/2018

Black Blood Brothers

images.jpgDurant ce qui a été appelé la Croisade de Hong Kong, Jiro Mochizuki, un vampire au sang ancien, a vaincu les Enfants de Kowloon (1) et leur roi. Dix ans plus tard, il se rend avec son jeune frère à Hong Kong, en espérant rejoindre la Zone spéciale, une ville secrète où les vampires prospèrent librement, à l'écart des humains. Jiro se rend compte que les Enfants de Kowloon sont toujours actifs et ont infiltré la Zone spéciale afin d'y semer le chaos. Celle-ci est administrée par "la Compagnie" dont les objectifs et agissements sont assez louches... Le constat ? Après un début prometteur, l'intrigue s’essouffle assez vite (étonnant pour une série de seulement 12 épisodes) et l'épilogue est un peu (trop) rapide. Et c'est un peu normal vu le thème traité. Un vampire au style vestimentaire "stylé", une mini-guerre civile entre vampires issus de lignées ancestrales différentes, quelques flashbacks trop courts, qui ne permettent pas vraiment de saisir la psychologie des personnages, une dose d'humour...etc. Difficile d'atteindre le niveau de Helsing (l'accoutrement de Jiro est d'ailleurs copié sur celui du Professeur Van Helsing), référence en la matière. Pour conclure, c'est très moyen mais ça se regarde. J. N

images (1).jpgBlack Blood Brothers

(12 épisodes de 24 min)

Diffusion : septembre-novembre 2006

Studio : Group TAC, Studio Live

Réalisateur : Hiroaki Yoshikawa

 

(1) Kowloon est la partie de Hong Kong, située sur le continent, au nord de l'île de Hong Kong et au sud de la partie continentale des Nouveaux Territoires.

17/08/2018

Basilisk

basilisk,gonzo,japon,japon féodal,roméo et julietteRetour aux affaires. L'été nous permet de visionner à nouveau des séries que nous n'avions pas eu le temps de voir précédemment. En l'an 1614, deux clans de ninjas rivaux - Iga et Koga - sont sommés d'envoyer chacun 10 membres devant s'affronter à mort, le dernier survivant devenant le prochain shogun et permettant à son clan de gouverner pour les 1000 prochaines années. Petit problème : Gennosuke du clan Koga et Oboro (Iga) sont follement amoureux... Alors que les premiers combats de cette série qui démarre en trombe pouvaient faire penser à une trame linéaire et à un scénario manichéen, nous avons eu l'agréable surprise de constater qu'il ne s'agissait pas de cela. En effet, point de bons et de mauvais ici mais des protagonistes cherchant simplement à sauvegarder leurs intérêts. Les membres des deux clans ont d'ailleurs pour dénominateur commun une perversion et un sadisme dans le combat inouïs et semblent véritablement jouir lorsqu'ils infligent la mort. Contrairement à ce qu'on voit souvent, les combats ne sont pas interminables et finissent même assez vite (très spectaculaires par ailleurs). Si ces combats rythment ce Romeo et Juliette version animation japonaise, les scénaristes ont toutefois pris la peine de travailler en profondeur des personnages complexes, à la moralité floue. Les nombreux flashbacks apportent également un plus, permettant de comprendre les enjeux de manière globale. Enfin, le character design est d'une grande qualité. Petit bémol : le dénouement est prévisible dès le départ (mais comment éviter cela ?). La série a eu droit à une suite, réalisée par le studio Seven Arcs Pictures et diffusée à partir de janvier 2018. J. N

basilisk,gonzo,japon,japon féodal,roméo et julietteBASILISK

(24 épisodes de 24 min)

Diffusion : avril-juin 2005

Studio : Gonzo

Réalisateur : Fuminori Kizaki

Scénariste : Yasayuki Mutô

29/03/2018

The Vietnam War

vietnam,guerre du vietnam,guerre d'indochine,etats-unis,indochine,peter coyote,the vietnam war,PBS,geoffrey C. Ward,ken burns,lynn novickSi les fictions sur cette célébrissime guerre des temps de la guerre froide (1947-1989) - conflit extérieur et indirect le plus meurtrier pour les Etats-Unis - sont légion (essentiellement américaines, voir plus bas), aucun documentaire de grande envergure n'avait jusqu'ici traité ce conflit qui remettait en cause pour la première fois le mythe de la superpuissance américaine (victoire militaire mais défaite politique). Preuve que ce conflit qui impacta énormément les sociétés américaine et vietnamienne est encore sujet à des débats passionnés, cette série-documentaire de 16h30 (rien que ça), divisée en 10 épisodes.

Immersif et incisif, le documentaire raconte donc cette guerre, de ses débuts - fin de la Guerre d'Indochine et débâcle française (1954) - jusqu'à sa fin. Sa force principale est d'avoir adjoint aux images d'archives les témoignages de 79 personnes (soldats américains, soldats vietnamiens des deux camps sud et nord, civils, journalistes, écrivains, hommes politiques...etc). Avec autant de points de vue différents, difficile de faire plus objectif. A cela, il faut ajouter que forme narrative ainsi que la mise en scène viscérale nous plonge dans le conflit comme si nous y étions. Il s'agit ici d'un matériau indispensable (qui a mis 10 ans à se concrétiser...) pour comprendre de manière globale les ressorts du conflit le plus célèbre du XXème siècle après les deux guerres mondiales.  J. N                                   

THE VIETNAM WAR (PBS, 2017)

[Dix épisodes diffusés entre les 18 et 28 septembre 2017]

Scénariste : Geoffrey C. Ward.

Réalisateurs : Ken Burns, Lynn Novick

Narrateur : Peter Coyote. 

 

SUR LA GUERRE DU VIETNAM

Films

The Green Berets (Ray Kellog, John Wayne, 1968), The Deer Hunter (Michael Cimino, 1978), Go tell the Spartans (Ted Post, 1978), Coming Home (Hal Ashby, 1978), Apocalypse now (Ridley Scott, 1979), Uncommon Valor (Ted Kotcheff, 1983), Birdy (Alan Parker, 1984), Missing in action (Joseph Zito, 1984), House (Steve Miner, 1985), Platoon (Oliver Stone, 1986), Good morning, Vietnam (Barry Levinson, 1987), Full Metal Jacket (Stanley Kubrick, 1987), Gardens of Stone (Francis Ford Coppola, 1987), Hamburger Hill (John Irvin, 1987), Eastern Condors (Sammo Kam-Bo Hung, 1987), Casualties of War (Brian de Palma, 1989), Born on the Fourth of July (Oliver Stone, 1989), Jabob's Ladder (Adrian Lyne, 1990), Bullet in the head (John Woo, 1990), Flight of the Intruder (John Milius, 1991), Heaven and Earth (Oliver Stone, 1993),  Tigerland (Joel Schumacher, 2000), We were soldiers (Randall Wallace, 2002), Rescue Dawn (Werner Herzog, 2006), Tunnel Rats (Uwe Boll, 2008).

Série

Tour of Duty (CBS, 1987-1990)

Documentaires

- Loin du Vietnam (1967)

- In the Year of the Pig (Emile de Antonio, 1968)

- Winter Soldier (1972)

- Les âmes errantes (Boris Lojkine, 2005)

08/01/2018

Golden Globe 2018

7791732032_elisabeth-olsen-the-handmaid-s-tale-acceptant-son-golden-globe.jpgPalmarès de la 75ème cérémonie des Golden Globe, tenue le dimanche 7 janvier 2018 : 

 

 

CINEMA

Meilleur film dramatique :  Three billboards outside Ebbing, Missouri (Martin McDonagh).

Meilleur réalisateur : Guillermo del Toro (The Shape of Water).

Meilleure actrice dans un film dramatique : Frances McDormand (Three billboards outside Ebbing, Missouri).

Meilleur acteur dans un film dramatique : Gary Oldman (Darkest Hour).

Meilleur film comique ou musical : Lady Bird (Greta Gerwig).

Meilleure actrice - comédie/musical : Saoirse Ronan (Lady Bird).

Meilleur acteur - comédie/musical : James Franco (The Disaster Artist).

Meilleure actrice dans un second rôle : Allison Janney (I, Tonya).

Meilleur acteur dans un second rôle : Sam Rockwell (Three billboards outside Ebbing, Missouri).

Meilleur scénario : Martin McDonagh (Three billboards outside Ebbing, Missouri).

Meilleur film etranger : In the Fade (Fatih Akin).

Meilleure musique : Alexandre Desplat (The Shape of Water).

Meilleure chanson : This is me (The Greatest Showman).

Meilleure film d'animation : Coco (Lee Unkrich, Adrian Molina).

TELEVISION

Meilleure mini-série ou meilleur mini-film : Big Little Lies (HBO).

Meilleure série télévisée dramatique : The Handmaid's Tale (Hulu).

Meilleure série musicale/comique : The Marvelous Mrs. Maisel (Amazon)

Meilleure actrice dans une sérié dramatique : Elisabeth Moss (The Handmaid's Tale).

Meilleur acteur dans une série dramatique : Sterling K. Brown (This is Us).

Meilleure actrice dans une série musicale/comique : Rachel Brosnahan (The Marvelous Mrs. Maisel).

Meilleur acteur dans une série musicale/comique : Aziz Ansari (Master of None).

Meilleure actrice dans une mini-série : Nicole Kidman (Big Little Lies).

Meilleur acteur dans une mini-série : Ewan McGregor (Fargo).

Meilleur acteur dans un second rôle (série, mini-série ou TV) : Alexander Skarsgard (Big Little Lies).

Meilleure actrice dans un second rôle (série, mini-série ou TV) : Laura Dern (Big Little Lies).

07/01/2018

Godless

MV5BMTY0NzkxNDcxNF5BMl5BanBnXkFtZTgwOTI5ODM5MzI@._V1_UX182_CR0,0,182,268_AL_.jpgOn s'était justement étonné qu'un thème aussi popularisé au cinéma que le western l'ait été si peu sur le petit écran version séries modernes. En effet, mis à part les excellents Deadwood (HBO, 2004-2006), Hell on Wheels (AMC, 2011-2016) et Westworld (également HBO, en cours depuis fin 2016), rien à se mettre sous la dent alors qu'au cinéma, le thème est déjà saturé (1). C'est chose fait avec le déjà célèbre Netflix qui prend un malin plaisir à réinventer, copier ou reformuler (c'est selon) les thèmes/recettes développées par des chaînes de TV US, voire à fusionner les structures de série de ces différentes chaînes (notamment HBO, AMC, Showtime et Starz) puis à balancer le Jour J l'intégralité des épisodes de la série en question (2).

Soit le Far West fin XIXème siècle et un certain Frank Griffin (excellent Jeff Daniels), desperado sans pitié traquant sans merci son ex-associé Roy Good. Celui-ci se retrouve par hasard à La Belle, un patelin géré exclusivement par des femmes... Il y a bientôt dix ans, nous affirmions dans nos commentaires sur Appaloosa (2008) et 3:10 to Yuma (2007) qu'il n'est pas absolument nécessaire d'innover pour faire un bon western. C'est ce que réussit Godless avec son atmosphère délétère, son scénario bien ficelé et ses personnages complexes. Produite par Steven Soderbergh, créée et réalisée par Scott Frank, Godless réalise tout de même une touche d'innovation en proposant une mini-série western d'un point de vue féministe, là où l'ouest américain était régi par la gente masculine. La série se regarde d'une traite (7 épisodes ça passe vite) avec plaisir. J. N

GODLESS (Neflix, 7 épisodes diffusés le 22 novembre 2017)

- Création : Scott Frank

- Cast : Jeff Daniels, Jack O'Connell, Michelle Dockery, Scoot McNairy, Merritt Wever, Thomas Brodie-Sangster.

 

(1) Notons les sorties récentes de The Magnificent Seven (Antoine Fuqua, 2016) et de Hostiles (Scott Cooper, 2017).

(2) Nous pouvons considérer que House of Cards (2013 -  ) reprend la formule (en moins brutal) de Boss (Starz, 2011-2012), que Ozark (2017 - ) reprend l'idée de Breaking Bad (AMC, 2008-2013), que Sense8 (2015 -  ) brasse les thèmes de la SF, que Narcos (2015 -  ) reprend le thème de la mafia (Boardwalk Empire, HBO ; Peaky Blinders, BBC), que Orange is the New Black (2013 -  ) est une version soft de OZ (HBO, 2002-2006)...etc.

21/07/2017

American Crime Story

MV5BMTc4Mzg0MzMwMF5BMl5BanBnXkFtZTgwNzQ3NTY3NzE@._V1_UX182_CR0,0,182,268_AL_.jpgAprès American Horror Story (2011-   ), FX (Sons of Anarchy, The Americans, Fargo) s'adonne à une nouvelle anthologie, chaque saison traitant une affaire judiciaire importante. Et la première affaire n'est pas des moindres puisqu'il s'agit du procès O.J. Simpson ("The People of the Sate of California v. Orenthal James Simpson") qui défraya la chronique durant les années 1990 et qui constitue à ce jour la procédure pénale la plus controversée de toute l'histoire des Etats-Unis. La série adapte le livre de Jeffrey Toobin, The Run of his Life: The People v. O.J. Simpson (1997).

200px-Mug_shot_of_O.J._Simpson.jpgAlors que des preuves accablantes condamnaient Simpson, ancienne star de football américain, pour le meurtre de son ex-épouse Nicole Brown Simpson et de son compagnon Ronald Goldman retrouvés morts le 12 juin 1994, il sera finalement reconnu non-coupable des faits après un procès qui dura 11 mois et qui fut retransmis en direct à la télévision, dans son intégralité (une première). Défendu par une armée d'avocats brillants, Simpson profite d'abord du contexte social américain. Dans le sillage des émeutes de Los Angeles (1992), survenues à la suite du passage à tabac par des policiers blancs (tous acquittés) de Rodney King, la défense parvient à présenter le procès comme un énième cas de racisme anti-noir et à prouver que Mark Fuhrman, premier policier arrivé sur les lieux du crime, est raciste. Dans le même temps, la une du magazine Times, affichant une photographie de Simpson où sa peau est noircie (son numéro de prisonnier a également été intégré à l'image) faisait polémique et constituait du pain béni pour la défense. Autres faits marquants (et ils seront nombreux) stigmatisant un procès "irrégulier" : un jury à majorité afro-américaine (majorité qui considéra Simpson non-coupable) et le juge Lance Ito en plein conflit d'intérêt et qui aurait du se désister de l'affaire.

the people v. o.j. simpson,o.j. simpson,fx,american crime story,ségrégation racial,système judiciaire américain,sarah paulson,bruce greenwood,cuba gooding jr.,courtney b. vance,john travolta,kenneth choi,sterling k. brownEtrange Amérique, encore une fois, où l'on peut commettre un double meurtre et s'en sortir mais aussi ne rien commetre du tout et prendre 30 ans de prison ou pire. Dans ce cas, Simpson a vraisemblablement bénéficié (une fois n'est pas coutume) de toutes ces affaires envoyant des Afro-américains innocents en prison ou à la chaise électrique (sans oublier ceux qui sont abattus sans raison valable par des policiers blancs). Là où le bât blesse c'est que tous ces dysfonctionnements de la justice américaine (l'affaire O.J Simpson n'est pas la première du genre et nombreux longs métrages traitent de cas similaires) ne fait toujours pas évoluer le fonctionnement de cette justice.

the people v. o.j. simpson,o.j. simpson,fx,american crime story,ségrégation racial,système judiciaire américain,sarah paulson,bruce greenwood,cuba gooding jr.,courtney b. vance,john travolta,kenneth choi,sterling k. brownPassionnante, cette saison 1 est la première "série-procès". Très bien documentée, elle retrace sur 10 épisodes le déroulement exact du procès, auquel sont adjoints des événements connexes. Hormis le système judiciaire américain, elle effectue une nécessaire plongée dans le thème de la ségrégation raciale aux Etats-Unis. Il faut de même saluer une direction d'acteurs étincellante, où ces derniers habitent littéralement les personnages qu'ils incarnent. La saison 2, prévue pour 2018, traitera du meutre en 1997 du couturier italien Gianni Versace.

the people v. o.j. simpson,o.j. simpson,fx,american crime story,ségrégation racial,système judiciaire américain,sarah paulson,bruce greenwood,cuba gooding jr.,courtney b. vance,john travolta,kenneth choi,sterling k. brownEnfin, "karma is a bitch", dit-on en anglais (l'expression est difficile à traduire en français). En 2008, O.J. Simpson écopera de 33 ans de prison (peine minimale de 9 ans) pour avoir braqué avec un groupe d'hommes un casino. Mais une nouvelle fois, il s'en sort à bon compte. Il vient d'être libéré ce 20 juillet 2017 pour bonne conduite et aura donc effectué moins du tiers de sa peine. J.N, N.A

AMERICAN CRIME STORY

Saison 1 : The People v. O.J. Simpson

(FX - 10 épisodes - 2 février-5 avril 2016)

Créateurs : Scott Alexander, Larry Karaszewski.

Cast : Cuba Gooding Jr., Sarah Paulson, Courtney B. Vance, Sterling K. Brown, John Travolta, Kenneth Choi, Bruce Greenwood.

 

- Meilleure série - Golden Globes 2017

- Meilleure actrice dans une série ou film (Sarah Paulson) - Golden Globes 2017

- Meilleur scénario adapté - Writers Guild of America 2017

- Meilleure série ou téléfilm - Producers Guild of America 2017

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11/06/2017

Childhood's End

MV5BMTUxMjAyNTYyNV5BMl5BanBnXkFtZTgwMDAxMzk0NzE@._V1_UX182_CR0,0,182,268_AL_.jpgOn revient sur cette série qui n'est pas toute récente (diffusée en décembre 2015) car elle est l'adaptation d'un roman culte d'Arthur C. Clark (2001, L'Odyssée de l'espace ; Les fontaines du paradis, 1978).

Des extraterrestres à la technologie extrêmement avancée débarquent un jour sur terre, dans un but officiellement pacifique. Restant dans leurs vaisseaux suspendus au dessus de la planète (image reprise au cinéma dans Independence Day (1996), District 9 (2009), et récemment Arrival de Denis Villeneuve), ils n'interfèrent jamais dans les affaires humaines, apportant uniquement leur science au service du bien et à la pacification, celle-ci mettant fin aux conflits. Toutefois, des interrogations demeurent : pourquoi sont-ils vraiment là ? Quel est leur véritable objectif ? Et pourquoi n'est-il pas possible de les voir ? Car en effet, les "Suzerrains", comme on les appelle, ne communiquent que par l'intermédiaire de leur représentant, Karellen, "Superviseur de la Terre", celui-ci entrant en contact - par le biais d'un miroir sans teint - avec Stormgren, secrétaire général de l'ONU. Les Suzerrains promettent toutefois que dans 50 ans, ils se révéleront à l'humanité...

Le roman paraît dans un contexte (les années 1950), marqué aussi bien par la peur d'un conflit nucléaire (nous sommes au début de la guerre froide et les deux superpuissances - USA et URSS - possèdent l'arme atomique) que de celle d'une éventuelle invasion extraterrestre. Clark prend d'ailleurs le contrepieds d'ouvrages dépeignant les extraterrestres comme agressifs et colonisateurs, comme le fameux La guerre des mondes de H.G Wells, écrit en 1898 mais adapté au cinéma en 1953 (la même année où paraît Childhood's End), ou encore L'invasion des profanateurs, paru en 1955. A noter de même qu'en 1951, sortait le film, toujours culte, Le jour où la terre s'arrêta (Robert Wise), qui traite du même thème qu'Arthur C. Clark, qui s'en est peut-être inspiré.

Sur le thème des extraterrestres bienveillants, Childhood's End constitue la référence par excellence. Quant à cette mini-série (3 épisodes d'une heure et demi chacun), elle est très fidèle au matériau d'origine et malgré quelques petits défauts (certaines séquences probablement un peu trop longues) mérite amplement le détour. Force nous est de constater que la chaîne spécialisée es science-fiction, SyFyu, propose régulièrement des récits très solides.  J. N

CHILDHOOD'S END

(SyFy, 2015, 3 épisodes)

Scénario : Matthew Graham.

Cast : Mike Vogel, Osy Ikhile, Daisy Betts, Yael Stone, Charles Dance, Georgina Haig.