free website counter html
free website counter html

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/06/2011

Speed Grapher

speed grapher,gonzo,japon,kunisiha sugishima,gantz,last exile,full metal panicDans un Japon marqué par des inégalités sociales de plus en plus criantes et gangréné par la corruption, Saiga, un ancien reporter de guerre et photographe confirmé, est chargé par son agence d'enquêter sur une organisation secrète liée peut-être à l'assassinat de cinq politiciens opposés à une loi sur la pharmaceutique. S'infiltrant dans une assemblée de cette organisation où se déroule une sorte de culte menant au "plaisir ultime" (la scène est une copie conforme de Eyes wide Shut de Kubrick, lorsque Tom Cruise se rend à ce type de manifestation), Saiga est démasqué et assiste à l'arrivée de la "Déesse". Cette rencontre fera basculer son destin, désormais lié à cette jeune fille.

 

 

speed grapher,gonzo,japon,kunisiha sugishima,gantz,last exile,full metal panicRéputé pour la qualité de ses productions (1), le fameux studio Gonzo s'est raté quelque peu cette fois. Car si le chara-design est toujours aussi impeccable, le scénario reste à désirer. Après un démarrage en trombe qui emmène les principaux protagonistes dans un haletant road-movie, l'histoire s'essoufle assez vite et nous plonge dans l'ennui. Mais surtout, la multiplication de thèmes pêle-mêle (corruption, népotisme, monde au bord du précipice, manipulations transgéniques...etc.), aussi ambitieuse soit-elle, suscite difficilement l'adhésion. Et si le thème de la petite fille convoitée par tout le monde est incontournable dans l'animation japonaise, un questionnement demeure. Qu'avait de si spécial cette jeune fille ? Alors que sa capture (ou sa protection) est le fil conducteur de l'histoire, on n'a jamais eu une esquisse de réponse!

 

Speed Grapher

(24 épisodes de 24 min)

Studio : Gonzo.

Réalisateur : Kunihisa Sugishima.

Année : 2005.

 

(1) Gantz, Last Exile, Full Metal Panic

17/01/2011

Golden Globes 2011

 

Golden-Globes-award-2011-affiche-580x351.jpgPalmarès de la 68ème cérémonie des Golden Globe Awards 2011, tenue le dimanche 16 janvier 2011 : 

Meilleur film dramatique : The social network (David Fincher).

Meilleur réalisateur : David Fincher (The social Network).

Meilleure actrice dans un film dramatique : Natalie Portman (Black Swan).

Meilleur acteur dans un film dramatique : Colin Firth (The King's speech).

Meilleur film comique ou musical : The kids are All Right (Lisa Cholodenko).

Meilleure actrice - comédie/musical : Annette Bening (The kids are All Right)

Meilleur acteur - comédie/musical : Paul Giamatti (Barney's version).

Meilleure actrice dans un second rôle : Melissa Leo (The Fighter)

Meilleur acteur dans un second rôle : Christian Bale (The Fighter)

Meilleur scénario : Aaron Sorkin (The social network). 

Meilleur film etranger : Haeven (Danemark).

Meilleure musique : Trent Reznor et Atticus Ross (The social network).

Meilleure mini-série ou meilleur mini-film : Carlos (Olivier Assayas).

Meilleure série télévisée dramatique : Boardwalk Empire (HBO).

Meilleure actrice dans une sérié télévisée dramatique : Katey Sagal (Sons of anarchy).

Meilleur acteur dans une série télévisée dramatique : Steve Buscemi (Boardwalk Empire).

Prix Cecil B. DeMille : Robert de Niro.

 

29/07/2010

Monster

images.jpgCette série longue de 74 épisodes est ce qui s'est fait de mieux ces dernières années. Déja culte selon certains, Monster devrait bientôt être adapté aux Etats-Unis. En effet, le studio New Line Cinema a acquis les droits pour en faire une version dont l'histoire devrait se dérouler aux Etats-Unis. L'histoire débute en Allemagne dans les années 80. Nous sommes à Dusseldorf, au Eisler Memorial Hospital. Le docteur Kenzo Tenma, neurochirurgien, est promis un avenir brillant. Mais un jour, il refuse de soigner le maire de la ville (qui décèdera de ses blessures) pour s'occuper d'un garçon blessé d'une balle à la tête et reçu au bloc opératoire avant le maire. Tenma est alors rétrogradé par le directeur de l'hôpital et Eva, la fille de ce dernier, le quitte. Peu de temps après, la garçon opéré et sauvé disparaît tandis que trois responsables de l'hôpital - dont le directeur - sont assassinés.

images2.jpg10 ans plus tard, Tenma découvre qu'un certain Johann sème la terreur un peu partout en Allemagne, ce même Johann qu'il avait jadis soigné. Sur les trousses de ce dernier, il se retrouve également traqué par un inspecteur de police obsessionnel et découvre que Johann aurait été un cobaye dans un orphelinat effectuant des pratiques eugénistes. Nous n'en dirons pas plus. Il suffit de regarder le premier épisode pour ne plus vouloir lâcher ce thriller psychologique digne d'un polar de James Ellroy. Sur fond de réunification allemande (après la chute du Mur) et de résurgence de groupuscules néo-nazis, cette intrigue noire et fort complexe (on pense au Dahlia noir) dont les ramifications s'étendent sur toute l'Allemagne (Dusseldorf, Munich, Heidelberg, Frankfort, Berlin-est) et même jusqu'à Prague, ne vous laissera pas indifférents. Elle est tout simplement brillante. J. N

vlcsnap-87787.jpgMonster

(74 épisodes de 23 mins)

Studio : Madhouse.

Réalisateur : Mazayuki Kojima.

Année : 2004.

07/04/2010

House of Saddam

u76204taki3.jpgLa célèbre chaîne britannique BBC retrace - en partenariat avec l'excellente chaîne américaine HBO - les principaux jalonnements qui marquèrent la vie de Saddam Hussein et de son entourage immédiat. 4 épisodes résument donc le règne politique de celui qui fut pendu le 30 décembre 2006 pour crimes contre l'humanité, après que les Etats-Unis d'Amérique envahirent l'Etat irakien en 2003, obligeant Saddam à se réfugier dans sa ville natale de Tikrit. Cette mini-série débute donc avec la montée au pouvoir (1979) et se termine avec la capture de Saddam en 2003. Le premier épisode s'attache à la prise du pouvoir, l'éviction de l'ancien président d'Irak, Ahmad Hassan al-Bakr, puis le durcissement du régime, en concomittance avec la Révolution islamique en Iran. Le second épisode traite de l'imbroglio koweitien et de la première guerre d'Irak (1991) qui s'en est suivie. L'épisode 3 s'interesse à la période 1995-1998, marquée par la lutte des clans au sein de l'administration présidentielle, l'appauvrissement de la population et les inspections de l'ONU. Enfin, le dernier épisode résume la traque sans relâche de Saddam et de ses proches, la mort de ses deux fils, Oudaï et Qoussaï (ils sont laminés par l'armée américaine), et sa capture finale dans la région de Tikrit. Le résultat final est une synthèse solide sur une "dynastie" qui règna par la terreur durant plus de 20 ans. Ni complaisance, ni réquisitoire. BBC et HBO savent y faire.

House of Saddam (Alex Holmes, Jim O'Hanlon, USA/UK, 2008)

(4 épisodes de 60 mins)   

Avec Yigal Naor, Shohreh Aghdashloo, Said Amadis, Makram Khoury, Philipp Arditi, Mounir Margoum, Saïd Taghmaoui, Amr Waked, Christine Stephen-Daly, Simon Abkarian.

- Outstanding Supporting Actress in a Miniseries or Movie (Shohreh Aghdashloo) - Emmy Awards 2009.

- Outstanding Actor in a Mini-Series (Yigal Naor) - Monte-Carlo TV Festival 2009.

- Best Make Up Design - Drama (Marella Shearer) - Royal Television Society, UK 2008.

06/04/2010

Sekirei

9561.jpgTokyo, 2020. Minato Sahashi frise le statut de looser. Persécuté par sa mère et sa petite soeur, il est incapable de parler aux femmes. Et pour ne rien gâcher, il vient d'échouer pour la seconde fois au concours d'entrée à l'université de Shindong. Mais voilà qu'un jour, il rencontre Musubi, une fille au seins énormes, littéralement tombée du ciel. Minato apprend qu'elle est une Sekirei et lui, son Ashikabi, un humain avec des gênes spéciaux permettant de donner des «ailes» aux Sekirei. Cela les met en symbiose et permet à la Sekirei d'utiliser entièrement ses pouvoirs dans des combats contre d'autres Sekirei. Composée de jolie filles, toutes plus mignonnes les unes que les autres, les Sekirei combattent dans une violente compétition appelée «le jeu» ou «le projet sekirei», organisée par Minaka Hiroto, président et fondateur de la mystérieuse et puissante «Corporation MBI». Minato découvre dès lors qu' être le partenaire d'une Sekirei n'est pas de tout repos et qu'il s'est embarqué dans une aventure interminable, surtout quand il découvre qu'un Ashikabi peut avoir plusieurs Sekirei... "Tu te prends pour qui ? Moi aussi j'ai des gros seins", dira une Sekirei à Musubi. Humour décalé, combats sanglants mais aussi et surtout jupes courtes et seins plantureux à gogo. Voici ce que l'on appele un "manga ptites culottes". Les amateurs se régaleront, en attendant la saison 2 pour juillet 2010.

Sekirei

(12 épisodes de 23 mins)

Studio : Seven Arcs.

Réalisateur : Keizo Kusakawa.

Scénario : Takao Yoshioka.