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10/08/2019

Pays autorisant le mariage homosexuel

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Par rapport à août 2013, le nombre d'Etats autorisant le mariage homosexuel passe de 15 à 27, soit une augmentation de 80%. Si le pourcentage de ces pays par rapport aux 193 membres de l'ONU demeure faible (13.9%), il est toutefois en augmentation puisqu'en août 2010, ils n'étaient que 10. En comptant Taïwan (qui n'est pas membre de l'ONU, en raison du litige avec la Chine), cela fait 28 pays, soit une augmentation de 86.67% par rapport à 2013. Si ces chiffres sont élevés en raison du nombre de départ qui est faible, il convient de considérer que la tendance se poursuit, l'évolution entre 2010 et 2019 étant de 180%. Il y a 20 ans seulement, aucun pays n'autorisait le mariage gay.

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Enfin, à une époque où conservatisme, intolérance et comportements rétrogrades reviennent en force (ou se maintiennent vaille que vaille) dans nombreuses parties du monde, nous pouvons estimer que 28 Etats c'est déjà pas mal.

J. N

 

Pays autorisant le mariage homosexuel (par ordre chronologique)

- Pays-Bas (avril 2001)

- Belgique (juin 2003)

- Espagne (juillet 2005)

- Canada (juillet 2005)

- Afrique du Sud (novembre 2006)

- Norvège (janvier 2009)

- Suède (avril 2009)

- Mexique (mars 2010-2019)

- Portugal (mai 2010)

- Islande (juin 2010)

- Argentine (juillet 2010)

- Danemark (juin 2012)

- Brésil (mai 2013)

- France (mai 2013)

- Uruguay (août 2013)

- Nouvelle-Zélande (août 2013)

- Royaume-Uni (mars 2014)

- Luxembourg (janvier 2015)

- Etats-Unis (juin 2015)

- Irlande (novembre 2015)

- Colombie (avril 2016)

- Finlande (mars 2017)

- Malte (septembre 2017)

- Allemagne (octobre 2017)

- Australie (décembre 2017)

- Autriche (janvier 2019)

- Taïwan (mai 2019)

- Equateur (juillet 2019)

 

30/12/2018

Michiko to Hatchin

michiko to hatchin,manglobe,brésil,animation japonaise,michiko,hatchin,amérique latineL'excellent studio Manglobe a toujours étonné par son côté novateur. Il s'agit ici de l'atmosphère socio-culturelle très latino-américaine. En effet, décors, personnages et constat social nous inclinent à penser que l'histoire se déroule au Brésil même si aucun pays n'est indiqué. En effet, la bande-son (composée essentiellement de bossa nova, samba et autres compositions en portugais) en atteste. Protagoniste principal, Michiko est une femme (très)sexy et libérée qui vient de s'échapper d'un centre pénitentiaire de haute sécurité. Pour sa part, Hatchin, adolescente aux airs de garçon manqué vient de fuir sa famille adoptive et abusive... Les deux vont mener ensemble un long périple improbable vers la liberté. A l'image de Samurai Champloo, le character design est très léché (auquel il faut ajouter des couleurs magnifiques et très parlantes). Au-delà de l'histoire de deux personnages "cassés", l'anime nous fait traverser une ribambelle de situations drôles et tragiques à la fois, dans lesquelles violence, cruauté et cynisme jouent une grande part, ce qui somme toute est normal quand on connaît la situation socio-économique difficile qui règne en Amérique Latine (le Honduras, le Salvador et le Venezuela sont considérés aujourd'hui comme les pays les pays les plus dangereux au monde). Sinon, et pour résumer, Michiko to Hatchin est à la fois un Thelma & Louise façon anime et un Fight Club féministe. Une belle ode aux femmes libres. J. N.

michiko to hatchin,manglobe,brésil,animation japonaise,michiko,hatchin,amérique latineMichiko to Hatchin

(22 épisodes de 23 min)

Diffusion : octobre 2008 - mars 2009

Studio : Manglobe

Réalisateur : Sayo Yamamoto

Scénariste : Takashi Ujita

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24/12/2018

Bonaire / Tocantins

bonaire,tocantins,antilles néerlandaises,pays-bas,drapeau bonaire,drapeau tocantins,brésilNouvelle comparaison entre deux drapeaux qui se ressemblent à notre sens. Depuis la dissolution des Antilles néerlandaises fin 2010, l'île de Bonaire (premier drapeau) est une commune néerlandaise à statut particulier (comme Saint-Eustache et Saba). D'une superficie de 288 km² (18.900 habitants ; chef-lieu : Kralendijk), Bonaire est située à l'est d'une autre île néerlandaise (Curaçao) et au large des côtes du Venezuela. Adopté le 11 décembre 1981, le drapeau (proportions 2:3) comprend en coin un triangle jaune et un triangle bleu. Le jaune représente le soleil et les fleurs qui couvraient originellement l'île. Le bleu symbolise la mer. Entre les deux triangles, la couleur blanche symbolise la paix et l'internationalisme. Sur cette bande blanche figure un compas noir qui représente une boussole et comprend 4 triangles équilatéraux. C'est l'affirmation de l'égalité entre tous les habitants de l'île, du nord, de l'est, de l'ouest et de du sud.

bonaire,tocantins,antilles néerlandaises,pays-bas,drapeau bonaire,drapeau tocantins,brésilLes six branches de l'étoile rouge représentent les six villages initiaux de Bonaire (Playa, Nikiboko, Tera Korà, Antriol, Nort Salina et Rincon). La couleur rouge symbolise le sang et l'esprit de combat. Enfin, les couleurs rouge, bleu et blanc rappellent ensemble la fidélité au Royaume des Pays-Bas. Le Tocantins est un Etat du nord du Brésil (voir ci-dessous) créé en 1989 (277.621 km² ; 1.3 million d'habitants). Adopté le 17 novembre 1989, il présente, comme Bonaire deux triangles, jaune et bleu. Le jaune renvoie à la richesse de l'Etat tandis que le bleu représente les rivières. Au centre, le soleil représente l'égalité de tous les citoyens du Tocantins.

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07/07/2018

Coupe du monde 2018 : FRANCE - BELGIQUE

téléchargement.jpgUne longue rivalité

Victorieux le mardi 6 juillet en quart de finale (respectivement contre l'Uruguay et le Brésil), la France et la Belgique se retrouveront le 10 juillet en demi-finale. Si la France a l'avantage concernant les confrontations officielles, c'est la Belgique toutefois qui affiche des statistiques positives pour l'ensemble des confrontations.

Belgique et France se sont rencontrées pas moins de 73 fois dans leur histoire, ce qui fait de chacune de ces équipes un des adversaires les plus fréquents de l'autre. Alors que l'ancêtre de la fédération belge de football actuelle fut créé en 1895 et que celui de la fédération française de football le fut en 1887, les deux équipes se sont rencontrées pour la première fois le 1er mai 1904 en Belgique pour un match nul fleuve (3-3).

Jusqu'à la Coupe du monde 1938 - lors de laquelle les deux équipes s'affrontent officiellement pour la première fois - l'avantage est belge, soit 15 victoires en 32 matchs amicaux, pour 11 défaites et 6 nuls. L'avantage n'est pas très grand mais nombreuses victoires belges sont très larges (aucune pour la France) : 

- 1905 : Belgique - France 7-0

- 1906 : France - Belgique 0-5

- 1909 : Belgique - France 5-2

- 1910 : France - Belgique 0-4

- 1911 : Belgique - France 7-1

- 1923 : Belgique - France 4-1

- 1930 : France - Belgique 1-6

En 8ème de finale de la Coupe du monde 1938, la France l'emportera 3-1. A ce premier match officiel, succédera 10 autres dont 8 de qualifications pour une Coupe du monde et pour un Euro (1958, 1968, 1976, 1982, 3 victoires belges, 2 françaises), un match du premier tour de l'Euro 1984 (victoire française 5-0, la plus large de son histoire contre cet adversaire) et le match pour la 3ème place lors de la Coupe du monde 1986 (victoire française 4-2).

Si en confrontation officielle, la France a un léger avantage, en confrontations officielles, l'avantage belge s'est creusé, avec 30 victoires pour 24 défaites et 19 nuls. Le dernier match remonte au 7 juin 2015 et une victoire belge de prestige à Saint-Denis (4-3).

La confrontation en soi

Par rapport à ce que ces deux équipes ont affiché en 5 matchs, on constate que leur style de jeu est similaire, même si la France évolue en 4-2-3-1 et la Belgique en 3-4-3. Les deux équipes sont plutôt solides en défense mais elles ont quand même encaissé des buts (4 pour la France, 5 pour la Belgique), ce qui rappelle au passage qu'en ce XXIème siècle l'offensive l'a emporté sur la défensive. Les deux équipes l'ont d'ailleurs démontré en inscrivant en quart de finale 2 buts contre des équipes (Uruguay, Brésil) jusqu'ici impeccables sur le plan défensif.

Au vu de la composition du milieu de terrain, la France semble légèrement supérieure (pas d'équivalent belge de N'Golo Kanté) défensivement mais également légèrement inférieure sur le plan offensif (pas d'équivalent français de Kevin De Bruyne). Ce sont toutefois les Belges qui semblent un ton au dessus en phase de transition. C'est donc la bataille du milieu qui sera décisive pour l'accession à la finale et contrairement à ce qu'ont dit certains, la France ne part pas favorite. La Belgique a l'avantage d'avoir des joueurs plus expérimentés (constituée depuis les éliminatoires de la Coupe du monde 2014, l'équipe actuelle semble être arrivée à maturité) face à la deuxième plus jeune équipe du mondial mais l'absence de son latéral droit Thomas Meunier (suspendu) pourrait lui coûter cher. Pronostic : 50-50.

J. N, M. K

 

14/06/2018

Les meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde

Après le 7-1 encaissé par le Brésil contre l'Allemagne lors de la Coupe du monde 2014, nous avions promis à une amie fan du Brésil d'écrire une note sur les meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde. C'est donc finalisé 4 ans plus tard. La Seleçao affiche 5 joueurs ayant terminé meilleur buteur de la compétition mondiale : Leônidas (1938), Ademir (1950), Garrincha et Vava (1962), et Ronaldo (2002). Aucun pays n'a fait mieux. Voici donc la liste des 19 meilleurs buteurs brésiliens en Coupe du monde.   J. N

 

ronaldo.jpgRonaldo : 15 (4 en 1998, 8 en 2002, 3 en 2006). Sans ses nombreuses blessures dont une très grave en 2000 (rupture du tendon rotulien) qui le tint éloigné des terrains pendant plus d'un an, "Il phenomeno", considéré comme le meilleur attaquant de pointe brésilien depuis les années 1990 aurait connu une carrière bien plus longue. Il n'y a qu'à regarder ses statistiques affolantes : 58 buts en 60 matchs avec Cruzeiro, le club de ses débuts (1993-1994), 54 en 57 matchs avec le PSV Eindhoven (1994-1996), 47 en 49 matchs avec Barcelone, 59 en 99 matchs avec l'Inter Milan (1997-2002, l'ère où débutent les grosses blessures), 104 en 177 matchs avec le Real Madrid. En 1994, il est retenu pour le mondial américain à seulement 17 ans. Il est sacré champion mais ne participe à aucun match. En 1998, il se rate lors de la finale perdue contre la France mais se rattrape 4 ans plus tard en finissant meilleur buteur de la compétition et en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne (2-0).

98 sélections (62 buts) 

pele.jpgPelé : 12 (6 en 1958, 1 en 1962, 1 en 1966, 4 en 1970). Le meilleur joueur brésilien de tous les temps est le seul à avoir remporté 3 coupes du monde (1958, 1962, 1970), et l'un des très rares à avoir marqué lors de 4 Coupes du monde (avec les allemands Uwe Seeler et Miroslav Klose), et à avoir marqué lors de deux finales (avec son compatriote Vava, l'Allemand Paul Breitner, et le français Zinedine Zidane).

92 sélections (77 buts)

jairzinho.jpgJairzinho : 9 (7 en 1970, 2 en 1974). Il est le seul joueur à avoir inscrit au moins un but lors de tous les matchs d'une Coupe du monde.

81 sélections (33 buts)

 

 

brésil,coupe du monde,vava,didi,ronaldo,zico,socrates,romario,bebeto,ademir,leônidas,neymar,roberto dinamiteVava (1934-2002) : 9 (5 en 1958, 4 en 1966). Avec Pelé, il fait partie des quatre joueurs ayant marqué lors de deux finales de Coupe du monde (2 en 1958, 1 en 1962). Co-meilleur buteur de l'épreuve de 62 (avec 5 autres joueurs), il fit les beaux jours de Vasco de Gama (1951-1958).

20 sélections (15 buts)

ademir.jpgAdemir (1922-1996) : (1950) : Comme Vava, cet attaquant doté d'une frappe du droit terrible a gagné de nombreux titres avec Vasco de Gama durant les années 40-50. Lors de la première Coupe du monde au Brésil, en 1950, il inscrit un fabuleux quadruplé contre la Suède (7-1) lors de la poule finale que le Brésil ne remporte finalement pas, s'inclinant lors du dernier match contre l'Uruguay, champion (2-1). Ayant marqué 4 autres buts durant la compétition, Ademir termine meilleur buteur du tournoi. Il fut également brillant en Copa America, y inscrivant 12 buts en quatre participations (1945, 1946, 1949, 1953).

39 sélections (32 buts)

téléchargement.jpgLeônidas (1913-2004) : 8 (1 en 1934, 7 en 1938) : Surnommé le "Diamant noir", ce technicien hors-pair est célèbre pour avoir popularisé le ciseau retourné. Le 5 juin 1938, il devient l'idole de tout un peuple en inscrivant 3 buts lors du huitième de finale dantesque Brésil - Pologne (6-5 a.p). Il qualifie ensuite son équipe pour les demis en marquant trois buts lors du quart de finale joué deux fois contre la Tchécoslovaquie (1-1 a.p ; 2-1). Probablement présomptueux, son coach le laisse sur le banc pour la demi-finale, afin de le ménager pour la finale. Le Brésil s'incline contre l'Italie (1-2). Il remportera le match de la troisième place face à la Suède (4-2), avec deux nouveaux buts de son joyau qui termine meilleur buteur avec 7 réalisations. Il est le premier joueur brésilien à réussir cette performance. Il inscrira au total 21 buts en 19 sélections nationales, soit une moyenne de plus d'un par match.

19 sélections (21 buts)

téléchargement (1).jpgRivaldo : 8 (3 en 1998, 5 en 2002) : Formé au Santa Cruz FC, il débarque en Europe en 1996. Après une saison réussie au Deportivo La Corogne, il remplace Ronaldo (parti à l'Inter Milan) au FC Barcelone où il atteindra la consécration mondiale (Ballon d'or 1999). En cinq ans passés en Catalogne, il inscrira 130 buts en 253 matchs, devenant le 5ème meilleur buteur du club de tous les temps. Finaliste de la Coupe du monde 1998, il remporte la suivante face à l'Allemagne (2-0). Si la vedette lui est volée par Ronaldo (8 buts), avec qui il formait un redoutable duo d'attaque épaulé par Ronaldinho, il inscrit toutefois 5 buts dont deux déterminants en huitième et en quart de finale.

74 sélections (35 buts)

téléchargement (2).jpgCareca : 7 (5 en 1986, 2 en 1990) : Star brésilienne des années 80, Antonio de Oliveira Filho est un des meilleurs joueurs du mondial 86 et termine deuxième meilleur buteur du tournoi derrière l'Anglais Gary Lineker. Buteur prolifique, il est formé au Guarani FC, avant de rejoindre le FC Sao Paulo (1983-1987), avant de migrer en Europe, à Naples (73 buts en 164 matchs).

60 sélections (29 buts)

images.jpgBebeto : 6 (3 en 1994, 3 en 1998) : Après neuf années passées au Brésil (Flamengo, 83-89, Vasco de Gama, 89-92), celui qui forma avec Romario un redoutable duo d'attaque dans les années 90, rejoignit le Deportivo la Corogne pour qui il inscrivit 86 buts en 131 matchs (1992-1996). Après la désillusion de 1990 (le Brésil est éliminé en huitième par l'Argentine), il est champion en 1994 puis finaliste en 1998.

75 sélections (39 buts)

téléchargement.jpgRivelino : 6 (3 en 1970, 3 en 1974) : L'inventeur du geste technique du flip-flap (repris par Ronaldinho) est un des meilleurs joueurs brésiliens de tous les temps. Joueur complet, doté d'une excellente vision de jeu, il fut le joueur brésilien le plus régulier lors du sacre de 1970. Participant à trois Coupes du monde (70, 74, 78), il connut deux clubs brésiliens dans sa carrière, Corinthians (471 matchs, 141 buts) et Fluminense (159 matchs, 57 buts).

92 sélections (26 buts)

220px-Garrincha_1962.jpgGarrincha (1933-1983) : 5 (4 en 1962, 1 en 1966). Considéré à son poste d'ailier-droit comme l'un des meilleurs footballeurs brésiliens de tous les temps mais aussi comme l'un des meilleurs dribbleurs, Garrincha est le grand artisan de la victoire brésilienne lors de la Coupe du monde 1962 (durant laquelle Pelé se blessa lors du premier tour). Il remporta également le mondial de 1958 et lors de la finale (5-2 contre la Suède) délivra deux passes décisives à Vava.

50 sélections (12 buts)

romario.jpgRomario : 5 (1994). Artisan de la première victoire brésilienne en coupe du monde depuis 24 ans (en 1994), aussi génial en tant que footballeur qu'insupportable en tant qu'humain, Romàrio de Souza Faria a fait les beaux jours de Flamengo, Vasco de Gama, le PSV Eindhoven et Barcelone. Il est l'un des buteurs les plus prolifiques de l'histoire du football, inscrivant plus de 700 buts.

70 sélections (55 buts)

zico.jpgZico : 5 (1 en 1978, 4 en 1982). Meneur de jeu et formidable tireur de coup-franc, Zico fit également les beaux jours de Flamengo (411 buts en 592 matchs). Il fait partie de cette brillante génération brésilienne du début des années 1980 qui ne parvint pas à remporter une coupe du monde.

72 sélections (52 buts)

téléchargement.jpgSocrates (1954-2011) : 4 (2 en 1982, 2 en 1986). Docteur en médecine et militant politique pour la démocratie, il était doté d'une grande technique et d'une parfaite vision du jeu. Il effectua l'essentiel de sa carrière à Botafogo (101 buts en 269 matchs) et chez les Corinthians (172 buts en 297 matchs).

60 sélections (22 buts)

1982-paraguay-wm-spain-1-brazil.JPGLa sélection de 1982 : Annoncée comme favorite pour la victoire finale, cette génération brillante s'inclina au deuxième tour (qui donnait accès aux demi-finales) face à l'Italie (2-3), subissant la loi d'un certain Paolo Rossi (3 buts). Considérée par certains experts comme la troisième meilleure équipe brésilienne de tous les temps (après celles de 1970 et 1958), elle ne fut jamais consacrée en Coupe du monde et ne gagna quasiment rien (finaliste de la Copa America 1983). Elle comprenait dans ses rangs les génies que furent Zico (1 but en 78, 4 en 82), Socrates (2 en 82, 2 en 86) et Falcao (3 en 1982) et demeure le symbole d'une équipe très spectaculaire (meilleure attaque en 1982 avec 15 buts).

chico.jpgChico (1922-1997) : 4 (1950). Francisco Aramburu fut également de la triste campagne de 1950 lors de laquelle il inscrivit 4 buts. Il effectua l'essentiel de sa carrière à Vasco de Gama avec qui il remporta 5 championnats.

 19 sélections (8 buts)

 

neymar.jpgNeymar : 4 (2014). Un des rares brésiliens à son avantage lors du mondial brésilien de 2014. Remportant à lui seul deux matchs du premier tour (contre la Croatie et le Cameroun), inscrivant à chaque fois un doublé, il est agressivement blessé par un joueur colombien en quart de finale et ne participe pas à l'hécatombe brésilienne en demi (1-7 contre l'Allemagne). Le meilleur attaquant brésilien actuel sera attendu en Russie. S'il fait mieux, au niveau comptable, qu'en 2014, il intégrerait le TOP 5 des buteurs brésiliens en coupe du monde. A noter également qu'à 26 ans seulement, Neymar est déjà le 3ème meilleur buteur en sélection, à 7 buts "seulement" de Ronaldo (62) et à 22 de Pelé (77). S'il maintient son niveau et ses stats dans les années à venir, il devrait logiquement dépasser le triple champion du monde.

85 sélections (55 buts)

Didi.jpgDidi (1929-2001) : 3 (2 en 1954, 1 en 1958) : Considéré comme l'un des meilleurs milieux de terrains brésiliens du XXème siècle, cet excellent passeur est l'inventeur du coup-franc tiré en "feuille morte" (folha seca). Il fut des campagnes de 1954, 1958 (désigné meilleur joueur du tournoi) et 1962, participant donc aux deux premiers sacres brésiliens.

68 sélections (20 buts)

roberto dinamite.jpgRoberto Dinamite : 3 (1978). Buteur-maison du côté de Vasco de Gama, Carlos Roberto de Oliveira a inscrit plus de 200 buts en première division brésilienne, et 20 buts en 38 sélections nationales dont 3 lors du mondial 1978 (le Brésil termine troisième).

38 sélections (20 buts)

 

tostao.jpgTostao : 3 (1 en 1966, 2 en 1970) : Evoluant principalement à Cruzeiro (1964-1971), cet attaquant de petit gabarit (1m 72) fut de l'épopée de 1970 et forma avec Pelé un formidable duo d'attaque. Meilleur joueur sud-américain de l'année (1971), il possède un excellent ratio matchs/buts (voir plus bas) mais dut stopper prématurément sa carrière, à l'âge de 26 ans, en raison d'un problème de décollement de la rétine.

53 sélections (32 buts)

 

LES 10 MEILLEURS BUTEURS EN SÉLECTION

- Pelé 77 buts (92 sélections) : seul joueur brésilien à avoir marqué lors de 4 Coupes du monde (1958, 1962, 1966, 1970) et plus jeune buteur en Coupe du monde (17 ans, 1958). Avec Vava (1958, 1962), l'Allemand Breitner (1974, 1982) et le Français Zidane (1998, 2006), il partage l'exploit d'avoir marqué lors de 2 finales de Coupe du monde (1958, 1970).

- Ronaldo 62 (98 sélections)

- Neymar 55 (85)

- Romario 55 (70)

- Zico 48 (71)

- Bebeto 39 (75)

- Rivaldo 35 (74)

- Ronaldinho 35 (102)

- Jairzinho 33 (81)

- Ademir 32 (39)

14/05/2018

Coupe du monde 2018 : les 23 brésiliens

720px-Flag_of_Brazil.svg.pngLà où d'autres sélections nationales ont annoncé des listes élargies (32 joueurs pour la Croatie, 28 pour le Mexique, 35 pour le Panama...etc.), le sélectionneur brésilien Tite a déjà dévoilé ce lundi 14 mai une liste définitive de 23 joueurs qui seront du voyage en Russie. Il faut rappeler que Tite avait déjà annoncé en février une liste de 15 joueurs certains d'être au mondial (voir plus bas les joueurs en caractère bleu).

Le grand absent de cette liste est sans contestation Daniel Alves, indiscutable au poste d'arrière-droit malgré ses 35 ans, et blessé lors de la finale de la Coupe de France mercredi dernier (indisponibilité de 6 mois). On s'étonnera peut-être de l'absence en défense de l'arrière-gauche de la Juventus Alex Sandro. Mais il n'est pas un titulaire indiscutable en club. Comme doublure de l’indétrônable Marcelo (Real Madrid), lui a été préféré l'expérimenté Filipe Luis (Atletico Madrid). Deux autres joueurs méritaient également à notre sens de figurer dans les 23. Il s'agit d'abord de Fabinho, excellent avec Monaco depuis plusieurs saisons et qui a l'avantage de pouvoir jouer arrière-droit et milieu défensif mais Tite ne semble pas avoir privilégié la polyvalence. En effet, les 4 postes défensifs sont doublés soit 8 défenseurs de métier.

Par contre, il est étonnant de ne pas retrouver dans cette liste Luiz Gustavo, auteur d'une saison pleine avec Marseille, alors que sur les 7 milieux sélectionnés, il n'y a que 3 défensifs (Fernandinho, Casemiro, Paulinho) et que parmi les 4 offensifs, un évolue en Chine...

J. N, M. K

 

Gardiens : Alisson (Roma), Ederson (Manchester City), Cassio (Corinthians).

Défenseurs : Marcelo (Real Madrid), Marquinhos (PSG), Luis Filipe (Atletico Madrid), Danilo (Manchester City), Fagner (Corinthians), Miranda (Inter Milan), Thiago Silva (PSG), Geromel (Gremio).

Milieux : Fernandinho (Manchester City), Casemiro (Real Madrid), Renato Augusto (Beijing Guoan), Coutinho (Barcelone), Paulinho (Barcelone), Fred (Chakhtior Donetsk), Willian (Chelsea).

Attaquants : Gabriel Jesus (Manchester City), Neymar (PSG), Roberto Firmino (Liverpool), Douglas Costa (Juventus), Taison (Chakhtior Donetsk).

26/05/2015

Classement des pays selon la puissance militaire

global firepower,etats-unis,russie,franceLe site Global Firepower (GFP) effectue un classement annuel des pays selon la "puissance de feu". Comprenant 126 pays (la Somalie est dernière), cette liste prend en compte une cinquantaine de critères, "comme le nombre de militaires et de véhicules, bateaux ou avions disponibles mais aussi la logistique, le budget affecté, la géographie (potentiel de guerre défensive en cas d'invasion) et les ressources d'énergie disponibles. Seules les forces conventionnelles sont prises en compte, ce qui exclut les paramètres liés à la capacité nucléaire" (1).

global firepower,etats-unis,russie,franceMis à part la force nucléaire, le classement ne prend pas en compte les leaderships politique et militaire, et ne pénalise les Etats ne possédant pas de façade maritime (et donc pas de forces navales) (2). Fort logiquement, les Etats-Unis, formidable machine de guerre qui fonctionne à plein régime, sont premiers du classement, suivis de la Russie et de la Chine. Le Top 5 comprend d'ailleurs quatre des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations-Unies. La France est sixième. L'ensemble des critères constituent un indice (voir le Top 10 ci-dessous). Sur l'ensemble de l'Afrique, l'Egypte est première (18e), suivie de l'Algérie (27e). L'Egypte est d'ailleurs la première puissance arabe mais n'est pas en tête pour le Moyen-Orient (acception large) puisqu'elle est devancée par la Turquie (10e) et par Israël (11e). Le Brésil est la première puissance sud-américaine (22e).   J. N

 

1.Etats-Unis 0.1661

2.Russie 0.1865

3.Chine 0.2315

4.Inde 0.2695   

5.Royaume-Uni 0.2743

6.France 0.30.65

7.Corée du Sud 0.3098

8.Allemagne 0.3505

9.Japon 0.3838

10.Turquie 0.4335

 

Classement complet

http://www.globalfirepower.com/countries-listing.asp

 

(1) http://www.econostrum.info/La-France-classee-cinquieme-puissance-militaire-mondiale-par-Global-Firepower_a19902.html 

(2) http://www.globalfirepower.com/countries-listing.asp

14/07/2014

Coupe du monde 2014 : finale, mondial, et stats

coupe du monde,coupe du monde 2014LA FINALE : Allemagne - Argentine 1-0 a.p

Il était dit que l'Allemagne remporterait ce 13 juillet 2014 sa 4ème Coupe du monde de football. Partant favorite face à une équipe argentine qui n'aura pas démérité, elle a été un poil au dessus et a fini par arracher la victoire au bout d'un match indécis. Celui-ci a étrangement ressemblé à la finale de 2010 entre Espagnols et Hollandais, qui s'était également achevé en fin de prolongation (1-0 pour l'Espagne, but d'Iniesta à la 117e), à la différence près que le match d'il y a quatre ans fut bien plus brutal (13 cartons jaunes, 1 rouge), et bien moins agréable à regarder que celui-ci.

coupe du monde,coupe du monde 2014Si l'Argentine, vaillante de bout en bout lors de ce mondial, n'a pas à rougir de cette défaite (on ne l'attendait pas à ce stade-là), l'Allemagne pour sa part est justement récompensée. Elle fut l'équipe la plus régulière du tournoi et la plus performante (18 buts marqués, 4 encaissés). Qui plus est, elle est également la plus régulière en coupe du monde, à un niveau très élevé (finaliste en 2002, demi-finaliste en 2006 et 2010) et à niveau légèrement moindre (elle a toujours atteint les quarts depuis 1954!).

 

coupe du monde,coupe du monde 2014La génération dorée du football allemand gagne enfin un titre mondial, elle qui fut toujours bien placée depuis des années et qui échouait systématiquement en fin de course (l'Allemagne fut également finaliste de l'Euro 2008 et demi-finaliste en 2012). Ce succès, on le doit essentiellement à l'entraîneur Joachim Löw. En poste depuis 2006, celui-ci a réussi à bâtir patiemment une équipe ultra-performante. La première ébauche de la redoutable machine mise en place fut l'équipe finaliste à l'Euro 2008. Les jeunes de l'époque (Lahm, Schweinsteiger) ont confirmé, ceux de 2010 (Müller, Boateng) et 2012 (Khedira, Hummels) également (sans oublier les autres). Même un vieux briscard comme Klose (36 ans) s'est arrangé pour inscrire 2 buts, battant le record absolu de buts marqués en coupe du monde (16). Le coach allemand a ainsi réussi la fusion entre les générations, mettant en place un collectif impressionnant de solidité et d'efficacité. La différence avec les années précédentes est que cette machine offensive a acquis en plus la rigueur défensive qui lui manquait.

De même, les joueurs sont devenus interchangeables. Contrairement à d'autres équipes souffrant d'une dépendance à un joueur (Brésil, Argentine), la Mannschaft a grandement bénéficié de la richesse de son banc de touche (et encore, Marco Reus, titulaire habituel mais blessé, n'était pas au mondial...). Cet avantage fondamental explique l'excellent coaching opéré par Löw : entrés en cours de jeu, Götze (buteur) et Schürrle (passeur) furent à l'origine du seul but marqué. Joker de luxe, Schürrle avait également marqué contre l'Algérie et le Brésil (doublé), après être entré en cours de match... Quant au capitaine Philip Lahm, présent lors de toutes les compétitions depuis l'Euro 2004, il est enfin récompensé pour sa constance. Lors de la finale de l'Euro 2008 (victoire de l'Espagne 1-0), il avait été remplacé à la mi-temps, après avoir été fautif sur le but espagnol. Une belle revanche.

J.N

 

Allemagne - Argentine 1-0

- But : Götze (113e).

- Avertissements : Schweinsteiger (29e), Höwedes (33e) ; Mascherano (64e), Agüero (65e).

- Allemagne : Neuer - Lahm (cap.), J. Boateng, Hummels, Höwedes - Kramer (Schürrle, 31e), Kroos, Schweinsteiger - Müller, Klose (Götze, 88e) - Ozil (Mertesacker, 120e). 

- Argentine : Romero - Zabaleta, Demichelis, Garay, Rojo - E. Perez (Gago, 86e), Biglia, Mascherano, Lavezzi (Agüero, 46e) - Messi (cap.), Higuain (Palacio, 78e).

  

MATCH POUR LA 3ème PLACE (12 juillet) : Brésil - Pays-Bas 0-3

- Buts : Van Persie (3e s.p), Blind (17e), Wijnaldum (90e+1).

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 AUTOUR DE LA FINALE

- L'Allemagne remporte sa 4ème Coupe du monde, après 1954, 1970, et 1990. En raison de sa 3ème victoire depuis le 3ème sacre brésilien de 1970, elle ramène chez elle le véritable trophée qui passe donc la main à un nouveau.

- Allemagne - Argentine est la 7ème finale à se poursuivre en prolongation, après 1934, 1966, 1978, 1994, 2006, et 2010.

- L'Allemagne égale le nombre de victoires (4) de l'Italie (1934, 1938, 1982, 2006).

- Elle remporte également sa 2ème finale contre l'Argentine. Celle-ci s'était imposé en 1986 (3-2) mais s'était incliné en 1990 (0-1).

- Mario Götze est le 10ème joueur allemand à marquer en finale, après Rahn et Morlock (1954), Haller et Weber (1966), Gerd Müller (1974), Breitner (1974 et 1982), Völler et Rümmenige (1986), et Brehme (1990).

- L'Allemagne est la première équipe européenne à remporter la Coupe sur le continent américain.

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coupe du monde,coupe du monde 2014LE MONDIAL

Cette édition 2014 aura tenu toutes ces promesses et est déjà considérée comme l'une des meilleures coupes du monde. Elle fut portée sur l'offensive (2,67 buts/match de moyenne) et récompensa l'équipe la plus méritante (Allemagne). Au niveau de la discipline, si certains gestes furent déplorables (notamment la morsure de Suarez), cela fut correct dans l'ensemble. Seulement 10 cartons rouges furent distribués en 64 matchs, un nombre faible. Il y a également eu du suspense (8 matchs sur 16 - après le premier tour - se poursuivant en prolongation) et des surprises. Le tenant du titre, l'Espagne, fut éliminé dès le premier tour, également accompagné de l'Italie, de l'Angleterre, et du Portugal. Dans le sens inverse, on ne s'attendait pas à voir l'Algérie atteindre les huitièmes ou le Costa Rica les quarts. La petite nation d'Amérique centrale constitue l'une des deux grandes surprises positives de la compétition. Éliminée aux tirs aux buts par les Pays-Bas, elle quitta la compétition sans perdre et en terminant avec la meilleure défense (2 buts encaissés).

L'autre belle surprise est la Colombie et son football chatoyant. Ses milieux offensifs Cuadrado et James Rodriguez nous régalèrent de leur technicité. Le second nommé fut élu meilleur joueur du premier tour et a terminé meilleur buteur du tournoi (6 buts). Fait rarissime, nous avons eu droit à des scores fleuves entre équipes de niveau plus ou moins égal : Espagne - Pays-Bas (1-5), Allemagne - Portugal (4-0), Suisse - France (2-5), Brésil - Allemagne (1-7), rien que ça. Niveau médiocrité, le Cameroun peut être considéré comme l'équipe la plus nulle de ce mondial, que ce soit au niveau des résultats (3 défaites, 9 buts encaissés, 1 seul marqué) ou du comportement de certains de ses joueurs. L'anti-foot total est à mettre au crédit de l'Iran et de la Grèce, équipes qui furent vraiment difficiles à regarder jouer. Saluons enfin la performance des équipes latino-américaines (7 furent présentes en huitièmes), des Pays-Bas (qui terminent troisièmes sans avoir perdu), d'une Belgique prometteuse, et d'une équipe de France retrouvée.

 

- Meilleur joueur du tournoi :  Lionel Messi (Argentine).

- Meilleur espoir : Paul Pogba (France).

- Meilleur gardien : Manuel Neuer (Allemagne).

- Meilleur joueur du premier tour : James Rodriguez (Colombie).

- Meilleur buteur : James Rodriguez (Colombie, 6).

- Meilleure attaque : Allemagne (18).

- Plus mauvaise attaque : Iran, Honduras, Cameroun (1).

- Meilleure défense : Costa Rica (2 / 5 matchs).

- Plus mauvaise défense : Brésil (14 / 7 matchs), Cameroun, Australie (9 / 3 matchs).

- Buts : 171 (record de 1998 égalé (Coupe du monde à 64 matchs)).

- Moyenne de buts : 2,67 - meilleure moyenne - avec 1998 - depuis 1982 (2,81).

- Cartons rouges : 10 : Song (Cameroun), Palacios (Honduras), Rebic (Croatie), Marchisio (Italie), L. Valencia (Equateur), M. Pereira (Uruguay), Katsouranis (Grèce), Pepe (Portugal), Defour (Belgique), Duarte (Costa Rica).

 Le record appartient à l'édition 2006 (28).

 

LES PREMIÈRES 

- Premier but (Vedad Ibisevic, Argentine, 1-2) et première victoire (3-1, Iran) pour la Bosnie en Coupe du monde (première participation).

- Premier doublé pour un joueur nigérian (Ahmad Musa, Nigeria - Argentine 2-3).

- 4 buts inscrits par l'Algérie (4-2 contre la Corée du Sud).

- Première qualification en huitièmes pour l'Algérie.

- Première qualification en huitièmes pour la Grèce.

- Première qualification en quarts pour le Costa Rica.

- Première qualification en quarts pour la Colombie.

- Première utilisation de la Goal-Line Technology (France - Honduras 3-0).

- Plus large défaite du Portugal (0-4, Allemagne).

- Plus large défaite du Brésil (1-7, Allemagne).

- Plus large victoire de l'Allemagne (7-1, Brésil).

- 8 équipes américaines en huitièmes de finale.

- 7 équipes latino-américaines en huitièmes de finale.

- 5 huitièmes de finale se terminant en prolongation.

- L'entraîneur néerlandais Louis van Gaal a utilisé ses 23 joueurs sur l'ensemble des 7 matchs joués par les Pays-Bas. Lors du dernier match pour la 3ème place (Brésil - Pays-Bas), il fit rentrer dans les arrêts de jeu le 3ème gardien Vorm.

- Ce même van Gaal est également l'auteur d'une autre première. A 40 secondes de la fin de la 2ème prolongation de Pays-Bas - Costa Rica (0-0), il fit rentrer le second gardien, Tim Krul, en vue de la séance de tirs aux buts (du jamais vu). Bien lui en a pris, le portier de Newcastle a stoppé deux tirs aux buts, envoyant son équipe en demi-finale.

 

LES SÉRIES

- 6ème qualification consécutive en huitièmes pour le Mexique.

- 6ème qualification consécutive en quarts pour le Brésil.

- 4ème qualification consécutive en demi-finale pour l'Allemagne.

- Qualification pour les quarts (ou leur équivalent - deuxième tour - jusqu'en 1982) pour l'Allemagne depuis 1954. 

- 6ème défaite consécutive pour le Cameroun en Coupe du monde (2002, 2006, 2014). Le record est détenu par le Mexique (9).

- 3ème élimination consécutive au premier tour pour la Croatie (2002, 2006, 2014).

- 3ème élimination consécutive au premier tour pour la Côte d'Ivoire (2006, 2010, 2014).

 

RECORDS

- La demi-finale Brésil - Allemagne (1-7) constitue un record à plusieurs niveaux. Il s'agit de la plus lourde défaite du Brésil et de la plus large victoire allemande. C'est de même le record de buts inscrits dans le dernier carré pour une seule équipe. En demi-finale, en 1930, l'Argentine et l'Uruguay s'étaient imposés 6-1, respectivement contre les Etats-Unis et la Yougoslavie. En 1954, l'Allemagne battait l'Autriche sur le même score également et en 1958 était étrillée par la France lors du match comptant pour la troisième place (3-6).

- Le Brésil enregistre de même un triste record. Défait par l'Allemagne (1-7) puis les Pays-Bas (0-3, match pour la 3ème place), il perd pour la première fois en Coupe du monde 2 matchs d'affilée, qui plus est à domicile.

- Miroslav Klose (Allemagne) égale puis dépasse le record de buts marqués en Coupes du monde, détenu jusque là par le seul Ronaldo (15, Brésil), en inscrivant des buts contre le Ghana et le Brésil, ses 15ème et 16ème but (5 en 2002, 5 en 2006, 4 en 2010, 2 en 2014).

- En effectuant 16 arrêts contre la Belgique (1-2), la gardien américain Tim Howard (35 ans)  a battu le record du gardien Ramon Quiroga, auteur de 13 parades face aux Pays-Bas en 1978 (les statistiques s'arrêtent à 1966).

 - Le néerlandais Memphis Maupay réalise un double record. Il devient le plus jeune buteur de son pays en Coupe du monde, à 20 ans et 4 mois, en marquant le troisième but de son équipe face à l'Australie (3-2), et le premier à inscrire un but et délivrer une passe décisive après être entré en cours de jeu (Pays-Bas - Chili 2-0).

 

PALMARÈS DE LA COUPE DU MONDE

- 5 titres : Brésil (1958, 1962, 1970, 1994, 2002)

- 4 : Allemagne (1954, 1974, 1990, 2014), Italie (1934, 1938, 1982, 2006)

- 2 : Argentine (1978, 1986), Uruguay (1930, 1950)

- 1 : Espagne (2010), France (1998), Angleterre (1966)

 

LES MEILLEURS BUTEURS DES COUPES DU MONDE

- 16 buts : Miroslav Klose (Allemagne, 2002, 2006, 2010, 2014).

15 : Ronaldo (Brésil, 1998, 2002, 2006).

- 14 : Gerd Müller (Allemagne, 1970, 1974).

- 13 : Just Fontaine (France, 1958).

- 12 : Pelé (Brésil, 1958, 1962, 1966, 1970).

- 11 : Sandor Kocsis (Hongrie, 1954), Jürgen Klinsmann (Allemagne, 1990, 1994, 1998).

10 : Helmut Rahn (Allemagne, 1954, 1958), Teofilo Cubillas (Pérou, 1970, 1978), Grzegorz Lato (Pologne, 1974, 1978, 1982), Gary Lineker (Angleterre, 1986, 1990), Gabriel Batistuta (1994, 1998, 2002), Thomas Müller (Allemagne, 2010, 2014).

- 9 : Jairzinho (Brésil, 1970, 1974), Vava (Brésil, 1958, 1962), David Villa (2006, 2010, 2014), Roberto Baggio (1990, 1994, 1998), Paulo Rossi (Italie, 1978, 1982), Christian Vieri (Italie, 1998, 2002), Eusebio (Portugal, 1966),