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07/03/2008

Les faussaires

1200216406.jpgBerlin. 1936. Salomon Sorowitsch est le roi de la contrefaçon. Passeports, certificats, billets de manque, rien ne manque à son palmarès. Son business est florissant et il coule des jours heureux. Mais trahi, il est arrêté par la Gestapo. Quelques années plus tard, la guerre fait rage. Malmenée sur tous les fronts, l'Allemagne nazie met en place la plus grande opération de falsification de billets du siècle, "Opération Bernhard". Le but est d'innonder de faux billets l'économie des pays alliés afin qu'elle s'écroule. Sorowitsh est donc transféré de Mauthausen au camp de Sachsenhausen où les détenus bénéficient d'un traitement de faveur. Lui et ses compagnons, tous experts en falsification, Sorowitsh est chargé d'imprimer des devises étrangères à grande échelle. Autrement, ils seront exécutés. Entre examen de conscience, sentiment de culpabilité et instinct de survie, "Sally" et les autres vont devoir lutter contre eux-mêmes. Sauver leur peau ou saboter l'opération ? L'expérience les marquera dans leur douleur, à jamais, pour la vie... Si l'histoire racontée est fascinante (on en apprend des choses), la mise en scène demeure classique (mais y a-t-il vraiment un mal à cela ?), une première scène qui marque la fin de la guerre, suivie du classique flashback. Mais l'essentiel est là, Stefan Ruzowitzky (il adapte le livre écrit par Adolf Burger, un des faussaires du camp de Sachsenhausen) ébauche sans complaisance un épisode de l'univers concentrationnaire, le tout porté par des comédiens exceptionnels, notamment Karl Markovics (aka Salomon Sorowitsch). On peut toutefois reprocher une musique trop joyeuse pour une atmosphère aussi sombre. Quant à l'Oscar du meilleur film étranger, décroché lors de la cérémonie des Oscars 2008, il est peut-être légérèment exagéré.

Les faussaires (Stefan Ruzowitzky, All/Aut, 2006, 100 mins).    Avec Karl Markovics, August Diehl, Devid Striesow, Marie Baumer, Andreas Schmidt, Martin Brambach, Veit Stübner. 

- Meilleur film étranger - Oscars 2008.

- Meilleur acteur dans un second rôle - Devid Streisow - German Film Awards 2007.

- Présenté - Festival de Toronto 2007.

- Présenté - Festival de Vancouver 2007.

- Présenté - Festival de Karlovy 2007.

- Présenté - Festival de Palm Springs 2007.

28/02/2008

Triangle

1554139763.jpgTrois ténors du polar hongkongais ont co-réalisé "Triangle". Chacun a dirigé un des 3 segments du film. Une nuit d'orage, trois potes désoeuvrés, Fai, Sam et Mok rencontrent un vieil homme étrange qui leur dévoile la cachette d'un trésor. Celui-ci se trouve dans une cachette située en dessous d'un bâtiment gouvernemental. Mince affaire. Pourtant, les trois amis parviennent tant bien que mal à récupérer le butin. Ce ne sont pas les autorités qui mettront en péril leur entreprise mais d'autres facteurs : la femme adultère de Sam, quelques gangsters et surtout... eux-mêmes. Comment ne pas succomber à prendre la poudre d'escampette lorsqu'on a sous les bras un objet qui vaut plusieurs millions ? Argent ou amitié ? Cupidité ou loyauté ? Comme toujours, cet excellent cinéma hongkongais se concentre sur la psychologie des personnages. Johnny To s'est chargé du dernier segment du film. On reconnaît sa touche : accélération de la trame, variations du rythme... et une scène de fusillade digne de The mission (1999) ou Exilé (2006). Pas le meilleur film du genre mais réjouissant tout de même!

Triangle (Ringo Lam, Johnny To, Tsui Hark, Hong Kong, 2006, 100 mins).    Avec Louis Koo, Simon Yam, Honglei Sun, Kelly Lin, Suet Lam, Yau Yung.

- Présenté - Festival de Cannes 2007.

25/02/2008

Jumper

293133485.jpgOn attendait peut-être mieux du réalisateur du premier volet de la trilogie Jason Bourne (The bourne identity, 2002). L'idée est pourtant intéressante au départ. Et si certains êtres humains avaient le don de pouvoir se téléporter ? En feraient-ils bon usage ? Ou bien tous en abuseraient et commettraient des délits (voler une banque est un crime) ? Pour David Rice, l'aubaine tombe à point. C'est le moyen de fuir son quotidien peu folichon (rejetté à l'école, père alcoolique). Le problème est que les Paladins (sorte de marée-chaussée transnationale) veillent au grain et pourchassent depuis la nuit des temps les "Jumpers" et les exécute pour le "bien de l'humanité". Lorsque sa bien-aimée Millie est menacée, David va devoir s'unir avec Griffin, un autre Jumper, pour contrer les Paladins. Le problème ici est que Hayden Christensen, déja piètre acteur dans Star Wars II et III (aka Anakin Skywalker aka Dark Vador) n'est pas Tobey Maguire et n'a pas l'étoffe d'un héros. Aucune consistance non plus chez les autres acteurs. Même Samuel L. Jackson (péroxydé...) ne sauve pas la mise. Scénario mal fichu, dialogues ringards. C'est bien la première fois qu'on a attendu avec impatience la fin du film dès le premier quart d'heure.

Jumper (Doug Liman, USA, 2007, 95 mins).     Avec Hayden Christensen, Samuel L. Jackson, Jamie Bell, Rachel Bilson, Diane Lane.

20:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jumper, doug liman

Oscars 2008

685608848.jpgPalmarès de la 80ème cérémonie des Oscars, tenue le 24 février :

Grand événement. Marion Cotillard obtient l'oscar de la meilleure actrice pour son interprétation d'Edith Piaf dans La môme. C'est la première fois depuis Simone Signoret en 1960 qu'une actrice française obtient cette distinction. Folle semaine pour celle qui a également obtenu vendredi dernier un César pour ce même rôle. Elle aura aussi été conscacrée lors de nombreux festivals (Boston, Kansas, Los Angeles, Palm Springs, Satellite Awards, BAFTA Awards...). Les frères Coen sont les grands gagnants de cette 80ème cérémonie puisque No country for old men rafle les oscars du meilleur film (étaient également en lice JunoThere will be blood, Atonement et Michael Clayton) et meilleur scénario adapté et les deux frangins obtiennent l'oscar du meilleur réalisateur. Pour ne rien gâcher, Javier Bardem est élu meilleur acteur dans un second rôle. Daniel Day-Lewis obtient l'oscar du meilleur acteur (devant Viggo Mortensen, Tommy Lee Jones, George Clooney et Johnny Depp) pour son interprétation dans There will be blood de Paul Thomas Anderson (en lice pour l'oscar du meilleur réalisateur). L'acteur atypique avait déja obtenu cette disctinction en 1989 (My left foot) et méritait amplement l'oscar pour son rôle dans Gangs of New-York (Martin Scorsese, 2002). There will be blood obtient une autre statuette pour la meilleure photographie. Après La vie des autres l'an passé, c'est un autre film allemand, Les faussaires (Stefan Ruzowitzky) qui est nommé meilleur film étranger. Enfin, le détonant The Bourne supremacy de Paul Greengrass (avec à l'affiche Matt Damon) obtient 3 oscars "techniques" (meilleur son, meilleur montage, meilleur montage sonore).

Meilleur film : No country for old men (Ethan & Joel Coen).

Meilleur réalisateur : Ethan & Joel Coen.

Meilleur acteur : Daniel Day-Lewis (There will be blood).

Meilleur acteur dans un second rôle : Javier Bardem (No country for old men).

Meilleure actrice : Marion Cotillard (La Mome)

Meilleure actrice dans un second rôle : Tilda Swinton (Michael Clayton).

Meilleur scénario original : Juno (Jason Reitman).

Meilleure photographie : There will be blood (Paul Thomas Anderson).

Meilleur scénario adapté : No country for old men.

Meilleur montage : The bourne supremacy (Paul Greengrass).

Meilleur son : The Bourne supremacy.

Meilleur montage sonore : The Bourne supremacy.

Meilleur film étranger : Les faussaires.

Meilleurs effets visuels : A la croisée des mondes.

Meilleurs costumes : Elizabeth : l'âge d'or.

Meilleurs décors : Sweeney Todd.

Meilleurs maquillages : La môme.

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23/02/2008

Césars 2008

34ab02cf7176229e875bd30770b10607.jpgPalmarès de la 33ème cérémonie des Césars, tenue ce vendredi 22 février :

Comme prévu, "La môme" (Olivier Dahan) et "La graine et le mulet" sont les grands gagnants des Césars 2008. Le premier rafle 5 Césars, dont celui de meilleure actrice pour Marion Cotillard. "La graine et le mulet" remporte la couronne du meilleur film français de l'année, rien que ça, et Abdellatif Kechiche (réalisateur de "La faute à Voltaire" et "L'esquive") est élu meilleur réalisateur. Déja lauréate du Prix Marcello Mastroianni à la Mostra de Venise 2007, l'étonnante Hafzia Herzi (la fameuse danse du ventre à la fin de "La graine et le mulet") est récompensée par le César du meilleur jeune espoir féminin.

Meilleur film : La graine et le mulet (Abdellatif Kechiche).

Meilleur réalisateur : Abdelllatif Kechiche.

Meilleure adaptation : Persepolis (Marjane Satrapi).

Meilleure actrice : Marion Cotillard (La môme).

Meilleur acteur : Mathieu Amalric (Le scaphandre et le papillon).

Meilleur photographie : La môme (Olivier Dahan).

Meilleur montage : Le scaphandre et le papillon (Julian Schnabel).

Meilleur scénario original : La graine et le mulet.

Meilleure actrice dans un second rôle : Julie Depardieu (Un secret).

Meilleur acteur dans un second rôle : Sami Bouajila (Les Témoins).

Meilleure musique : Les chansons d'amour (Christophe Honoré).

Meilleur jeune espoir féminin : Hafzia Herzi (La graine et le mulet).

Meilleur jeune espoir masculin : Laurent Stocker (Ensemble c'est tout).

Meilleur film étranger : La vie des autres (Florian Henckel von Donnersmarck).

Meilleur documentaire : L'avocat de la terreur (Barbet Schroder).

Meilleurs décors : La môme.

Meilleurs costumes : La môme.

 

11:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Césars 2008

22/02/2008

Juno

14f1464b67bd81916e8fe23a12343b10.jpgComment gérer une grossesse lorsqu'on a que 16 ans ? C'est la question que se pose Juno (Ellen Page, épatante) lorsqu'elle reconnaît qu'elle est enceinte après 3 tests passés. Plus mature que ses camarades et trop jeune pour élever un enfant, elle décide de ne point avorter mais de remettre le futur nouveau-né à un couple en quête d'adoption. Elle tombe sur une annonce dans le journal. Le couple idéal pour l'enfant ? pas si simple que ça...   Ces neuf mois de grossesse vont permettre à Juno de se redécouvrir et de percevoir différemment le monde qui l'entoure. Se démarquant des comédies sentimentales ado classiques, le deuxième opus de Jason Reitman (réalisateur en 2006 de l'étonnant Thank you for smoking) est une comédie romantique intelligente et drôle. 

Juno (Jason Reitman, USA, 2007, 90 mins).    Avec Ellen Page, Michael Cera, J. K. Simmons, Jennifer Garner, Jason Bateman, Allison Janney.

- 3 nominations - Golden Globe 2008.

- 4 nominations - Oscars 2008.

- Meilleur film - Festival international de Rome 2007.

- Meilleur scénario (Diablo Cody) - San Diego Film Critics Society Awards 2007.

- Meilleure actrice (Ellen Page), Meilleur scénario, Meilleur film - Satellite Awards 2007.

- Meilleure actrice (Ellen Page) - Toronto Film Critics Association Awards 2007.

- Audience Award (Jason Reitman) - Stockholm Film Festival 2007.

- Meilleur scénario - Writers Guild of America 2008.

- Breakthrough Award (Ellen Page) - Gotham Awards 2007.

- Prix spécial du Jury (Jason Reitman) - Gijon International Film Festival 2007.

- Meilleure actrice (Ellen Page) - Phoenix Film Critics Society Awards 2007.

- Meilleur scénario, Meilleure actrice (Ellen Page) - National Board of Review 2007.

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19/02/2008

Battle for Haditha

c7ff02efd376e27a6b5dcf678612849f.jpg19 novembre 2005. Un convoi de Marines est touché par une bombe télécommandée, à Haditha (240 km au nord-ouest de Bagdad). Bilan : 1 mort, 2 blessés. En représailles, les soldats US abattent 24 personnes dans le village voisin. Tournée en HD, cette fiction du documentariste Nick Broomfield revient sur cet acte sanglant, que le Pentagone avait tenté de camoufler au moment des faits. 05h45 : réveil ; 07h00 : rapport ; 08h00 : entraînement.. (etc..), soit une journée ordinaire des conscrits, hélas souvent jalonnée de dérapages incontrôlés. Sans tomber dans le mélo, le film décrit sans complaisance le comportement outrancier dont peut être capable une armée US perçue comme un envahisseur par la société irakienne. La réflexion s'articule autour de trois pôles intimement liés sans pour autant sans apercevoir : résistance irakienne - armée américaine - population locale. Les actes de sabotage contre "l'occupant" (vision des locaux) mènent à une repression de la part de ces derniers envers les civils, accusés d'aider les "insurgés" (vision US). Par conséquent, la population se radicalise, manipulée par les islamistes. C'est sans fioritures que cet engrenage est démontré. Engrenage fatal d'une guerre qui perdure depuis 2003 et qui n'en finit pas. Un film précieux.

Battle for Haditha (Nick Broomfield, UK, 2007, 93 mins).    Avec Elliot Ruiz, Yasmine Hanani, Matthew Knoll, Andrew McLaren, Thomas Hennessy, Vernon Gaines, Danny Martinez.

- Présenté - Festival de Londres 2007.

- Présenté - Festival de San Sebastian 2007.

- Présenté - Festival de Toronto 2007.

18/02/2008

Festival de Berlin 2008

772533361.jpgPalmarès du Festival de Berlin, tenue le 17 février 2008 :

Ours d'or - Meilleur film : Tropa de elite (José Padilha, Brésil).

Ours d'argent - Meilleur réalisateur : Paul Thomas Anderson (There will be blood).

Ours d'argent - Grand Prix du Jury : Standing Operating Procedure (Errol Morris).

Meilleure actrice : Sally Hawkins (Happy-Go-Lucky, Mike Leigh).

Meilleur acteur : Reza Najie (Awaze Gonjeshk-ha, Majidi Majidi).

Meilleure contribution artistique (musique) : Jonny Greenwood (There will be blood).

Meilleur scénario : Wang Xiaoshuai (In love we trust).

Prix Alfred Bauer : Lake Tahoe (Fernando Eimbcke).

16/02/2008

Sweeney Todd

43093bebe1c175c3cb419a48032dca93.jpgPour apprécier la dernière trouvaille de Tim Burton, il faut d'abord aimer les comédies musicales. Si ce n'est pas le cas, l'ennui risque de très vite prendre le pas sur la curiosité. Comédie musicale + style à la Tim Burton = comédie musicale lugubre. Adaptation de la comédie musicale éponyme créée en 1979 par Stephen Sondheim, le film raconte l'histoire de Benjamin Barker (Johnny Depp, 6ème collaboration avec Tim Burton). Dépossédé de femme et enfant, et envoyé en prison pour un long séjour, celui-ci parvient à s'évader et revient à Londres dans le but de châtier celui qui fut à l'origine de ses malheurs, le juge Turpin (Alan Rickman). Avec l'aide de Mme. Lovett (Helena Bonham Carter, une autre habituée de Burton), une minable boulangère, il remet en fonction son échoppe de barbier et redémarre le business. Une fois le fourbe Pirelli (concurrent de Sweeney Todd, nouveau patronyme de B. Barker), éliminé, la sale besogne peut débuter. Gare à ceux qui voudront se faire raser... Sweeney Todd est donc un film sur la vengeance adjoint à une comédie musicale. Que retenir donc au delà de l'aspect visuel et démonstratif (reconstitution juste d'un Londres impitoyable où riches et pauvres se cotoient étroitement tout en s'ignorant superbement, décors justes, caméra impeccable) du film ? Que la haine attise la haine et qu'une fois la spirale de vengeance déclenchée, elle est innarêtable. Tout le monde y passe, Pirelli (pour son avidité), le juge (pour ses méfaits), l'homme de main (il est de mèche avec le juge), la boulangère (pour avoir participé à l'entreprise de Sweeney Todd), et finalement Sweeney Todd lui-même car finalement il n'est pas différent des autres... Et comme dit ce proverbe chinois, "celui qui recherche la vengeance devrait se souvenir de creuser deux tombes."

Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street (Tim Burton, USA, 2007, 115 mins).    Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman, Timothy Spall, Sacha Baron Cohen.

- Meilleur film musical/comique - Golden Globe 2008.

- Meilleur acteur - comédie/musical (Johnny Depp) - Golden Globe 2008.

- Meilleur réalisateur - National Board of Review 2007.

- Meilleur jeune acteur (Ed Sanders) - Phoenix Film Critics Society Awards 2007.

- Meilleurs costumes - Phoenix Film Critics Society Awards 2007.

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02/02/2008

La visite de la fanfare

3e5d895a976a4e149ce4968c92dfa885.jpgPour avoir confondu "Beit Hatikva" et "Petah Tikva", Tewfiq et son orchestre egyptien invité en Israël, se retrouvent au milieu de nulle part, dans un bled paumé, où chômage, ennui et errance semblent être le lot quotidien unique des habitants. Complètement déboussolés, Tewfiq et sa bande doivent se résoudre à demander un coup de main. Les locaux ne sont pas coopératifs au départ, ne voyant là qu'une bande de martiens. Mais petit à petit, tout le monde, y compris les visiteurs, va mettre de côté les préjugés et tenter de fraterniser. Le premier film de Eran Kolirin est à la fois une ode à la paix et un message politique. Car si depuis les Accords de Camp David (1978), Israël et l'Egypte ont des relations diplomatiques, il n'en demeure pas moins que les sociétés israélienne et égyptienne continuent de se tourner le dos. Ce film humaniste, fin et sorbe, teinté de mélancolie et de joie entremêlées, est la belle surprise de cette fin d'année 2007 et mérite amplement le détour. Mention spéciale à Ronit Elkabetz et Sasson Gabaï, bouleversants de vérité.

La visite de la fanfare (Eran Kolirin, Israël, 2007, 90 mins).    Avec Sasson Gabai, Ronit Elkabetz, Saleh Bakri, Khalifa Natour, Imad Jabarin.

- Prix de la Jeunesse - Festival de Cannes 2007.

- Prix Découverte européenne de l'année (Eran Kolirin) - European Film Awards 2007.

- Meilleur acteur (Sasson Gabaï) - European Film Awards 2007.

- Tokyo Grand Prix  (Eran Kolirin) - Tokyo International Film Festival 2007.

- Audience Award - Sarajevo Film Festival 2007.

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