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28/10/2008

Rosario + Vampire

KCAT6ANBRCAG1FIRXCA462QKUCAVNUTGPCADL6VDSCALNWTE4CA6GVCPOCA6K5R3QCAJA7Y2JCAG2PNOUCA0E35WVCAZ4PE9BCAI5TNSXCAIZKY2HCA807KPJCAF0C329CAMTV2V1CAGJIOBDCA2YUOG1.jpgTsukuné est un jeune lycéen on ne peut plus banal. Suite à une erreur administrative, il se retrouve envoyé dans une école infestée de monstres dont l'apparence humaine laisse penser le contraire. Heureusement pour lui, il se lie très vite d'amitié avec Moka Akashiya, ravissante jeune fille aux cheveux violets et qui va devenir sa protectrice en quelque sorte. Car celle-ci est en fait une sorte de Dr. Jekill et Mr. Hyde. Lorsqu'on lui arrache le rosaire qui orne son cou, elle se transforme en vampire surpuissant. Ca tombe bien car elle pourra le protéger des nombreux monstres qui tenteront de l'éliminer. Rosario + Vampire fait partie de ces series qui mélangent comique et sérieux, avec un petit penchant ici pour le premier. On voit tout de suite dans ce shonen que l'excellent studio Gonzo, qu'on ne présente plus (Last Exile, Full metal panic, Chrno Crusade...), sait y faire en matière de design et de couleurs. Par contre le scénario laisse à désirer, avec en gros à  chaque épisode des monstres différents (super bien dessinés par ailleurs) venant menacer Tsukuné, Moka faisant le ménage à tous les coups. Tout cela est un peu redondant mais "presque" compensé par une fin un peu plus complexe que la trame initiale. Une saison 2 est en cours de production.

Rosario + Vampire

(13 épisodes de 24 mins)

Studio : Gonzo.

Réalisateur : Takayuki Inagaki.

22/09/2008

Prison Break S4

images.jpgLe moins que l'on puisse dire est que la saison 4 de Prison Break est fort décevante, du moins pour le moment puisqu'on en est encore à l'épisode 4. Et un premier constat s'impose : pour commencer, ce quatrième volet ne devrait pas s'intituler "Prison Break" puisqu'il ne s'agit plus d'évasion ici. Cela fonctionnait pour les saisons 1 et 3, où comment s'évader d'abord d'une prison de haute sécurité située dans l'Etat de l'Illinois puis ensuite d'une prison panaméenne qui au vu de ses conditions de (sur)vie faisait plus penser à un camp de concentration nazi. Ca fonctionnait également pour l'opus n° 2 puisque l'évasion s'était muée en course-poursuite à travers plusieurs Etats américains, Michael Scofield et Lincoln Burrows étant impitoyablement traqués par Alexander Mahone, les agents Kellerman et Kim mais également toutes les polices locales. Ici point de prison. Un premier épisode express où le rythme effréné fait penser à du 24 Chrono plagié nous permet de prendre la mesure de la série, qui fut interrompue l'année passée (la saison 3 fut stoppé au 13ème épisode) en raison de la grève des scénaristes à Hollywood. L'élimination hâtive de certains personnages-clés (Whistler, Gretchen) et la résurrection d'autres (Sarah Tancredi) stigmatise à quel point l'équipe technique est en panne d'idées. Finalement, toute la bande est réunie à nouveau. Scofield, Burrows, Mahone et Sarah mais également Sucre et Brad Bellick qui ont réussi à s'enfuir de la prison de Sona au Panama (comme si cela était possible) grâce à une mutinerie générale. Quant à T-Bag, également évadé, il rôde quelque part, attendant sa vengeance. Tout ce beau monde est recruté par le FBI (sinon retour en prison) afin de récupérer des informations vitales concernant la "Compagnie". C'est avec scepticisme et circonspection qu'on attend la suite.

03:00 Publié dans Series | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prison break s4

16/09/2008

Texhnolyze

images.jpgDans un monde post-apocalyptique et dans une ville de Lux ravagée par le chaos, plusieurs factions luttent pour le contrôle de la science cybernétique appelée "Texhnolyze". Celle-ci permet de regénérer le corps humain grâce à l'implant de prothèses métalliques ultra-résistantes. Dirigé par Onishi, l'Organo, organisation plus ou moins mafieuse, veut à tout prix maintenir son monopole sur la "Texhnolyze". Entretemps, l'Union désire détruire cette dernière. Quant aux Racans, une bande de voyous texhnolyzés, ils se préparent à la guerre. Et puis il y a la "Classe", un groupe d'individus priviligiés qui vouent un culte à Ran, une jeune prophétesse capable de prédire l'avenir... Tout est réuni ici pour faire de [Téknolàiz] une série sombre. Cyberpunk par excellence (dans un style plus lent et plus atmosphérique que l'incontournable Ghost in the Shell), celle-ci parvient à allier parfaitement les nombreux éléments du genre : atmosphère glauque parfaitement restituée, monde déshumanisé, décors justes, personnages complexes et à moralité floue, intemporalité, etc... Froide, la série envoûte et entraîne le spectateur dans une dimension improbable. L'équipe à l'origine de Lain - Serial Experiments a une nouvelle fois réussi son pari. Comme quoi, on peut faire dans le sombre tout en réussissant du très grand art. 

Texhnolyze

(26 épisodes de 23 mins)

Année : 2003.

Studio : Madhouse.

Réalisateur : Hirotsugu Hamazaki.

Character Design : Shigeo Akahori.

Musique : Hajime Mizoguchi, Keishi Urata.

27/08/2008

Samurai Champloo

images.jpgDans un Japon féodal et sur fond de musique hip-hop (!!), une jeune serveuse qui vient de perdre son boulot, Fuu, et deux ronins, Mugen et Jin, partent à la recherche d'un mystérieux samouraï qui sent le tournesol. Durant leur quête, qui leur fera traverver quasiment tout le Japon, nos trois aventuriers vivront un nombre incalculable de situations, certaines cocasses, d'autres dangereuses. Shinichirô Watanabe, réalisateur de Cowboy Bebop, nous offre ici une série originale, à la mise en scène "artistique" à laquelle il faut ajouter un scénario solide et dynamique. Humour décalé et scènes de combat magnifiques sont au rendez-vous dans cette série qui est déja une référence.

Samurai Champloo

(26 épisodes de 23 mins)

Année : 2004.

Studio : Manglobe.

Réalisateur : Shinichiro Watanabe.

Character Design : Kazuto Nakazawa.

18/07/2008

Last exile

last exile.jpgDans un monde néo-retro, Klaus et Lavie, amis d'enfance et orphelins, sont des aviateurs-messagers de Vanship, un mini-avion très spécial. Un jour, ils s'échouent sur le Silverna, un redoutable vaisseau de guerre, et se retrouvent au milieu d'une guerre entre les nations Anathory et Dithis. Une guerre régie par la "Guilde" et la terrible Maestro Delphine. Que trame cette dernière ? Et quelle est la véritable quête du mystérieux capitaine du Silverna, Alex Row (un sosie de Albator) ? Last Exile est sorti à l'occasion de l'anniversaire des dix ans de l'excellent studio Gonzo (Full Metal Panic!, Chrno Cruisade). Voici une divertissante série blockbuster, sorte de transposition de Stars Wars à l'animation japonaise. Saga épique et chevaleresque, Last Exile propose également un excellent traitement des personnages (dont la fragilité transparait en permanence) et des graphiques impresionnants (assistance ordi constante) et traite des caractéristiques humaines essentielles (confiance en soi, amitié, bravoure, ambition, lacheté...). Série phare. On en redemande.    

Last exile

(26 épisodes de 23 mins)

Année : 2003

Studio : Gonzo Digimation.

Réalisateur : Koichi Chigira.

Character Design : Osamu Horiuchi, Minoru Muroa.

Musique : Hitomi Kiriochi.

 

28/06/2008

Shigofumi

1314947046.jpgUne série sur le thème de la mort. Fumika, jeune fille ou plutôt ange au look haut en couleurs, délivre des lettres provenant de l'aù-delà. Elle est chargée de remettre à un proche une dernière lettre écrite par le defunt. Voici donc une série qui se démarque des nombreux blockbusters auxquels nous sommes habitués mais aussi de séries moins commerciales mais toutefois dynamiques et très accessibles. Car Shigofumi est une série plus ou moins lente et mélancolique et traite de thèmes sociaux que les séries animées japonaises n'ont pas l'habitude d'aborder : la mort, le suicide, les rapports filiaux... Au fur et à mesure que les 12 épisodes s'écoulent, on en saura plus sur le passé de Fumika et les secrets qu'elle garde bien enfouis. Le seul minuscule bémol qu'on pourrait reprocher à la série est un générique de début à bande-son un peu trop tonitruante pour une série triste et froide. Celle-ci se regarde pourtant avec plaisir et intérêt. C'est une série qui fait refléchir et qu'on recommande vivement.

Shigofumi - Stories of Last Letter

(12 épisodes de 23 minutes)

Année : 2008.

Studio : J.C Staff.

Réalisateur : Tatsuo Sato.

Character Design : Tetsuya Kawakami.

Musique :

31/05/2008

Witch Hunter Robin

1437252609.jpgVoici une excellente série anime sur le thème du paranormal (c'est une tendance d'ailleurs , avec Ghost Hunt et Ghost Hound...). Une puissante organisation nommée Salomon traque les humains aux pouvoirs psychiques surélevés (les "Witch") et les élimine. Robin, jeune fille de 15 ans capable de contrôler le feu, débarque à la section japonaise de Salomon, la STN-J, pour remplacer un membre tué récemment. Elle va travailler en équipe et va vite susciter la méfiance du ténébreux Amon. Pourquoi est-elle envoyée par Salomon ? Qui est-elle réellement ? D'autres questions se poseront au fur et à mesure que les épisodes (26) vont se succéder. Pourquoi la STN-J contrairement à Salomon ne liquide pas les sorcières ? Voici une série intelligente et à l'atmosphère dark. On ne s'ennuie jamais même si le rythme ralentit par moments. Au moment de sa sortie, Witch Hunter Robin s'est démarqué par le fait notamment que la série n'est pas répétitive. Certaines histoires-épisodes sont indépendantes, tout en demeurant dans l'esprit d'une intrigue rondement menée (même si les 3 derniers épisodes sont légèrement accélérés) qui ne néglige pas le suspense et les retournements de situation, comme ce magnifique coup de théâtre opéré vers les épisodes 7 et 8. Série coup de coeur.

Witch Hunter Robin

(26 épisodes de 23 mins)

Année : 2002. 

Studio : Bandai.

Réalisateur : Shukô Murase.

Character Design : Kumino Takahashi.

Musique : Taku Iwasaki.

10/05/2008

Ghost in the shell - Stand Alone Complex

772533361.2.jpgEn matière de cyberpunk intellectuel, difficile de faire mieux que Ghost in the shell. Le manga culte de Masamune Shirow a été adapté en deux long-métrages réalisés par Mamoru Oshii (Ghost in the shell, 1998 ; Innocence : Ghost in the shell 2, 2004) mais également en 2 séries de 26 épisodes chacune, réalisées toutes deux par Kenji Kawajima. Bienvenue donc dans l'univers de la Section 9, branche spéciale de la sécurité publique, sous les ordres du ministère de l'intérieur. Dirigé par l'agent Motoko Kusanagi, ce groupe d'intervention lutte contre le cyber-crime et autres infractions de la loi liées aux nouvelles technologies, ce qui le mènera à traquer inlassablement un "cyber-génie" nommé the laughing man (ou "le rieur"). A la fois lente et dynamique (certains épisodes portent plus que d'autres sur la réflexion), cette première saison, plus mentale que la seconde, permet de suivre une trame principale tout en proposant de petites histoires indépendantes. Le réalisateur a fort intelligemment gardé le meilleur pour la fin, avec 6 derniers épisodes explosifs, notamment les 3 derniers où le premier ministre japonais ordonnera de liquider la section 9. Rien que ça. Une série phare à ne pas manquer.

Ghost in the shell : Stand alone complex

(26 épisodes de 23 minutes)

Année : 2002.

Studio : Production I.G.

Réalisateur : Kinji Kawajima.

Character Design : Makoto Shimomura.

Musique : Yoko Kano.

01/05/2008

Full Metal Panic!

full metal panic!,gonzoProduite par l'excellent studio Gonzo, voici une série "anime" ("manga" se refère en fait exclusivement aux B.Ds) qui allie très bien action, romance et comédie. Dans un monde futuriste, où la guerre froide et l'URSS existent toujours, Mithrill, une organisation anti-terroriste indépendante joue les justiciers dans un monde au bord de l'implosion. Son meilleur agent, Sagare Sôsuke est chargé de protéger Kaname Chidori, une lycéenne convoitée par des terroristes en raison de son potentiel paranormal. Adaptée de la série de romans de Shoji Gato, cette première saison comprend 24 épisodes de 23 minutes et a été réalisée par Koichi Chigira (Last Exile, Brave Story). Au menu : nanas ravissantes, scènes d'action époustouflantes, méga-robots (ce qu'on appelle les "mecha"), graphismes et couleurs superbes. En un mot : excellente série. Une très bonne production Gonzo.

Full Metal Panic! - Saison 1 (Gonzo Digimation, Koichi Chigira, 2002)

Character Design : Osamu Horiuchi

Musique : Toshihiko Sahashi