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26/09/2008

New York

300px-Flag_of_New_York_City_svg.pngLa ville "qui ne dort jamais" possède une superficie de 1214 km² (à titre de comparaison, Paris fait 105 km²) et une population de plus de 8 millions d'habitants. Pas de bleu blanc rouge ici mais bleu blanc orange, qui rappelle en fait le drapeau des Pays-Bas, disposé horizontalement pour sa part. Les Hollandais furent les premiers à coloniser la région. Le drapeau date de 1915 seulement (révisé en 1977). Au milieu de la bande blanche se trouve un blason, emblême du drapeau utilisé avant 1915. Ce blason représente les armoiries de la ville. L'aigle en haut est le symbole des Etats-Unis d'Amérique. Les deux hommes sont Dexter (à gauche), un marin, représentant les premiers colons, et Sinister (à droite), un indien de Manhattan. En latin, il est écrit : Sigillum Civitatis Novi Eboraci ("Sceau de la ville de New-York"). Les deux castors (au milieu) sont le symbole de la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales, première compagnie à s'être installée à New York (Nouvelle-Amsterdam à l'époque). On aperçoit également un moulin à vent, des fleurs en couronne ainsi que des tonneaux de farine, représentant l'industrie de la ville. 1625 est l'année où les Hollandais créèrent la ville de Nouvelle-Amsterdam.

25/09/2008

Mirrors

18970166.jpgLes films de maisons (ou autre lieu) hantées sont des exercices cinématographiques assez délicats, on le sait bien. Ici, il s'agit d'une grande galerie commerciale qui brûlée 5 ans auparavant, est désormais à l'état d'abandon. Ancien flic, Ben Carson y travaille comme veilleur de nuit. Tout semble plus ou moins normal mis à part les innombrables miroirs géants qui semblent avoir survécu à l'incendie. Carson se rent très vite compte que ces derniers renferment un secret qui pourrait coûter la vie à sa famille et à lui-même... Connu pour ses films à tension (Haute tension, 03 ; La colline a des yeux, 06), le jeune et talentueux réalisateur français Alexandre Aja (désormais courtisé par Hollywood) réussit dans le genre un film correct. Si le scénario à rebondissements n'a rien de particulier et l'intrigue rien d'innovant (du déja vu dans Silent Hill), le tout demeure plus ou moins réussi, atmosphère cauchemardesque, quelques frissons, deux scènes gore de chez gore (celle de la machoire va être horrifiquement culte) et un Kiefer Sutherland tout en angoisse. Moyen.

Mirrors (Alexandre Aja, USA, 2008, 110 mins).    Avec Kiefer Sutherland, Paula Patton, Amy Smart, Mary Beth Peil, Jason Flemyng.

22/09/2008

Prison Break S4

images.jpgLe moins que l'on puisse dire est que la saison 4 de Prison Break est fort décevante, du moins pour le moment puisqu'on en est encore à l'épisode 4. Et un premier constat s'impose : pour commencer, ce quatrième volet ne devrait pas s'intituler "Prison Break" puisqu'il ne s'agit plus d'évasion ici. Cela fonctionnait pour les saisons 1 et 3, où comment s'évader d'abord d'une prison de haute sécurité située dans l'Etat de l'Illinois puis ensuite d'une prison panaméenne qui au vu de ses conditions de (sur)vie faisait plus penser à un camp de concentration nazi. Ca fonctionnait également pour l'opus n° 2 puisque l'évasion s'était muée en course-poursuite à travers plusieurs Etats américains, Michael Scofield et Lincoln Burrows étant impitoyablement traqués par Alexander Mahone, les agents Kellerman et Kim mais également toutes les polices locales. Ici point de prison. Un premier épisode express où le rythme effréné fait penser à du 24 Chrono plagié nous permet de prendre la mesure de la série, qui fut interrompue l'année passée (la saison 3 fut stoppé au 13ème épisode) en raison de la grève des scénaristes à Hollywood. L'élimination hâtive de certains personnages-clés (Whistler, Gretchen) et la résurrection d'autres (Sarah Tancredi) stigmatise à quel point l'équipe technique est en panne d'idées. Finalement, toute la bande est réunie à nouveau. Scofield, Burrows, Mahone et Sarah mais également Sucre et Brad Bellick qui ont réussi à s'enfuir de la prison de Sona au Panama (comme si cela était possible) grâce à une mutinerie générale. Quant à T-Bag, également évadé, il rôde quelque part, attendant sa vengeance. Tout ce beau monde est recruté par le FBI (sinon retour en prison) afin de récupérer des informations vitales concernant la "Compagnie". C'est avec scepticisme et circonspection qu'on attend la suite.

03:00 Publié dans Series | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prison break s4

16/09/2008

Texhnolyze

images.jpgDans un monde post-apocalyptique et dans une ville de Lux ravagée par le chaos, plusieurs factions luttent pour le contrôle de la science cybernétique appelée "Texhnolyze". Celle-ci permet de regénérer le corps humain grâce à l'implant de prothèses métalliques ultra-résistantes. Dirigé par Onishi, l'Organo, organisation plus ou moins mafieuse, veut à tout prix maintenir son monopole sur la "Texhnolyze". Entretemps, l'Union désire détruire cette dernière. Quant aux Racans, une bande de voyous texhnolyzés, ils se préparent à la guerre. Et puis il y a la "Classe", un groupe d'individus priviligiés qui vouent un culte à Ran, une jeune prophétesse capable de prédire l'avenir... Tout est réuni ici pour faire de [Téknolàiz] une série sombre. Cyberpunk par excellence (dans un style plus lent et plus atmosphérique que l'incontournable Ghost in the Shell), celle-ci parvient à allier parfaitement les nombreux éléments du genre : atmosphère glauque parfaitement restituée, monde déshumanisé, décors justes, personnages complexes et à moralité floue, intemporalité, etc... Froide, la série envoûte et entraîne le spectateur dans une dimension improbable. L'équipe à l'origine de Lain - Serial Experiments a une nouvelle fois réussi son pari. Comme quoi, on peut faire dans le sombre tout en réussissant du très grand art. 

Texhnolyze

(26 épisodes de 23 mins)

Année : 2003.

Studio : Madhouse.

Réalisateur : Hirotsugu Hamazaki.

Character Design : Shigeo Akahori.

Musique : Hajime Mizoguchi, Keishi Urata.

06/09/2008

Colonisation

images.jpg"Tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation."

Aimé Césaire (1913-2008)

01/09/2008

The Dark Knight

dark knight.jpgPar rapport au premier volet (1) qui tenait la route mais était peut-être un peu trop "grand public", Christopher Nolan a proposé ici (et c'est une bonne chose) un film plus sombre, qui colle plus à l'atmosphère qui règne autour de Batman. Notons au passage également l'éviction de Katie Holmes (piètre actrice dans le premier opus) au profit de Maggie Gyllenhaal. Mais ce qu'il faut retenir au delà d'un bon film d'action au scénario plus que convaincant est que le réalisateur de Memento a réussi à revisiter le genre classique de film de super-héros (souvent des ratages) en élargissant l'intrigue à de nombreux thèmes : corruption policière, conflits d'intérêts, obsession sécuritaire... Par contre, l'intrigue, aux ramifications interminables, conjuguée à une durée un peu trop longue (02h30), est très fatiguante. Mais bon, ça a le mérite d'être honnête puisque annoncé dès la première séquence d'un braquage de banque chaotique. Enfin, saluons la performance exceptionnelle dans le rôle du joker du défunt Heath Ledger.

The Dark Knight (Christopher Nolan, USA, 2008, 147 mins).    Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Michael Cane, Gary Oldman, Maggie Gyllenhaal, Morgan Freeman.

 

(1) Batman begins (2005).