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18/04/2020

Samurai 7

19120980.jpg-c_216_288_x-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgUn beau périple que cette adaptation animée du film culte du réalisateur japonais Akira Kurosawa (1910-1998). Scénario identique : le village pauvre de Kanna est régulièrement pillé par une horde de sauvages qui deviennent de plus en plus exigeants en quantité de riz demandée mais qui commencent également à rafler femmes et enfants. La différence ici est que la horde en question est constituée de mechas surpuissants (soit des samouraïs mécanisés), faisant de cette adaptation une version néo-retro de l'histoire des 7 samouraïs (refaire quasiment la même chose aurait certainement constitué une simple répétition animée, synonyme d'ennui). Le sage du village envoie donc trois villageois recruter en ville sept mercenaires qui accepteraient de protéger le village. Le village ne pouvant payer qu'en riz, ceux qui voudraient bien accepter cette mission périlleuse seront certainement des samouraïs en rupture de ban.

samurai 7,anime,akira kurosawa,gonzo,toshifumi takizawaQuel constat? La série ne révolutionne pas le genre (à l'instar par exemple de Samurai Champloo) mais la fusion tradition/futurisme est réussie et c'est déjà pas mal. Des samouraïs attachants, avec des personnalités fort contrastées (chacun y trouvera son compte) et bien travaillées (là où par exemple le film The Magnificent Seven (2016), adaptation américaine du film de Kurosawa a cruellement péché), des décors justes, des effets visuels réussis, des scènes de combat spectaculaires, et finalement un scénario bien ficelé. Ne soyons pas trop exigeant, Samuraï 7 constitue un divertissement agréable et solide. J N.

 

Samurai 7

(26 épisodes de 23 min)

Diffusion : juin-décembre 2004

Studio : Gonzo

Réalisateur : Toshifumi Takizawa

30/12/2018

Michiko to Hatchin

michiko to hatchin,manglobe,brésil,animation japonaise,michiko,hatchin,amérique latineL'excellent studio Manglobe a toujours étonné par son côté novateur. Il s'agit ici de l'atmosphère socio-culturelle très latino-américaine. En effet, décors, personnages et constat social nous inclinent à penser que l'histoire se déroule au Brésil même si aucun pays n'est indiqué. En effet, la bande-son (composée essentiellement de bossa nova, samba et autres compositions en portugais) en atteste. Protagoniste principal, Michiko est une femme (très)sexy et libérée qui vient de s'échapper d'un centre pénitentiaire de haute sécurité. Pour sa part, Hatchin, adolescente aux airs de garçon manqué vient de fuir sa famille adoptive et abusive... Les deux vont mener ensemble un long périple improbable vers la liberté. A l'image de Samurai Champloo, le character design est très léché (auquel il faut ajouter des couleurs magnifiques et très parlantes). Au-delà de l'histoire de deux personnages "cassés", l'anime nous fait traverser une ribambelle de situations drôles et tragiques à la fois, dans lesquelles violence, cruauté et cynisme jouent une grande part, ce qui somme toute est normal quand on connaît la situation socio-économique difficile qui règne en Amérique Latine (le Honduras, le Salvador et le Venezuela sont considérés aujourd'hui comme les pays les pays les plus dangereux au monde). Sinon, et pour résumer, Michiko to Hatchin est à la fois un Thelma & Louise façon anime et un Fight Club féministe. Une belle ode aux femmes libres. J. N.

michiko to hatchin,manglobe,brésil,animation japonaise,michiko,hatchin,amérique latineMichiko to Hatchin

(22 épisodes de 23 min)

Diffusion : octobre 2008 - mars 2009

Studio : Manglobe

Réalisateur : Sayo Yamamoto

Scénariste : Takashi Ujita

michiko to hatchin,manglobe,brésil,animation japonaise,michiko,hatchin,amérique latine

29/08/2018

Gun X Sword

Gun_X_Sword.jpgL'histoire de Van, justicier désabusé et principal protagoniste qui ressemble à s'en méprendre au héros de Black Blood Brothers (à la différence près que son costume est noir et non pas rouge). Il cherche à mettre la main sur l'homme à la griffe de métal, celui-ci ayant tué sa fiancée le jour de son mariage. Dans sa quête, il est accompagné par la jeune Wendy et occasionnellement par Carmen 99 (le nombre est en rapport avec son tour de poitrine généreux). Il s'agit donc ici d'un anime classique où durant les premiers épisodes, nos deux héros, sillonnant des contrées, croisant des être malfaisants en quête de pouvoir absolu, que Van mettra au tapis, soit un mecha mode dr. Octopus de Marvel (ep. 3), 3 mechas écervelés (ep. 4), un mecha version Moyen-Age (ep. 7), un mecha-dragon (ep. 8), un mecha-requin (ep. 10)...etc. On l'a compris, il faut apprécier (énormément) les mecha (ce thème de science-fiction mettant en scène des personnages utilisant ou incarnant des armures robotisées) pour s'accrocher à "Gun Sword". Il faudra attendre les deux tiers de la série pour que la véritable intrigue se dévoile, soit les visées génocidaires d'une organisation à la tête de laquelle trône l'homme à la griffe de métal, sorte de Hitler du futur. Série lambda divertissante. Et comme nous l'avons dit, il faut aimer les histoires de robots sinon... J. N

téléchargement.jpgGUN x SWORD

(26 épisodes de 25 min)

Diffusion : juillet-décembre 2005

Studio : AIC

Réalisateur : Goro Taniguchi

Scénariste : Hideyuki Kurata

22/08/2018

Black Blood Brothers

images.jpgDurant ce qui a été appelé la Croisade de Hong Kong, Jiro Mochizuki, un vampire au sang ancien, a vaincu les Enfants de Kowloon (1) et leur roi. Dix ans plus tard, il se rend avec son jeune frère à Hong Kong, en espérant rejoindre la Zone spéciale, une ville secrète où les vampires prospèrent librement, à l'écart des humains. Jiro se rend compte que les Enfants de Kowloon sont toujours actifs et ont infiltré la Zone spéciale afin d'y semer le chaos. Celle-ci est administrée par "la Compagnie" dont les objectifs et agissements sont assez louches... Le constat ? Après un début prometteur, l'intrigue s’essouffle assez vite (étonnant pour une série de seulement 12 épisodes) et l'épilogue est un peu (trop) rapide. Et c'est un peu normal vu le thème traité. Un vampire au style vestimentaire "stylé", une mini-guerre civile entre vampires issus de lignées ancestrales différentes, quelques flashbacks trop courts, qui ne permettent pas vraiment de saisir la psychologie des personnages, une dose d'humour...etc. Difficile d'atteindre le niveau de Helsing (l'accoutrement de Jiro est d'ailleurs copié sur celui du Professeur Van Helsing), référence en la matière. Pour conclure, c'est très moyen mais ça se regarde. J. N

images (1).jpgBlack Blood Brothers

(12 épisodes de 24 min)

Diffusion : septembre-novembre 2006

Studio : Group TAC, Studio Live

Réalisateur : Hiroaki Yoshikawa

 

(1) Kowloon est la partie de Hong Kong, située sur le continent, au nord de l'île de Hong Kong et au sud de la partie continentale des Nouveaux Territoires.

17/08/2018

Basilisk

basilisk,gonzo,japon,japon féodal,roméo et julietteRetour aux affaires. L'été nous permet de visionner à nouveau des séries que nous n'avions pas eu le temps de voir précédemment. En l'an 1614, deux clans de ninjas rivaux - Iga et Koga - sont sommés d'envoyer chacun 10 membres devant s'affronter à mort, le dernier survivant devenant le prochain shogun et permettant à son clan de gouverner pour les 1000 prochaines années. Petit problème : Gennosuke du clan Koga et Oboro (Iga) sont follement amoureux... Alors que les premiers combats de cette série qui démarre en trombe pouvaient faire penser à une trame linéaire et à un scénario manichéen, nous avons eu l'agréable surprise de constater qu'il ne s'agissait pas de cela. En effet, point de bons et de mauvais ici mais des protagonistes cherchant simplement à sauvegarder leurs intérêts. Les membres des deux clans ont d'ailleurs pour dénominateur commun une perversion et un sadisme dans le combat inouïs et semblent véritablement jouir lorsqu'ils infligent la mort. Contrairement à ce qu'on voit souvent, les combats ne sont pas interminables et finissent même assez vite (très spectaculaires par ailleurs). Si ces combats rythment ce Romeo et Juliette version animation japonaise, les scénaristes ont toutefois pris la peine de travailler en profondeur des personnages complexes, à la moralité floue. Les nombreux flashbacks apportent également un plus, permettant de comprendre les enjeux de manière globale. Enfin, le character design est d'une grande qualité. Petit bémol : le dénouement est prévisible dès le départ (mais comment éviter cela ?). La série a eu droit à une suite, réalisée par le studio Seven Arcs Pictures et diffusée à partir de janvier 2018. J. N

basilisk,gonzo,japon,japon féodal,roméo et julietteBASILISK

(24 épisodes de 24 min)

Diffusion : avril-juin 2005

Studio : Gonzo

Réalisateur : Fuminori Kizaki

Scénariste : Yasayuki Mutô