Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/10/2011

Ikigami

ikigami,shôta matsuda,motorô mase,toyomuki takimoto,mangaDans un Japon totalitaire, la "loi de la sauvegarde de la prospérité nationale a pour objectif annoncé de sauvegarder la prospérité de la nation, en rappelant aux citoyens la valeur de la vie. A leur entrée à l'école, les enfants se voient injecter une micro-capsule. Entre l'âge de 18 et 24 ans, un jeune sur mille est régulièrement tiré au sort et condamné à mourir, la fameuse capsule entraînant une mort instantanée. Il reçoit le fameux "Ikigami", un préavis de mort qui lui annonce qu'il lui reste 24 heures à vivre... Ce film reprend le chef-d'oeuvre manga d'anticipation sociale (1), créé en 2005 par Motorô Mase (2). Adaptation on ne peut plus fidèle, ce premier opus couvre les 3 premiers tome du manga (3). Comme la bd, c'est glauque et terrifiant de réalisme. Brillant.

Ikigami (Toyomuki Takimoto, Japon, 2008, 130 min).   Avec Shôta Matsuda, Takashi Tsukamoto, Riko Narumi, Takayuki Yamada, Akira Emoto.


- Meilleur nouvel acteur (Shôta Matsuda) - Award of the Japanese Academy 2009.

- Meilleur nouvel acteur (Shôta Matsuda) - Nikkan Sports Film Awards 2008.

 

(1) Prix spécial Utopiales (2009), Prix Polymanga du meilleur seinen (2010), Japan Expo Awars du meilleur seinen (2010), sélection au Festival BD d'Angoulême (2010)...

(2) Publié en France à partir de janvier 2009.

(3) Le volume 9 paraîtra en France en février 2012.

06/10/2011

Melancholia

melancholia,lars von trier,kirsten dunst,alexander skarsgard,stellan skarsgard,charlotte gainsbourg,kiefer sutherland,charlotte rampling,john hurtLe dernier von Trier est découpé en deux parties, centrées chacune sur deux soeurs, Claire (Kirsten Dunst, époustouflante) et Justine (Charlotte Gainsbourg, la classe). Dans le premier segment, nous assistons au mariage somptueux d'une Claire complètement à la masse. Dans le second, nous suivons les tourments psychologiques de Justine alors que la planète Melancholia s'apprête à engloutir la terre. Au bout du compte, nous sommes scotchés après 130 minutes d'onirisme. Puissant, sidérant et même lourdingue. Bref, c'est du Lars von Trier et nous adorons. Probablement la meilleure réussite esthétique de l'année.

Melancholia (Lars von Trier, Dan/Fr/Suè/All, 2011, 130 min).   Avec Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland, Charlotte Rampling, John Hurt, Alexander Skarsgard, Stellan Skarsgard.

- Prix d'interprétation féminine (Kirsten Dunst) - Festival de Cannes 2011.

- En compétition (Palme d'or) - Festival de Cannes 2011.

- Présenté - Festival de Toronto 2011.

01/10/2011

Rise of the planet of the apes

rise of the planet of the apes,james franco,andy serkisPréquelle du décevant Planet of the Apes de Tim Burton (2001), lui-même remake du culte Planet of the Apes de 1968 (Franklin J. Schaffner) (1), l'opus de Ruppert Wyatt (2) revient donc aux origines - comme le titre l'indique - de ce qui deviendra un monde vidé de sa population humaine (quel bonheur!) et régi par les singes. On se souvient de la magnifique séquence finale du film de 1968, lorsque le héros (Charlton Heston) découvre une statue de la liberté en ruines... Scientifique réputé (l'histoire se déroule à San Fransisco), Will Rodman (excellent James Franco) tente de développer un remède (l'ALZ-112) à la maladie d'Alzheimer, qu'il inocule aux singes du laboratoire où il travaille. Le chimpanzé en question, César, développe des facultés d'intelligence exceptionnelles, ce qui pousse Will à injecter le remède à son père, victime d'Alzheimer. Celui-ci guérit dans un premier temps mais par la suite, son organisme rejette l'AlZ car si la potion magique fonctionne sur les singes, son effet sur les humains est tout autre... Interné dans un refuge pour singes suite à une agression sur humain, César subit un régime d'humiliation, qui va conduire tout le groupe à la rebellion. Dans le même temps, le collègue de travail de Rodman est infecté par le sang d'un singe du labo. L'adjonction de ces deux événements aboutira ainsi à la Planète des singes. Au cinéma, il faudra rester en salle jusqu'au bout car après le générique de fin, viendra s'insérer une séquence finale où nous pourrons mesurer l'ampleur de la catastrophe à venir... Tant pis donc pour les humains, victimes de leurs expériences sur les animaux (3), prélude à leur propre extinction. Film grand public et grosse production, ce nouveau opus n'en est pas moins intelligent et s'avère être une belle surprise après le ratage de Tim Burton. Bref, la franchise (4) est relancée. Pour quand le reboot de ''Planet of the Apes'' ?

Rise of the planet of the apes (Rupert Wyatt, 2011, USA, 105 min).   Avec James Franco, Freida Pinto, Andy Serkis (le singe), John Lithgow, Brian Cox, Tom Felton, David Oyelowo, Tyler Labine.

 

(1) Adaptation du roman au titre éponyme de l'écrivain français Pierre Boulle (1963).

(2) Réalisateur de l'excellent The Escapist (2008).

(3) Voir notre note du 30.10.2010 sur le film Splice qui traite du même thème :

http://eklektik.hautetfort.com/archive/2010/10/28/splice....  

(4) Celle-ci comprend également toute une panoplie de suites au premier film : Beneath the planet of the apes (1970), Escape from the planet of the apes (1971), Conquest of the planet of the apes (1972), Battle of the planet of the apes (1973).

27/09/2011

Captain America

captain america,joe johnston,chris evans,hayley atwell,tommy lee jones,hugo weaving,stanley tucci,toby jones,samuel l. jackson,marvelLes adaptations cinématographiques des super-héros de Marvel s'enchaînent à un rythme effréné. Après Thor (Kenneth Branagh, 2011) et X-Men - First Class (Matthew Vaughn, 2011), Captain America : First Avenger est la troisième grosse prod de l'année, en attendant une pelletée de projets prévus pour les prochaines années (1). Retour dans le passé puisque les aventures de Cap'America débutent dans les années 40. Touché dans son orgueil par les bombardements japonais de Pearl Harbour, l'armée US recrute à tour de bras. Trop frêle, Steve Rodgers est recalé. Il décide néanmoins de participer à un programme expérimental qui le transforme en super-soldat. Aidé de ses compagnons, il devra combattre le "maléfique" Red Skrull (dont la tronche est très fidèle à la représentation b.d) et sa terrible organisation Hydra. Long mais sans aucun moment d'ennui, efficace et sobre, l'opus de Joe Johnston est d'abord un film d'action à l'ancienne et c'est tout naturel puisque Cap America fut également créé dans les années 40 (c'est un des premiers héros créés par l'univers Marvel). C'est également un film de deuxième guerre mondiale, un Inglorious Basterds version Marvel, dans la mesure où une bande de bodybuildés patriotes décident d'aller casser du nazi. C'est aussi un film d'aventure à la Indiana Jones. Tout ce mélange en fait un blockbuster intelligent et bien ficelé, ce qui n'a pas été le cas de nombreux films de super-héros, véritables ratages (2). Si la trame comporte une grosse dose de manichéisme à la sauce hollywoodienne, il ne faut pas oublier que cet éternel thème de la lutte entre le bien et le mal est la pierre angulaire de l'univers Marvel. Difficile donc de reprocher aux adaptations ciné d'être fidèles à la b.d. Dans cette dernière, Cap' se retrouve congelé et ne se réveille que dans les années 60. Dans le film, il sortira de sa léthargie en 2011. Ce changement scénaristique s'explique par le besoin d'effectuer la jonction avec les autres super-héros qui constitueront l'équipe des Avengers (3). Et ce n'est pas un hasard si comme dans Iron Man (2008) et Hulk (l'opus de 2008), le S.H.I.E.L.D fait son apparition lors de la dernière séquence. L'organisation anti-terroriste et de contre-espionnage entretiendra des liens étroits avec les Avengers (4) dont feront partie Captain America, Hulk, Iron Man (5) mais également Thor dont une suite au premier volet est prévue pour juillet 2013. Une chose est certaine, nous sommes très loins d'en avoir terminé avec Marvel au cinéma.

Captain America (Joe Johnston, USA, 2011, 123 min).   Avec Chris Evans, Hayley Atwell, Tommy Lee Jones, Hugo Weaving, Sebastian Stan, Dominic Cooper, Stanley Tucci, Toby Jones, Samuel L. Jackson.

 

(1) Luke Cage (2012), Nova (2013), Deadpool (2014), Moon knight (2014), Iron Fist (2014), Dr Strange (2015)...

(2) Pour ne citer que ceux-là : Daredevil (2003), Hulk (2003), The Punisher (2004), Les 4 fantastiques (2005), Ghost Rider (2007), Thor (2011)...

(3) La sortie du film Avengers est prévue pour le 4 mai 2012.

(4) Mais aussi avec les 4 fantastiques dont un film-reboot est prévu pour 2013.

(5) Ant Man (ou l'Homme-fourmi), également membre des Avengers, est prévu pour 2012.

26/06/2011

The Eagle

kevin macdonald,channing tatum,jamie bell,donald sutherland,the eagle,empire romain,mur d'hadrien,mark strong,tahar rahim,denis o'hare,centurionA quelques mois d'intervalles, deux longs-métrages made in Hollywood et traitant du même sujet (L'Empire Romain), sont sortis. Mais là où le bât blesse c'est qu'il traitent presque du même thème, soit la fameuse 9ème Légion de l'Empire et ses actions héroïques en Ecosse, là où les peuples indigènes n'ont pu être soumis à l'autorité romaine et où l'Empereur Hadrien a fait construire la fameuse muraille qui porte son nom, visant à stopper les invasions "barbares". Dans Centurion (Neil Marshall, 2010), nous sommes en 117 après Jésus Christ et quelques soldats rescapés de la 9ème, sont pris en chasse par les Pictes dans la forêt. Ici, nous sommes en 140 ap. J.C. Rescapé de la 9ème (toujours), le centurion Marcus Aquila, aidé par son esclave Esca, décide de partir en Ecosse sur les traces de son père et de découvrir ce qui est vraiment advenu de l'ex-légion, et surtout retrouver le fameux aigle, étendard-symbole ô combien important... Moins spectaculaire que Centurion (scènes de combat sobres, absence de figure féminine marquante), The Eagle est également moins efficace. Le résultats est toutefois le même, soit l'apologie de la grandeur d'un empire et rien d'autre. Le sujet commence sérieusement à s'essouffler et nous sommes toujours très loin du brillant Rome de HBO (mais ça, nous le savions) qui s'est évertué à traiter de la complexité des événements politiques qui jallonèrent aussi bien la République romaine que l'Empire romain qui lui fit suite.

The Eagle (Kevin MacDonald, USA, 2011, 110 mins).   Avec Channing Tatum, Jamie Bell, Donald Sutherland, Mark Strong, Tahar Rahim, Denis O'Hare.

25/05/2011

Detective Dee

19670948.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110216_035134 (1).jpgChine impériale, an 690. La dynastie Tang est au pouvoir. L'impératrice Wou Zetian vient de déposer son fils et s'apprête à être couronnée. Mais une série de meurtres mystérieux perturbent les préparatifs de la cérémonie d'intronisation. L'impératrice fait donc appel au détective "Dee" (Andy Lau), seul capable de résoudre l'affaire, et en prison depuis huit ans pour avoir critiqué le pouvoir en place... Réalisateur chinois incontournable (1), Tsui Hark fait ici dans le wu zian pian (le film de sabre traditionnel). A la virtuosité de scènes de combats magnifiques, il allie intrigue complexe et traitement impeccable de personnages ambigüs. On peut toutefois lui reprocher des effets visuels immondes et un thème propagandiste (il n'y a pas de liberté d'expression en Chine) ô combien de fois exploité au cinéma et devenant franchement redondant : la necessité d'un pouvoir central (et totalisant) dans une Chine au territoire immense (9 millions de km²), et sujette aux incessantes intrigues de palais et à des mouvements centrifuges récurrents. Autre réalisateur travaillant sur commande, Zhang Yimou avait traité ce thème dans nombreuses fresques ces dernières années (2). Il est temps de passer à autre chose.

Detective Dee (Tsui Hark, Chine, 2010, 120 mins).   Avec Andy Lau, Carina Lau, Bingbing Li, Tony Leung Ka Fai, Chao Deng, Jinshan Liu.

- Présenté - Festival de Venise 2010.

- Présenté - Festival de Toronto 2010.

- Meilleur réalisateur - Hong Kong Film Awards 2011.

- Meilleure actrice (Carina Lau) - Hong Kong Film Awards 2011.

- 3 nominations - Asian Film Awards 2011.

 

(1) Once upon a time in China (1991), Time and Tide (2000), Seven Swords (2005)...

(2) Hero (2003), Le secret des poignards volants (2004), La cité interdite (2006).

14/05/2011

Sucker Punch

zack snyder,sucker punchSpécialiste es adaptations (Dawn of the dead, 2004 ; 300, 2006 ; Watchmen, 2008), le talentueux Zack Snyder déroge cette fois-ci à la règle et réalise son premier long qui ne s'inspire pas d'une oeuvre déjà existante. Enfermée dans un asile psychiatrique, la douce Babydoll (Emily Browning), décide de tout faire pour retrouver sa liberté. Dans un monde parallèle, elle fait la rencontre d'un Sage (Scott Glenn) qui lui donne les clés de sa possible évasion. Avec quatre autres filles du "pensionnat", elle fomente un plan, risqué certes mais pas impossible. Pour cela, nos quatre guerrières, toutes plus sexy les unes que les autres (et des noms à tomber par terre) devront combattre des monstres ou encore une armée de morts-vivants du IIIème Reich. Sur fond de bande-son tonitruante (et un morceau cultissime de Björk), Snyder distille un mélange de fantasy et de culture pop. Ce film à 3 niveaux (le fracassant Inception de l'été dernier a ouvert la boîte de Pandore...), pseudo-refléxion sur les mondes parallèles (1) est le plus personnel de Snyder. Il excelle certes dans la forme (un vrai régal pour les amateurs de jeux vidéos et d'effets visuels) mais pas dans le fond (un scénario vide au final). Bref, pour les fans du genre.

Sucker Punch (Zack Snyder, USA, 2011, 110 mins).   Avec Emily Browning, Jena Malone, Abbie Cornish, Jamie Chung, Vanessa Hudgens, Carla Gugino, Scott Glenn, Jon Hamm, Oscar Isaac. 

 

(1) Un thème très cher à l'écrivain Philip K. Dick dont nombreuses oeuvres ont été adaptées au cinéma.

26/03/2011

The Green Hornet

the green hornet,seth rogen,michel gondry,cameron diaz,christoph waltz,tom wilkinson,edward furlongA la mort de son père - un grand magnat de la presse (Tom Wilkinson) -, Brit (Seth Rogen), menant jusqu'ici une vie de branleur, décide de se transformer la nuit en super-héros ("le frelon vert"), secondé par un de ses employés, Kato, spécialiste en arts martiaux. Le réalisateur français Michel Gondry (qui vit maintenant à Los Angeles) adapte une série télé culte des années 60, qui révéla Bruce Lee. Dans le rôle principal, nous retrouvons l'excellent Seth Rogen, un habitué des comédies déjantées (1) face au non moins brillant Christoph Waltz dans le rôle du "méchant", qui rappelle sa performance fracassante dans Inglorious Basterds de Quentin Tarantino où il interprétait le colonel SS Hanz Landa (2). Réputé pour son cinéma décalé (3), Gondry revisite à sa manière le mythe du super-héros au cinéma. Entre grosse production et simplicité, il parvient à réaliser un savant dosage entre action et comédie. Un trip qui ne se prend pas vraiment au sérieux, et surtout ne nous prend pas pour des cons.

The Green Hornet (Michel Gondry, USA, 2010, 117 min).    Avec Seth Rogen, Cameron Diaz, Jay Chou, Christoph Waltz, Tom Wilkinson, Edward Furlong.

(1) The 40-year old virgin (2005), Superbad (2007), Knocked-up (2007), Zack and Miri make a porno (2008)....

(2) Ce rôle lui a valu le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2009 et l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle (2010).

(3) Eternal sunshine of the spotless mind (2004), The science of sleep (2006), Be kind rewind (2007).

20/03/2011

The next three days

the next three days,paul haggis,russell crowe,elizabeth banks,olivia wilde,liam neeson,lennie james,in the valley of elahJohn Brennan et sa femme mènent une vie on ne peut plus normale jusqu'au jour où celle-ci, accusée de meurtre, est condamnée à vingt ans de prison. Elevant seul leur fils, John fera tout pour prouver son innoncence mais leur dernier appel en justice échoue. John n'a donc plus qu'un choix, la faire évader. Innoncente ou pas, peu lui importe ; il fera tout pour sauver celle qu'il aime, y compris devenir hors-la loi. Encensé par la critique (1) pour son brillant Crash (2005), Paul Haggis adapte ici le film français Pour elle (Fred Cavayé, 2007). A sa décharge, on soulignera un solide traitement du suspense et une mise en scène digne des polars hong-kongais (2). Mais le reste ? On aura surtout retenu un film longuet et sans grand intérêt. Ce n'est pas tant le copiage conforme d'un film français qui nous dérange (3) ou encore le traitement d'un thème ("jusqu'où est-on prêt à aller pour sauver ceux qu'on aime?") vu tellement de fois ces dernières années (4) mais plutôt une obsession qu'on retrouve dans les trois longs (5) de Haggis : l'horreur de ne plus revoir son enfant, ou la sacralité de la famille. Le cinéma américain a sérieusement besoin de se réinventer et cela ne passe pas nécessairement par le copiage des cinémas européen ou asiatique.

The next three days (Paul Haggis, USA, 2010, 122 mins).   Avec Russell Crowe, Elizabeth Banks, Olivia Wilde, Lennie James, Liam Neeson.

 

(1) Oscars du meilleur scénario et du meilleur film.

(2) La ville de Pittsburgh est filmée de superbe manière.

(3) D'ailleurs, Haggis, scénariste de films solides tels que les deux derniers James Bond mais aussi Flags of our fathers (2006), Crash (2005) et Million dollar baby (2004) aurait pu mieux faire... 

(4) Prison Break (2006), Law abiding citizen (2009), The last house on the left (2009)...

(5) In the valley of Elah (2007) traite des conséquences psychologiques de la guerre en Irak sur la population américaine.

28/02/2011

Oscars 2011

oscars,the king's speech,colin firth,natalie portman,christian bale,tom hooper,inception,christopher nolan,the social network,david fincher,the fighter,oscars 2011,inside jobPas de surprise pour les Oscars 2011. Comme attendu, Colin Firth et Natalie Portman remportent les Oscars des meilleurs acteurs dans un premier rôle. Ils avaient déja été consacrés par le Golden Globe de la même catégorie. Excellent dans The Fighter où il partage l'affiche avec Mark Wahlberg, le colérique Christian Bale est également consacré aux 2 cérémonies dans la catégorie "meilleur acteur dans un second rôle". Le grand vainqueur est le très beau The king's speech (Tom Hooper) qui repart avec 4 statuettes dont les 2 plus prestigieuses (meilleur film, meilleur réalisateur). Le très visuel Inception du talentueux Christopher Nolan rafle également 4 Oscars dont trois "techniques". Annoncé comme potentiel meilleur film, The social network ou la genèse de Facebook, remporte 3 oscars dont le meilleur scénario adapté. A better World de la réalisatrise danoise Susanne Bier repart avec l'Oscar du meilleur film étranger (également consacré Golden globe dans la même catégorie) et Inside Job, le documentaire qui traite de la crise économique de 2008 est comme prévu consacré meilleur docu.

Palmarès de la 83ème cérémonie des Oscars, tenue le 27 février 2011 à Hollywood :

Meilleur film : The king's speech (Tom Hooper).

Meilleur réalisateur : Tom Hooper (The king's speech).

Meilleur acteur : Colin Firth (The king's speech).

Meilleur acteur dans un second rôle : Christian Bale (The Fighter).

Meilleure actrice : Nathalie Portman (Black Swan).

Meilleure actrice dans un second rôle : Melissa Leo (The Fighter).

Meilleur scénario original : David Seidler (The king's speech).

Meilleure photographie : Wally Pfister (Inception).

Meilleur scénario adapté : Aaron Sorkin (The social network).

Meilleure montage : The social network.

Meilleur montage sonore : Inception.

Meilleur mixage de son : Inception.

Meilleur film étranger : In a better world (Danemark / Susanne Bier).

Meilleurs effets visuels : Inception.

Meilleure musique originale : Trent Reznor et Atticus Ross (The social network).

Meilleurs direction artistique : Alice in Wonderland.

Meilleur documentaire : Inside Job (Charles H. Ferguson, Audrey Marss).

Meilleur film d'animation : Toy Story 3.

Meilleurs costumes : Alice in Wonderland.

Meilleurs maquillages : Wolfman.