free website counter html
free website counter html

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/08/2020

Finale Champions League : le Bayern brise le rêve parisien

download.jpgVisant sa première victoire en Champions League et disputant sa première finale, le Paris Saint Germain a quelque peu raté son match et s’incline sur la plus petite des marques (1-0) face au Bayern Munich qui remporte son 6ème trophée continental.

L’équation n’est pas compliquée en fait. Quand on joue une finale de Champions League contre une grosse cylindrée et qu’on ne concrétise pas ses occasions de but, on finit par encaisser un but. C’est ce qui était arrivé à Lyon en demi-finale contre le Bayern Munich (0-3). Après deux grosses occasions en première mi-temps, Lyon avait encaissé un but foudroyant (slalom de Gnabry puis frappe dans la lucarne). Le Bayern avait ensuite déroulé.

Paris était donc prévenu mais n’a pas su concrétiser ses occasions de buts lors d’une première mi-temps équilibrée. Si Neymar était tombé sur un Manuel Neuer, auteur d’un double arrêt exceptionnel (18e), Di Maria manquait de près le cadre (23e) tandis que Mbappé se ratait complètement alors que la cage lui était grande ouverte (45e). En face, le Bayern n’était pas en reste, avec un poteau de son attaquant vedette Lewandowski (22e) et une superbe parade de Navas sur une tête de ce même Lewandowski (31e).

Entrés tambour battant dans le second acte, les Bavarois ont profité de ce temps fort et d’un flottement de la défense adverse pour marquer le seul but de la rencontre. Oublié au marquage par Kehrer, Kingsley Coman marquait d’une tête piquée imparable (0-1, 59e). Cruel pour les parisiens quand on sait que l’ailier avait débuté sa carrière au PSG.

Les parisiens ont bien tenté de revenir mais hormis un nouvel arrêt énorme de Neuer (sur une frappe de Marquinhos, 72e), ils ont cruellement manqué de tranchant à l’image du trident offensif qui n’a jamais vraiment su prendre le meilleur sur la défense adverse, et surtout en raison du match complètement raté de sa star brésilienne Neymar, en pleurs après la rencontre. On attendait beaucoup plus du joueur le plus cher au monde (222 millions d’euros). Décevant.

Fort de son expérience (champion d’Allemagne depuis 2013, 4ème finale de Champions League disputée depuis 2010), l’ogre allemand a tenu bon. Remportant sa 6ème Coupe, le Bayern passe devant Barcelone (5) et devient le troisième club le plus titré, derrière l’AC Milan (7)  et l’intouchable Real Madrid (13).

Au vu des sommes astronomiques dépensées par les Qataris afin de remporter la Champions League, on pourrait se dire que le PSG devrait déjà avoir remporté la Champions League. Mais celui-ci peut se consoler en se disant que Chelsea l’a gagnée 9 ans après l’achat du club par le milliardaire Roman Abramovitch et que Manchester City ne l’a toujours pas remportée malgré la possession du club à hauteur de 78% par le Abou Dhabi United Group depuis 2008. De même, les parisiens peuvent se dire que Marseille l’a emporté en 1993 après avoir été défait en 1991. J. N

 

But : Coman (59e).

Avertissements : Paredes (52e), Neymar (81e), Thiago Silva (83e), Kurzawa (85e) ; A. Davies (28e), Gnabry (52e), Süle (56e), T. Müller (90e+4).

PSG : Navas – Kehrer, Thiago Silva (cap.), Kimpembe, Bernat (Kurzawa, 80e) – A. Herrera (Draxler, 72e), Marquinhos, Paredes (Verratti, 65e) – Di Maria (Choupo-Moting, 80e), Neymar, Mbappé.

Bayern Munich : Neuer (cap.) – Kimmich – J. Boateng (Süle, 25e), Alaba, A. Davies – Goretzka, Alcantara (Tolisso, 86e) – Gnabry (Coutinho, 68e), T. Müller, Coman (Perisic, 68e) – Lewandowski.

 

Stats

  • Le Bayern Munich est sacré champion d’Europe pour la 6ème fois (après 1974, 1975, 1976, 2001 et 2013).
  • Le PSG est le 5ème club français à s’incliner en finale après Reims (1956, 1959), Saint-Etienne (1976), Marseille (1991) et Monaco (2004).
  • 5 joueurs bavarois sont des rescapés de la finale gagnée en 2013 (Javi Martinez, Alaba, Boateng, Müller et Neuer) et remportent ainsi leur seconde Ligue des Champions 7 ans plus tard.

 

22/08/2020

Finale Ligue Europa : Séville (encore plus) dans l'histoire

33d2ce802ad822e9cdc47a5602c21aa8.jpgDéjà détenteur du record de victoires en Ligue Europa, le FC Séville a davantage marqué de son empreinte cette compétition, en gagnant sa 6ème finale, venant à bout de l’Inter Milan lors d’un match haletant (3-2).

Dans un match âpre et passionnant, où les fautes furent nombreuses et l’agressivité assez prononcée, c’est le FC Séville qui a finalement pris le dessus sur le 2ème du dernier championnat d’Italie. En dépit du jeu ouvert et d’un pressing constant de part et d’autre, ce sont finalement les coups de pied arrêtés (l’arme fatale comme on dit) qui ont décidé de cette rencontre.

Menant rapidement au score par Lukaku sur penalty (0-1, 5e), on pensait l’Inter bien parti vu son armada offensive (4 buts du duo Lukaku – Martinez en demi-finale).

Mais c’était oublier la combattivité d’une équipe andalouse qui ne baisse jamais les bras et qui avait renversé Manchester United en demi-finale (2-1). C’est Luke de Jong, l’homme en forme du moment qui égalisait d’une jolie tête plongeante sur un centre du capitaine Navas (1-1, 12e). L’attaquant batave remettait ça de la tête sur un coup-franc de Banega en lobant magnifiquement le gardien adverse (2-1, 33e). Mais manquant de concentration, les Sévillans se faisaient rejoindre illico sur une tête imparable de Godin , sur un coup-franc parfaitement enroulé de Brozovic (2-2, 35e).

La deuxième mi-temps baissait logiquement en intensité, les déchets techniques et les fautes prenant le pas sur le jeu. Alors que Lukaku, côté interiste, ratait la balle de match (65e) – pour ce qui allait devenir le tournant du match – c’est l’improbable Diego Carlos qui marquait – toujours sur coup de pied arrêté – d’un retourné acrobatique détourné au fond des filets par… Lukaku (3-2, 74e).

En quelques instants, le héros changeait de camp.. Portant son équipe tout au long de son parcours et inscrivant un but au moins lors de 11 matchs d’affilée de cette coupe (record), Lukaku condamnait les siens en deux gestes. En face, causant un penalty – après avoir causé un en demi-finale et en quart de finale (triste record) – et au marquage du buteur sur le second but italien, il envoyait les siens au paradis en effectuant un geste d’attaquant. Soirée différemment contrastée pour les deux buteurs.

Avec ses statistiques en Ligue Europa (voir plus bas), Séville confirme définitivement son statut de spécialiste absolu de cette compétition. Inégalable.

Buts : Luke de Jong (12e, 33e), Diego Carlos (74e) ; Lukaku (5e), Godin (35e).

Avertissements : Diego Carlos (4e), Banega (45e) ; Barella (41e), Bastoni (55e), Gagliardini (73e).

FC Séville : Bounou – Jésus Navas (cap.), Koundé, Diego Carlos (Gudelj, 86e), Reguilon – Joan Jordàn, Fernando, Banega – Suso (F. Vasquez, 77e), Luke de Jong (En-Nesyri, 85e), Ocampos (El Haddadi, 71e).

Inter Milan : Handanovic (cap.) – Godin (Candreva, 90e), de Vrij, Bastoni – D’Ambrosio (Moses, 78e), Barella, Brozovic, Gagliardini (Eriksen, 78e), Ashley Young – Lukaku, Lautaro Martinez (Alexis Sanchez, 78e).

 

Stats

  • Le FC Séville remporte sa 6ème victoire en Ligue Europa, la 6ème en 6 finales disputées et en l’espace de 15 ans. Triple record.
  • Après Giuseppe Bergomi (Inter Milan, 91, 94, 98), Jesus Navas (2006, 2007, 2020) et Ever Banega (2015, 2016, 2020) rejoignent le club très fermé des joueurs ayant remporté l’épreuve 3 fois. L’Espagnol José Antonio Reyes détient le record avec 5 victoires (Atletico Madrid, 2010, 2012 ; FC Séville 2014, 2015, 2016).
  • Romelu Lukaku est le premier joueur à inscrire dans l’épreuve au moins 1 but lors de 11 matchs consécutifs.
  • Le buteur belge entre également dans l'histoire de l'Inter Milan, en marquant son 34ème but (en 51 matchs) en une saison, égalant le record de l'attaquant brésilien Ronaldo, auteur de la même performance lors de la saison 1997-1998.

Palmarès par club

1. FC Séville 6 victoires

2. Inter Milan 3

   Juventus 3

   Liverpool 3

   Atletico Madrid 3

19/04/2020

TOP 10 des plus riches propriétaires de clubs

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn netsLe magazine économique américain Forbes - plus ancien magazine économique américain (1917) et connu pour sa liste annuelle des milliardaires - a publié tout récemment un classement des dix plus riches propriétaires de clubs de sport. Fort logiquement, ils sont tous des milliardaires et le sport n'est pas la source initiale de leur fortune. Passage en revue.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets1. Steve Ballmer - 52.7 milliards $

Après des études à Harvard et Stanford, le natif de Detroit (1956) rejoint Microsoft en 1980 puis en devient le CEO de 2000 à août 2014, date à laquelle il quitte l'entreprise de Bill Gates et acquiert les Los Angeles Clippers (NBA, actuellement seconds de la saison régulière de conférence ouest) pour 2 milliards de dollars. Il est actuellement 11ème du classement Forbes des milliardaires, actualisé le 18 mars 2020 et logiquement chahuté par la pandémie du Coronavirus. Ballmer était 19ème en 2019 (42.2 M).

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets2. Mukesh Ambani - 36.8 M

L'homme le plus riche d'Inde possède la première firme indienne, Reliance Industries (pétrochimie, textile, commerce de détail), classée 106ème dans le TOP 500 des firmes multinationales du magazine Fortune. En 2010, il a fait construire à Mumbai la Tour Attila, d'une hauteur de 173 mètre et d'une valeur d'un milliard de dollars (elle est considérée comme la résidence privée la plus chère au monde). Possédant le club de cricket Mumbai Indians, Ambani est actuellement estimé à 36.8 milliards de dollars (21ème mondial selon Forbes/13ème en 2019 avec 50 M).

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets3. Famille Pinault - 27 M

Après avoir fait fortune dans le bois au début des années 1960, François Pinault diversifie ses activités en entrant dans le secteur de la distribution spécialisée à la fin des années 1980 puis dans le secteur du luxe (acquérant entre autres Gucci, Yves Saint Laurent et Sanofi) à la fin des années 1990. Figurant parmi les 10 plus grands collectionneurs d'art, il partage la gestion de son empire avec sa famille à partir des années 2000, notamment son fils François-Henri. 3ème fortune de France (après Bernard Arnault et Françoise Bettencourt Meyers), il possède le club de football Stade Rennais (acquis en 1998), vainqueur de la Coupe de France en 2019 et actuel 3ème de Ligue 1.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets4. Dietrich Mateschitz - 16.5 M

L'homme d'affaires autrichien de 75 ans - cofondateur de Red Bull - a deux passions : la formule 1 et le football. Possédant les écuries Red Bull Racing (ex-Jaguar Racing) et Scuderia Toro Rosso (ex-Scuderia Minardi), il contribue grandement à la rénovation de l'Osterreichring, ancien circuit du Grand Prix d'Autriche qui réintègre en 2014 le calendrier du championnat du monde de Formule 1. Au niveau du ballon rond, Mateschitz rachète en 2005 le SV Austria Salzbourg qu'il renomme Red Bull Salzbourg (10 titres nationaux depuis 2007 dont 4 doublés coupe-championnat...). Red Bull achète également le club américain New York/New Jersey Metrostars (qui devient Red Bull New York). Enfin, en 2007, Mateshitz rachète le SSV Markänstadt, club de la banlieue de Leipzig évoluant en 5ème division allemande. Afin de contourner la règle interdisant le nommage en Allemagne, le club est rebaptisé Rasen Ballsport Leipzig. Il atteint la Bundesliga en 2016 puis se qualifie pour la Champions League et occupe actuellement la 2ème place du classement. Première fortune d'Autriche, Mateschitz est actuellement 57ème mondial.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets5. Hasso Plattner - 12.4 M

Egalement philanthrope (aide financière à l'Afrique du Sud pour combattre le SIDA, mécénat dans le domaine de la recherche technologique en Allemagne), cet entrepreneur allemand de 76 ans, né à Berlin, est le cofondateur en 1972 du géant allemand de l'informatique SAP AG (427ème firme mondiale) dont il est actuellement président du conseil de surveillance. En 2010, il investit dans l'équipe de hockey américaine San José Sharks par le biais du San Jose Sports & Entertainment Enterprises dont il est un des quatre actionnaires. En 2013, il acquiert les parts de deux actionnaires et devient l'actionnaire majoritaire des Sharks.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets6. David Tepper - 12 M

Cet ancien employé de la banque Goldman Sachs (durant les années 1980), où il fut un trader de référence sur les actifs à haut rendement, est le cofondateur en 1993 du hedge fund Appaloosa Management. En 2018, l'homme d'affaires américain de 62 ans débourse 2.2 milliards de dollars pour s'offrir la franchise de NFL des Carolina Panthers, prix record pour l'achat d'une équipe de football américain. Tepper est actuellement 101ème au classement Forbes.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets7. Roman Abramovitch - 11.3 M

L'oligarque russe, ancien gouverneur de la province de Tchoukotka (2000-2008), a fait fortune dans le pétrole et la sidérurgie au moment de l'éclatement de l'URSS. En juin 2003, il achète le Chelsea FC pour 150 millions de dollars. Sans titre national depuis 1955, Chelsea remporte la Premier League en 2005, 2006, 2010, 2015 et 2017 mais également la Champions League en 2012 (et quelques coupes). Résident désormais en Israël dont il est citoyen depuis 2018, le sulfureux homme d'affaires (113ème milliardaire) souhaite désormais revendre son club pour 3.9 milliards de dollars. Rien que ça...

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets8. Philip Anschutz - 11 M

Cet américain de 80 ans possède Anschutz Entertainment Group (AEG), l'un des principaux producteurs d'événements musicaux (entre autres, les tournées des Rolling Stones et de Céline Dion ainsi que de nombreux festivals), sportifs et de divertissement au monde dont le siège social est à Los Angeles. C'est également dans cette ville que la 118ème fortune mondiale possède le Los Angeles Galaxy (football) et le Los Angeles Kings (Hockey).

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets9. (ex-aequo) Stan Kroenke - 10 M

Le moins que l'on puisse dire est que Enos Stanley Kroenke, propriétaire de Kroenke Sports Enterprises et marié à la fille du cofondateur de Walmart James Walton, est éclectique niveau sport. Il est en effet propriétaire des Denver Nuggets (NBA), Colorado Rapids (football), Colorado Avalanche (hockey), Los Angeles Rams (football américain), Colorado Mammoth (crosse) et Los Angeles Gladiators (e-sport). Excusez du peu. Egalement très actif dans l'immobilier, le 135ème milliardaire a également acquis en 2018 pour 600 millions de dollars 97% de l'équipe de football londonienne Arsenal.

propriétaires de clubs les plus riches,10 propriétaires de clubs les plus riches,top 10 des propriétaires de clubs les plus riches,philip anschutz,stanley kroenke,hasso plattner,david tepper,roman abramovitch,steve ballmer,famille pinault,mukesh ambani,dietrich mateschitz,mumbai indians,rb leipzig,denver nuggets,la clippers,la galaxy,arsenal,chelsea,joseph tsai,françois pinault,rb salzburg,brooklyn nets10. (ex-aequo) Joseph Tsai - 10 M

De nationalité canado-taïwanaise et vivant à Hong Kong, ce diplômé en économie et docteur en droit est le cofondateur (et vice-président actuel) en 1999 avec Jack Ma (17ème fortune au monde) d'Alibaba Group, la première entreprise mondiale de commerce électronique et la 182ème FMN selon le classement Global 500. En août 2019, il acquiert 100% des Brooklyn Nets (NBA), en rachetant les parts de l'oligarque russe Mikhaïl Prokhorov.

J. N, M. K

15/07/2018

Coupe du monde 2018 : LES STATS

coupe du monde 2018,russie,statistiques coupe du monde 2018,mexique,argentine,afrique,allemagne,finnbogason,baloyAvec la victoire de la France contre la Croatie (4-2) en cette 21ème finale de Coupe du monde, l'heure du bilan est arrivée. Déjà malheureuse contre la France en demi-finale lors du sacre de 1998, la Croatie a réalisé sa meilleure performance en Coupe du monde. La France remporte sa seconde finale (sur 3 disputées). Stats, records, premières : ce qu'il faut retenir de Russie 2018.

 

- La France, championne du monde pour la seconde fois, dépasse désormais l'Angleterre (1966) et l'Espagne (2010) et rejoint l'Uruguay (1930, 1950) et l'Argentine (1978, 1986).

- Finaliste malheureuse, la Croatie réalise sa meilleure performance en Coupe du monde.

- Harry Kane (Angleterre) termine meilleur buteur. Avec 6 réalisations, il rejoint son compatriote Gary Lineker, auteur également de 6 buts en 1986.

- Luka Modric (Croatie) est désigné meilleur joueur de la compétition. Une belle récompense pour l'infatigable milieu de terrain du Real Madrid.

- Kylan M'bappé (France) est désigné meilleur espoir.

- Avec 6 buts, cette finale 2018 est la plus prolifique depuis 1966 (Angleterre-Allemagne 4.2 a.p).

- Avec 4 buts et 4 passes décisives, Antoine Griezmann est le joueur français le plus décisif en Coupe du monde depuis... 1958 (Just Fontaine et ses 13 buts marqués).

- Après Mario Zagalo pour le Brésil (vainqueur en tant que joueur en 1958 et 1962, et en tant qu'entraîneur en 1970) et Franz Beckenbauer pour l'Allemagne (vainqueur en tant que joueur en 1974 et en tant qu'entraîneur en 1990), Didier Deschamps est le troisième à réaliser cette sacrée performance (vainqueur en tant que joueur en 1998).

- Après la France en 2002, l'Italie en 2010 et l'Espagne en 2014, l'Allemagne est le quatrième champion du monde en titre à ne pas passer le premier tour lors de la défense de son titre.

- Kylian M'bappé (19 ans) est le plus jeune marqueur français en Coupe du monde (mais également en finale). Il est également le 2ème joueur de moins de 20 ans (avec Pelé) à marquer en finale.

- C'est la première fois depuis 1938 que l'Allemagne ne passe pas le premier tour et la première fois depuis 1950 qu'elle n'atteint pas les quarts de finale.

- L'Afrique n'a pas de représentant en 8ème de finale pour la première fois depuis 1982.

- Felipe Baloy est le premier buteur panaméen en Coupe du monde (Angleterre-Panama 6-1 lors du premier tour).

- Alfreo Finnbogason est le premier buteur islandais en Coupe du monde (Argentine-Islande 1-1 lors du premier tour).

- C'est la première fois que l'Argentine est éliminée suite à un match dans lequel elle inscrit 3 buts (France-Argentine 4-3 en 8ème de finale).

- Après Antonio Carbajal (Mexique, 1950-1966), Lothar Matthäus (Allemagne, 1982-1998) et Gianluigi Buffon (Italie, 1998-2014), Gabriel Marquez (Mexique) est le 4ème joueur à participer à 5 Coupes du monde (2002-2018).

- Essam el-Hadari, gardien de but de l'Egypte, est le joueur le plus vieux (45 ans) à avoir participé à une Coupe du monde (Arabie Saoudite-Egypte 2-1 lors du premier tour).

- Défaits en 8ème respectivement par la France et l'Uruguay, Lionel Messi (Argentine) et Cristiano Ronaldo (qui ont probablement disputé leur dernière Coupe du monde) n'ont toujours pas marqué le moindre but lors d'un match à élimination directe.

- Défait en 8ème contre le Brésil (0-2), le Mexique est éliminé à ce stade de la compétition pour la 7ème fois consécutive. La malédiction se poursuit.

- Contre le Japon en 8ème (3-2), la Belgique est devenue la première équipe lors d'une Coupe du monde à faire entrer du banc deux joueurs qui marquaient chacun un but (Fellaini, Chadli).

- 10 joueurs différents se sont partagés les 16 buts inscrits par la Belgique. Celle-ci égale le record en Coupe du monde de la France (1982) et de l'Italie (2006).

- En terminant 3ème, la Belgique réalise sa meilleure performance en Coupe du monde. Le meilleur résultat des Diables rouges était jusqu'ici une 4ème place obtenue en 1986.

- En disputant trois prolongations (en 8ème, en quart et en demi), la Croatie égale le record établi par l'Angleterre en 1990 (mêmes stades de la compétition).

- En marquant en finale, l'ailier croate Ivan Perisic est désormais le joueur le plus décisif de la Croatie lors des tournois majeurs (Mondial, Euro) avec une implication directe sur 11 buts (7 buts, 4 passes décisives). Il dépasse la légende Davor Suker.

08/07/2018

Coupe du monde 2018 : CROATIE - ANGLETERRE

croatie,angleterre,croatie-angleterre,coupe du monde 2018Fin de la malédiction

Victorieuses ce samedi 7 juillet contre la Suède et la Russie respectivement, l'Angleterre et la Croatie s'affronteront le mercredi 11 juillet en demi-finale, un niveau qu'elles n'avaient plus atteint depuis belle lurette. Quel que soit le résultat du match, les deux équipes ont déjà largement réussi leur Coupe du monde.

Avec les qualifications pour les demi-finales de la Croatie et de l'Angleterre, deux malédictions ont été vaincues. En 1998, la jeune Croatie (l'équipe est créée en 1991 et affiliée à la FIFA et l'UEFA en 1993), termine 3ème du mondial se déroulant en France, avec sa génération de cracks (Suker, Boban, Prosinecki...etc.). Depuis, panne sèche. L'équipe au damier n'a jamais dépassé le stade du premier tour d'une Coupe du monde (non qualifiée en 2010) ou d'un Euro (non qualifiée en 2000), hormis un quart de finale lors de l'Euro 2008 et un 8ème de finale lors de l'Euro 2016. Lors de cette compétition, elle battait au premier tour l'Espagne (2-1) et remportait tous ses matchs, ce qui en faisait un outsider sérieux, mais se cassait les dents en 8ème contre un Portugal ultra-défensif (0-1 a.p), futur champion. A l'époque, on parlait de la dernière chance d'une nouvelle génération brillante. Mais deux ans plus tard, Modric, Rakitic, Mandzukic sont toujours là pour une véritable dernière chance (ces trois joueurs sont trentenaires).

L'Angleterre pour sa part souffre depuis de nombreuses années de l'effet rétroactif de l'arrêt Bosman (décembre 1995). En raison du peu de joueurs anglais titulaires dans les grands clubs anglais, les titulaires en sélection nationale manquent cruellement d'expérience. Toutefois, le 11 titulaire actuel est pétri de talent et l'a démontré en se qualifiant à une demi-finale d'une grande compétition pour la première fois depuis 1990 (demi-finale perdue contre la RFA aux tirs aux buts). Hormis une demi-finale à l'Euro 1996 (qui avait lieu en Angleterre justement), "the three lions" n'a jamais mieux fait qu'une accession aux quarts de finale. En 2014, l'Angleterre était éliminée dès le premier tour du mondial brésilien et lors de l'Euro 2016, elle était éliminée en 8ème par l'Islande (1-2) dont c'était la première qualification à un tournoi majeur. Depuis cette défaite cuisante, un gros ménage a été effectué au sein de l'effectif et la formule adoptée actuellement par le sélectionneur Gareth Southgate (un 3-5-2 très équilibré) semble fonctionner. L'Angleterre n'a pas seulement mis fin à une série négative, elle a également vaincu la malédiction des tirs aux buts, en s'imposant dans cet exercice en 8ème contre la Colombie (elle y avait précédemment échoué lors des Coupes du monde 1990, 1998 et 2006 et lors des Euros 1996 et 2004).

Si les deux équipes - qui se sont déjà rencontrées à 7 reprises (voir plus bas) - ont chacune encaissé 4 buts, c'est l'attaque anglaise qui semble légèrement supérieure à celle de son vis-à-vis (Lingard, Alli, Sterling, Kane vs Rebic, Perisic, Mandzukic, Kramaric) et celle-ci possède en la personne de Harry Kane (6 buts au compteur) un des meilleurs attaquants au monde. Le milieu croate (Rakitic, Modric en organisateurs du jeu) est très solide mais il n'est pas sûr qu'il sera fonctionnel (le capitaine Modric, une des rares satisfactions côté croate, semble épuisé après une longue saison avec le Real Madrid) face un milieu à 3 joueurs et une défense à 5. Deux éléments font de l'Angleterre le favori du match. Après un premier tour canon (3 victoires), la Croatie a complètement perdu son jeu chatoyant. En face, l'Angleterre a affiché une régularité certaine même si elle s'inclinait au premier tour face à la Belgique (c'est l'équipe B qui fut alignée). Ensuite, son inefficacité en 8ème et en quart a valu à la Croatie de jouer deux prolongations de suite (qui se sont terminées aux tirs aux buts). Celles-ci pèseront certainement dans les jambes face à des Anglais plus frais.  J. N, M. K

Confrontations entre la Croatie et l'Angleterre

- 1996 : Angleterre - Croatie 0-0 (amical)

- 2003 : Angleterre - Croatie 3-1 (amical)

- 2004 : Croatie - Angleterre 2-4 (Euro 2004, Groupe B)

- 2006 : Croatie - Angleterre 2-0 (Qualifications pour l'Euro 2008)

- 2007 : Angleterre - Croatie 2-3 (Qualifications pour l'Euro 2008)

- 2008 : Croatie - Angleterre 1-4 (Qualifications pour la Coupe du monde 2010)

- 2009 : Angleterre - Croatie 5-1 (Qualifications pour la Coupe du monde 2010)

 

07/07/2018

Coupe du monde 2018 : FRANCE - BELGIQUE

téléchargement.jpgUne longue rivalité

Victorieux le mardi 6 juillet en quart de finale (respectivement contre l'Uruguay et le Brésil), la France et la Belgique se retrouveront le 10 juillet en demi-finale. Si la France a l'avantage concernant les confrontations officielles, c'est la Belgique toutefois qui affiche des statistiques positives pour l'ensemble des confrontations.

Belgique et France se sont rencontrées pas moins de 73 fois dans leur histoire, ce qui fait de chacune de ces équipes un des adversaires les plus fréquents de l'autre. Alors que l'ancêtre de la fédération belge de football actuelle fut créé en 1895 et que celui de la fédération française de football le fut en 1887, les deux équipes se sont rencontrées pour la première fois le 1er mai 1904 en Belgique pour un match nul fleuve (3-3).

Jusqu'à la Coupe du monde 1938 - lors de laquelle les deux équipes s'affrontent officiellement pour la première fois - l'avantage est belge, soit 15 victoires en 32 matchs amicaux, pour 11 défaites et 6 nuls. L'avantage n'est pas très grand mais nombreuses victoires belges sont très larges (aucune pour la France) : 

- 1905 : Belgique - France 7-0

- 1906 : France - Belgique 0-5

- 1909 : Belgique - France 5-2

- 1910 : France - Belgique 0-4

- 1911 : Belgique - France 7-1

- 1923 : Belgique - France 4-1

- 1930 : France - Belgique 1-6

En 8ème de finale de la Coupe du monde 1938, la France l'emportera 3-1. A ce premier match officiel, succédera 10 autres dont 8 de qualifications pour une Coupe du monde et pour un Euro (1958, 1968, 1976, 1982, 3 victoires belges, 2 françaises), un match du premier tour de l'Euro 1984 (victoire française 5-0, la plus large de son histoire contre cet adversaire) et le match pour la 3ème place lors de la Coupe du monde 1986 (victoire française 4-2).

Si en confrontation officielle, la France a un léger avantage, en confrontations officielles, l'avantage belge s'est creusé, avec 30 victoires pour 24 défaites et 19 nuls. Le dernier match remonte au 7 juin 2015 et une victoire belge de prestige à Saint-Denis (4-3).

La confrontation en soi

Par rapport à ce que ces deux équipes ont affiché en 5 matchs, on constate que leur style de jeu est similaire, même si la France évolue en 4-2-3-1 et la Belgique en 3-4-3. Les deux équipes sont plutôt solides en défense mais elles ont quand même encaissé des buts (4 pour la France, 5 pour la Belgique), ce qui rappelle au passage qu'en ce XXIème siècle l'offensive l'a emporté sur la défensive. Les deux équipes l'ont d'ailleurs démontré en inscrivant en quart de finale 2 buts contre des équipes (Uruguay, Brésil) jusqu'ici impeccables sur le plan défensif.

Au vu de la composition du milieu de terrain, la France semble légèrement supérieure (pas d'équivalent belge de N'Golo Kanté) défensivement mais également légèrement inférieure sur le plan offensif (pas d'équivalent français de Kevin De Bruyne). Ce sont toutefois les Belges qui semblent un ton au dessus en phase de transition. C'est donc la bataille du milieu qui sera décisive pour l'accession à la finale et contrairement à ce qu'ont dit certains, la France ne part pas favorite. La Belgique a l'avantage d'avoir des joueurs plus expérimentés (constituée depuis les éliminatoires de la Coupe du monde 2014, l'équipe actuelle semble être arrivée à maturité) face à la deuxième plus jeune équipe du mondial mais l'absence de son latéral droit Thomas Meunier (suspendu) pourrait lui coûter cher. Pronostic : 50-50.

J. N, M. K

 

28/06/2018

Coupe du monde 2018 : Les 8èmes en question

brésil-mexique,croatie-danemark,france-argentine,suède-suisse,colombie-angleterre,coupe du monde 2018,belgique-japonLa composition des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2018 ne comporte qu'une surprise : l'absence de l'Allemagne, championne du monde en titre, qui finit dernière d'un groupe comprenant également la Suède, le Mexique et la Corée du Sud. Les 16 qualifiés représentent d'abord l'Europe avec 10 participants (6 en 2014) puis l'Amérique avec 5 participants (8 en 2014). Le Japon est le seul pays représentant l'Asie.

 

téléchargement.jpgFRANCE - ARGENTINE (samedi 30 juin)

La dernière fois que ces deux sélections se sont affrontées officiellement remonte à 1978. Lors du premier tour de la Coupe du monde se déroulant en Argentine, celle-ci l'emportait 2-1 (la France sera éliminée dès ce tour). Sur un total de 11 matchs (officiels et amicaux), l'Albiceleste l'a emporté à 6 reprises (pour 2 défaites) dont deux en amical et en France (2007 et 2009). La dernière victoire française remonte au 26 mars 1986 (2-0).

Ce sont deux équipes qui n'ont pas fait du tout rêver jusqu'ici, ayant pour point commun un jeu collectif désordonné et manquant cruellement de fluidité, à la différence près que l'Argentine s'est qualifiée dans la douleur lors de son troisième match de poule alors que la France était déjà qualifiée après son second match. Sur le papier, c'est une équipe française solide en défense (1 seul but encaissé, sur penalty) et qui peine en attaque (3 buts en 3 matchs) qui sera opposée à une bande à Messi qui a déjà encaissé 5 buts et qui en a inscrit autant que les Français. Dans cette équation, l'expérience pourrait jouer en faveur des Argentins. La France est en effet l'équipe la plus jeune (moyenne d'âge : 25 ans) de cette coupe du monde. Pronostic : 50-50.

Uruguay Portugal.jpgURUGUAY - PORTUGAL (samedi 30 juin)

Ces deux-là ne se sont plus affrontées depuis le 2 juillet 1972 (1-1 lors de la Coupe d'Indépendance du Brésil)... Auparavant, le Portugal s'était imposé en amical en juin 1966 (3-0, match de préparation pour la Coupe du monde 1966). Difficile de dégager une tendance avant ce match. Dans un groupe très abordable dans lequel il a affronté l'Egypte, l'Arabie Saoudite et la Russie, l'Uruguay s'est imposé à trois reprises et sans encaisser le moindre but.

En face, le Portugal s'est qualifié in-extremis (lors du dernier match de poule, les lusitaniens ont fait match nul,1-1, avec l'Iran qui failli l'emporter à la dernière minute), et s'est montré très dépendant vis-à-vis de Cristiano Ronaldo qui a inscrit 4 des 5 buts de son équipe. C'est justement son ratage d'un penalty contre l'Iran qui a coûté au Portugal la 1ère place du groupe, synonyme de 8ème contre la Russie. Entre le champion d'Europe en titre et une équipe très bien organisée et rugueuse, ce sera donc du 50-50.

Espagne - Russie.jpgESPAGNE - RUSSIE  (dimanche 1er juillet)

La stat est simple. En 6 confrontations (officielles et amicales), l'Espagne ne s'est jamais inclinée contre la jeune Russie (cette sélection prend la suite de celle de la CEI en juillet 1992), s'imposant à 4 reprises et concédant deux fois le nul, la dernière fois en novembre 2017 (3-3), à Saint-Pétersbourg.

De 1994 à 2014, la Russie fut systématiquement éliminée lors du premier tour d'une grande compétition (Coupe du monde et Euro) et ne participa ni à l'Euro 2000 ni aux Coupes du monde 2006 et 2010. Durant cette longue traversée du désert, elle accrocha la demi-finale de l'Euro 2008 mais fut sèchement battue par...  l'Espagne (0-3). Cette dernière battait également la Russie aux premiers tours de ce même Euro 2008 (4-1) et de l'Euro 2004 (1-0).

Si on ajoute à ces chiffres le fait que l'Espagne est championne du monde en 2010 et d'Europe en 2008 et 2012, celle-ci part largement favorite, même si la Russie évolue à domicile.

téléchargement (1).jpgCROATIE - DANEMARK (dimanche 1er juillet)

Vu le jeu affiché durant le premier tour, la Croatie part favorite, forte de ses trois victoires en trois matchs (dont un cinglant 3-0 infligé à l'Argentine). En face, le Danemark ne s'est imposé qu'une seule fois (1-0 contre le Pérou), pour deux nuls contre l'Australie (1-1) et la France (0-0). Mais attention car les statistiques ne plaident pas en faveur de l'équipe aux damiers pour deux raisons. La première est que la Croatie ne brille guère en Coupe du monde depuis sa troisième place en 1998 (élimination au premier tour en 2002, 2006 et 2014). La seconde est que lors de l'Euro 2016, elle était annoncée comme un candidat sérieux au titre mais s'était cassée les dents en 8èmes contre la défense imperméable du Portugal (0-1 a.p) qui lui, avait fait un premier tour très moyen. Il faudra donc trouver des solutions face au bloc danois ultra-défensif (1 but encaissé en 3 matchs, sur penalty). A notre sens, la Croatie (et ses maîtres à jouer que sont Modric et Rakitic) part quand même favorite.

Les deux équipes se sont affrontées à cinq reprises dont 3 fois en match officiel. Chacune affiche une victoire en amical et une victoire en match officiel, pour un match nul (officiel). Le dernier match remonte à juin 2004 pour une victoire croate en amical et au Danemark.

téléchargement (2).jpgBRESIL - MEXIQUE (lundi 2 juillet)

En reconquête après le désastre de 2014, la Seleçao, solide en attaque comme en défense (5 buts marqués, 1 encaissé) part favorite contre un Mexique qui n'a plus atteint les quarts de finale d'une coupe du monde depuis 1986. Si les Brésiliens ont affiché par moments un jeu offensif bancal, ils n'en demeurent pas moins les seuls avec la Croatie et la Belgique à avoir été convaincants durant le premier tour. Quant au Mexique, s'il avait réussi l'exploit de battre l'Allemagne (1-0) lors de son premier match de poule, il s'est ensuite lourdement incliné contre la Suède (0-3).

Les deux équipes s'étaient croisées lors du mondial brésilien au premier tour (0-0) et précédemment, lors du premier tour de la Coupe des confédérations 2013 (victoire brésilienne 2-0). Sur un total de 36 rencontres officielles et amicales, le Brésil l'a emporté à 26 reprises, pour 10 défaites.

brésil-mexique,croatie-danemark,france-argentine,suède-suisse,colombie-angleterre,coupe du monde 2018,belgique-japonBELGIQUE - JAPON (lundi 2 juillet) 

Très solides, les Diables rouges se sont même permis de battre l'Angleterre (1-0) lors de leur troisième match de poule avec une équipe bis. Seule équipe avec la Croatie à avoir remporté tous ces matchs du premier tour et seule avec cette dernière et le Brésil à avoir convaincu jusqu'ici, la Belgique part largement favorite contre un Japon miraculé du premier tour (avec 4 points comme le Sénégal, et une attaque et différence de buts similaires, les Nippons se sont qualifiés pour avoir écopé de moins de cartons jaunes). Pour leur unique confrontation officielle, les deux équipes avaient match nul (2-2) lors du premier tour de la Coupe du monde 2002.

brésil-mexique,croatie-danemark,france-argentine,suède-suisse,colombie-angleterre,coupe du monde 2018,belgique-japonSUEDE - SUISSE (mardi 3 juillet)

Difficile ici aussi de dégager une tendance. Sans être particulièrement flamboyante, la Suisse a réussi à se dépêtré de son groupe sans s'incliner, battant la Serbie (2-1), son concurrent pour la seconde place en poule, et faisant même le nul avec le Brésil. Quant à la Suède, si elle fut malheureuse contre l'Allemagne (1-2), elle s'est difficilement défaite du Costa Rica mais a donné une leçon au Mexique (3-0). C'est une rencontre qui opposera deux styles de jeu différents, entre une équipe helvète qui table sur ses individualités (notamment Shaqiri, Xhaka et Embolo) et une équipe suédoise physique, certes frileuse dans son dispositif tactique et maladroite techniquement mais volontaire dans l'effort, personnifiant un caractère combatif, qui aura permis de maquiller un bilan technique pauvre. Au niveau physique justement, les défenseurs Schär et Lichsteiner, suspendus, manqueront certainement à la Suisse.

Sur le plan comptable, les deux équipes sont quasiment à l'égalité. Sur les 28 rencontres (dont 10 officielles), la Suisse l'a emporté 11 fois et la Suède 10, pour 7 matchs nuls. Le dernier match remonte au 27 mars 2002 et un match nul à Malmö (1-1).

brésil-mexique,croatie-danemark,france-argentine,suède-suisse,colombie-angleterre,coupe du monde 2018,belgique-japonCOLOMBIE - ANGLETERRE (mardi 3 juillet)

Tantôt stérile dans son animation offensive, tantôt impériale (6-1 contre le Panama), l'Angleterre a montré deux visages contrastés lors de ce premier tour et demeure une énigme malgré le talent indéniable de sa nouvelle génération (Stones, Alexander-Arnold, Kane et compagnie...). En face, après un accident lors de son premier match de poule (réduits rapidement à 10, les Cafeteros s'inclinent 1-2 contre le Japon), la Colombie s'est reprise, assommant la Pologne (3-0) puis s'imposant sur le fil contre le Sénégal (1-0). Aussi physique et rapide que l'Angleterre, elle est peut-être légèrement plus technique. L'impression que donne cette affiche n'en demeure pas moins un 50-50.

Les deux équipes ne se sont croisées que cinq fois dans leur histoire dont un Colombie-Angleterre (0-2) lors du premier tour de la Coupe du monde 1998. Au total, l'Angleterre l'a emporté trois fois, pour deux matchs nuls.

J. N, M. K

14/06/2018

Les meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde

Après le 7-1 encaissé par le Brésil contre l'Allemagne lors de la Coupe du monde 2014, nous avions promis à une amie fan du Brésil d'écrire une note sur les meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde. C'est donc finalisé 4 ans plus tard. La Seleçao affiche 5 joueurs ayant terminé meilleur buteur de la compétition mondiale : Leônidas (1938), Ademir (1950), Garrincha et Vava (1962), et Ronaldo (2002). Aucun pays n'a fait mieux. Voici donc la liste des 19 meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde.   J. N

 

ronaldo.jpgRonaldo : 15 (4 en 1998, 8 en 2002, 3 en 2006). Sans ses nombreuses blessures dont une très grave en 2000 (rupture du tendon rotulien) qui le tint éloigné des terrains pendant plus d'un an, "Il phenomeno", considéré comme le meilleur attaquant de pointe brésilien depuis les années 1990 aurait connu une carrière bien plus longue. Il n'y a qu'à regarder ses statistiques affolantes : 58 buts en 60 matchs avec Cruzeiro, le club de ses débuts (1993-1994), 54 en 57 matchs avec le PSV Eindhoven (1994-1996), 47 en 49 matchs avec Barcelone, 59 en 99 matchs avec l'Inter Milan (1997-2002, l'ère où débutent les grosses blessures), 104 en 177 matchs avec le Real Madrid. En 1994, il est retenu pour le mondial américain à seulement 17 ans. Il est sacré champion mais ne participe à aucun match. En 1998, il se rate lors de la finale perdue contre la France mais se rattrape 4 ans plus tard en finissant meilleur buteur de la compétition et en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne (2-0).

98 sélections (62 buts) 

pele.jpgPelé : 12 (6 en 1958, 1 en 1962, 1 en 1966, 4 en 1970). Le meilleur joueur brésilien de tous les temps est le seul à avoir remporté 3 coupes du monde (1958, 1962, 1970), et l'un des très rares à avoir marqué lors de 4 Coupes du monde (avec les allemands Uwe Seeler et Miroslav Klose), et à avoir marqué lors de deux finales (avec son compatriote Vava, l'Allemand Paul Breitner, et le français Zinedine Zidane).

92 sélections (77 buts)

jairzinho.jpgJairzinho : 9 (7 en 1970, 2 en 1974). Il est le seul joueur à avoir inscrit au moins un but lors de tous les matchs d'une Coupe du monde.

81 sélections (33 buts)

 

 

brésil,coupe du monde,vava,didi,ronaldo,zico,socrates,romario,bebeto,ademir,leônidas,neymar,roberto dinamiteVava (1934-2002) : 9 (5 en 1958, 4 en 1966). Avec Pelé, il fait partie des quatre joueurs ayant marqué lors de deux finales de Coupe du monde (2 en 1958, 1 en 1962). Co-meilleur buteur de l'épreuve de 62 (avec 5 autres joueurs), il fit les beaux jours de Vasco de Gama (1951-1958).

20 sélections (15 buts)

ademir.jpgAdemir (1922-1996) : (1950) : Comme Vava, cet attaquant doté d'une frappe du droit terrible a gagné de nombreux titres avec Vasco de Gama durant les années 40-50. Lors de la première Coupe du monde au Brésil, en 1950, il inscrit un fabuleux quadruplé contre la Suède (7-1) lors de la poule finale que le Brésil ne remporte finalement pas, s'inclinant lors du dernier match contre l'Uruguay, champion (2-1). Ayant marqué 4 autres buts durant la compétition, Ademir termine meilleur buteur du tournoi. Il fut également brillant en Copa America, y inscrivant 12 buts en quatre participations (1945, 1946, 1949, 1953).

39 sélections (32 buts)

téléchargement.jpgLeônidas (1913-2004) : 8 (1 en 1934, 7 en 1938) : Surnommé le "Diamant noir", ce technicien hors-pair est célèbre pour avoir popularisé le ciseau retourné. Le 5 juin 1938, il devient l'idole de tout un peuple en inscrivant 3 buts lors du huitième de finale dantesque Brésil - Pologne (6-5 a.p). Il qualifie ensuite son équipe pour les demis en marquant trois buts lors du quart de finale joué deux fois contre la Tchécoslovaquie (1-1 a.p ; 2-1). Probablement présomptueux, son coach le laisse sur le banc pour la demi-finale, afin de le ménager pour la finale. Le Brésil s'incline contre l'Italie (1-2). Il remportera le match de la troisième place face à la Suède (4-2), avec deux nouveaux buts de son joyau qui termine meilleur buteur avec 7 réalisations. Il est le premier joueur brésilien à réussir cette performance. Il inscrira au total 21 buts en 19 sélections nationales, soit une moyenne de plus d'un par match.

19 sélections (21 buts)

téléchargement (1).jpgRivaldo : 8 (3 en 1998, 5 en 2002) : Formé au Santa Cruz FC, il débarque en Europe en 1996. Après une saison réussie au Deportivo La Corogne, il remplace Ronaldo (parti à l'Inter Milan) au FC Barcelone où il atteindra la consécration mondiale (Ballon d'or 1999). En cinq ans passés en Catalogne, il inscrira 130 buts en 253 matchs, devenant le 5ème meilleur buteur du club de tous les temps. Finaliste de la Coupe du monde 1998, il remporte la suivante face à l'Allemagne (2-0). Si la vedette lui est volée par Ronaldo (8 buts), avec qui il formait un redoutable duo d'attaque épaulé par Ronaldinho, il inscrit toutefois 5 buts dont deux déterminants en huitième et en quart de finale.

74 sélections (35 buts)

téléchargement (2).jpgCareca : 7 (5 en 1986, 2 en 1990) : Star brésilienne des années 80, Antonio de Oliveira Filho est un des meilleurs joueurs du mondial 86 et termine deuxième meilleur buteur du tournoi derrière l'Anglais Gary Lineker. Buteur prolifique, il est formé au Guarani FC, avant de rejoindre le FC Sao Paulo (1983-1987), avant de migrer en Europe, à Naples (73 buts en 164 matchs).

60 sélections (29 buts)

images.jpgBebeto : 6 (3 en 1994, 3 en 1998) : Après neuf années passées au Brésil (Flamengo, 83-89, Vasco de Gama, 89-92), celui qui forma avec Romario un redoutable duo d'attaque dans les années 90, rejoignit le Deportivo la Corogne pour qui il inscrivit 86 buts en 131 matchs (1992-1996). Après la désillusion de 1990 (le Brésil est éliminé en huitième par l'Argentine), il est champion en 1994 puis finaliste en 1998.

75 sélections (39 buts)

téléchargement.jpgRivelino : 6 (3 en 1970, 3 en 1974) : L'inventeur du geste technique du flip-flap (repris par Ronaldinho) est un des meilleurs joueurs brésiliens de tous les temps. Joueur complet, doté d'une excellente vision de jeu, il fut le joueur brésilien le plus régulier lors du sacre de 1970. Participant à trois Coupes du monde (70, 74, 78), il connut deux clubs brésiliens dans sa carrière, Corinthians (471 matchs, 141 buts) et Fluminense (159 matchs, 57 buts).

92 sélections (26 buts)

220px-Garrincha_1962.jpgGarrincha (1933-1983) : 5 (4 en 1962, 1 en 1966). Considéré à son poste d'ailier-droit comme l'un des meilleurs footballeurs brésiliens de tous les temps mais aussi comme l'un des meilleurs dribbleurs, Garrincha est le grand artisan de la victoire brésilienne lors de la Coupe du monde 1962 (durant laquelle Pelé se blessa lors du premier tour). Il remporta également le mondial de 1958 et lors de la finale (5-2 contre la Suède) délivra deux passes décisives à Vava.

50 sélections (12 buts)

romario.jpgRomario : 5 (1994). Artisan de la première victoire brésilienne en coupe du monde depuis 24 ans (en 1994), aussi génial en tant que footballeur qu'insupportable en tant qu'humain, Romàrio de Souza Faria a fait les beaux jours de Flamengo, Vasco de Gama, le PSV Eindhoven et Barcelone. Il est l'un des buteurs les plus prolifiques de l'histoire du football, inscrivant plus de 700 buts.

70 sélections (55 buts)

zico.jpgZico : 5 (1 en 1978, 4 en 1982). Meneur de jeu et formidable tireur de coup-franc, Zico fit également les beaux jours de Flamengo (411 buts en 592 matchs). Il fait partie de cette brillante génération brésilienne du début des années 1980 qui ne parvint pas à remporter une coupe du monde.

72 sélections (52 buts)

téléchargement.jpgSocrates (1954-2011) : 4 (2 en 1982, 2 en 1986). Docteur en médecine et militant politique pour la démocratie, il était doté d'une grande technique et d'une parfaite vision du jeu. Il effectua l'essentiel de sa carrière à Botafogo (101 buts en 269 matchs) et chez les Corinthians (172 buts en 297 matchs).

60 sélections (22 buts)

1982-paraguay-wm-spain-1-brazil.JPGLa sélection de 1982 : Annoncée comme favorite pour la victoire finale, cette génération brillante s'inclina au deuxième tour (qui donnait accès aux demi-finales) face à l'Italie (2-3), subissant la loi d'un certain Paolo Rossi (3 buts). Considérée par certains experts comme la troisième meilleure équipe brésilienne de tous les temps (après celles de 1970 et 1958), elle ne fut jamais consacrée en Coupe du monde et ne gagna quasiment rien (finaliste de la Copa America 1983). Elle comprenait dans ses rangs les génies que furent Zico (1 but en 78, 4 en 82), Socrates (2 en 82, 2 en 86) et Falcao (3 en 1982) et demeure le symbole d'une équipe très spectaculaire (meilleure attaque en 1982 avec 15 buts).

chico.jpgChico (1922-1997) : 4 (1950). Francisco Aramburu fut également de la triste campagne de 1950 lors de laquelle il inscrivit 4 buts. Il effectua l'essentiel de sa carrière à Vasco de Gama avec qui il remporta 5 championnats.

 19 sélections (8 buts)

 

neymar.jpgNeymar : 4 (2014). Un des rares brésiliens à son avantage lors du mondial brésilien de 2014. Remportant à lui seul deux matchs du premier tour (contre la Croatie et le Cameroun), inscrivant à chaque fois un doublé, il est agressivement blessé par un joueur colombien en quart de finale et ne participe pas à l'hécatombe brésilienne en demi (1-7 contre l'Allemagne). Le meilleur attaquant brésilien actuel sera attendu en Russie. S'il fait mieux, au niveau comptable, qu'en 2014, il intégrerait le TOP 5 des buteurs brésiliens en coupe du monde. A noter également qu'à 26 ans seulement, Neymar est déjà le 3ème meilleur buteur en sélection, à 7 buts "seulement" de Ronaldo (62) et à 22 de Pelé (77). S'il maintient son niveau et ses stats dans les années à venir, il devrait logiquement dépasser le triple champion du monde.

85 sélections (55 buts)

Didi.jpgDidi (1929-2001) : 3 (2 en 1954, 1 en 1958) : Considéré comme l'un des meilleurs milieux de terrains brésiliens du XXème siècle, cet excellent passeur est l'inventeur du coup-franc tiré en "feuille morte" (folha seca). Il fut des campagnes de 1954, 1958 (désigné meilleur joueur du tournoi) et 1962, participant donc aux deux premiers sacres brésiliens.

68 sélections (20 buts)

roberto dinamite.jpgRoberto Dinamite : 3 (1978). Buteur-maison du côté de Vasco de Gama, Carlos Roberto de Oliveira a inscrit plus de 200 buts en première division brésilienne, et 20 buts en 38 sélections nationales dont 3 lors du mondial 1978 (le Brésil termine troisième).

38 sélections (20 buts)

 

tostao.jpgTostao : 3 (1 en 1966, 2 en 1970) : Evoluant principalement à Cruzeiro (1964-1971), cet attaquant de petit gabarit (1m 72) fut de l'épopée de 1970 et forma avec Pelé un formidable duo d'attaque. Meilleur joueur sud-américain de l'année (1971), il possède un excellent ratio matchs/buts (voir plus bas) mais dut stopper prématurément sa carrière, à l'âge de 26 ans, en raison d'un problème de décollement de la rétine.

53 sélections (32 buts)

 

LES 10 MEILLEURS BUTEURS EN SÉLECTION

- Pelé 77 buts (92 sélections) : seul joueur brésilien à avoir marqué lors de 4 Coupes du monde (1958, 1962, 1966, 1970) et plus jeune buteur en Coupe du monde (17 ans, 1958). Avec Vava (1958, 1962), l'Allemand Breitner (1974, 1982) et le Français Zidane (1998, 2006), il partage l'exploit d'avoir marqué lors de 2 finales de Coupe du monde (1958, 1970).

- Ronaldo 62 (98 sélections)

- Neymar 55 (85)

- Romario 55 (70)

- Zico 48 (71)

- Bebeto 39 (75)

- Rivaldo 35 (74)

- Ronaldinho 35 (102)

- Jairzinho 33 (81)

- Ademir 32 (39)